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Syndicalisme et CGT Repères historiques

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Syndicalisme et CGT Repères historiques. Très vite le besoin de se regrouper en fonction d’intérêts communs se fit sentir. Ces regroupements se firent d’abord sur la base des métiers. Cela ressemblait plus a des conseils de l’ordre. C’est ainsi que naquit le compagnonnage. 1791.

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Syndicalisme et CGT

Repères historiques

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Très vite le besoin de se regrouper en fonction d’intérêts communs se fit sentir.

Ces regroupements se firent d’abord sur la base des métiers.

Cela ressemblait plus a des conseils de l’ordre.

C’est ainsi que naquit

le compagnonnage.

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1791

Loi « Le Chapelier »

Cette loi du 14 juin 1791, interdisait les « coalitions ouvrières », c’est a dire qu’elle empêchait les salariés de se syndiquer et de faire grève.

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La solidarité ouvrière prit, avec la Révolution de 1789, la forme des sociétés de secours et de mutuelles dont la plus connue - mais non la seule - est la "société typographique" parisienne, fondée en 1790,

 L'ouvrier rédacteur du préambule au règlement de "la société des ouvriers gantiers de Grenoble" dans les années 1820, en pleine Restauration royaliste, définissait en ces termes la solidarité ouvrière (la citation est longue, mais elle est d'une telle actualité et elle est tellement claire qu'on pardonnera cet excès):

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«On n'a jamais bien compris le but de cette institution, que l'on a trop souvent assimilée aux bureaux de charité; pourtant, quelle différence! Ceux-ci sont composés, il est vrai, de personnes bienfaisantes et par conséquent vertueuses, mais réunies dans le seul but de déverser l'aumône dans les mains de l'indigence: les membres qui les composent sont tous bienfaiteurs, la pitié est le sentiment qui les fait agir; chez nous, au contraire, les secours que la société accorde sont des droits acquis, tous les sociétaires peuvent être à la fois obligeants et obligés; c'est une famille qui réunit en commun le fruit de ses labeurs pour pouvoir s'entraider mutuellement, ce sont des frères qui tendent les bras à leurs frères. Pas de pitié dans leur empressement, pas de honte pour celui qui reçoit, quelle que soit la différence des positions; tous sentent que la fortune est inconstante; celui qui ne reçoit pas aujourd'hui peut recevoir demain…………Chez nous, le reproche est un crime, la divulgation une faute sévèrement punie; pourquoi? Parce que celui qui reçoit ne reçoit rien de personne, c'est sa propriété qu'on lui remet, c'est son bien qu'il dépense, il ne doit aucun remerciement, le contrat est réciproque.»

Comment mieux définir l'origine de la Sécurité sociale? 

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1831

Le 21 novembre 1831, les Canutsse révoltent, et occupent LYON aux cris de

"Vivre libre en travaillant ou mourir en combattant !".

Le roi envoie 20.000 hommes de troupe et 150 canons pour réprimer "l'émeute".

Le 14 février 1834, les Canuts se révoltent de nouveau.

Ils occupèrent les hauteurs de Lyon et firent face pendant 6 jours à 12.000 soldats.

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1848

Des mesures sociales sont adoptées sous la pression populaire

  • La durée du travail est limitée à 10h à Paris, à 11h en province
  • L’esclavage colonial est abolit
  • Liberté d’association
  • Suffrage universel
  • Droit du travail
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1864

La loi du 25 mai 1864, rapportée par Emile Ollivier, supprima le délit de coalition et le remplaça par le délit d’entrave à la liberté du travail. Les grévistes n’ont pas le droit d’empêcher leurs camarades de continuer à travailler si tel est leur désir, mais eux-mêmes ne peuvent plus être poursuivis pour s’être concertés, coalisés, pour avoir agi en commun.

La grève désormais n’est plus en soi un délit.

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La commune de Paris

« C’était la première révolution dans laquelle la classe ouvrière était ouvertement reconnue comme la seule qui fût encore capable d’initiative sociale, même par la grande masse de la classe moyenne de Paris, boutiquiers, commerçants, négociants – les riches capitalistes étant seuls exceptés. [...] La grande mesure sociale de la Commune, ce furent sa propre existence et son action. Ses mesures particulières ne pouvaient qu’indiquer la tendance d’un gouvernement du peuple par le peuple. »

Karl MARX

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La répression fut sanglante et impitoyable :

plus de 30 000 morts.

Malgré cela de nouvelles idées faisaient leur chemin, la classe ouvrière était reconnue.

La suite du mouvement ouvrier doit énormément a ces précurseurs.

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1884

Waldeck-Rousseau, alors ministre de l'Intérieur du second gouvernement Ferry, pourra, enfin, faire voter la loi du 21 mars 1884. Elle soumet le fonctionnement des syndicats à des règles strictes.

Elle marque cependant le point de départ pour de nouvelles étapes: l'organisation des salariés peut désormais se développer au grand jour, mais à l'extérieur des ateliers et usines, les syndicats restant interdits sur les lieux de travail.

Il n'est également pas question d'autoriser les syndicats dans la fonction publique

Waldeck-Rousseau photographié par Nadar

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1890

1er MAI

C’est aux Etats-Unis, le 1er mai 1886, que la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs d'obtenir la journée de huit heures.Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard à instituer la Fête du Travail.

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En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.

1er mai 1891, a FOURMIES dans le nord, la troupe tire sur des grévistes : il y aura 9 morts et 35 blessés

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1892

La première « Bourse du Travail » s’ouvrira à Paris en 1887 et c’est en 1892 que dix des quatorze bourses vont se regrouper en Fédération à

St Etienne sous l’impulsion de Fernand PELLOUTIER

A côté de ses fonctions "institutionnelles" de bureau de placement et de locaux de réunions pour les syndicats, les Bourses du travail avaient aussi la volonté d'être des centres d'éducation sociale et des foyers d'agitation constante.

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1895

23 – 28 septembre à Limoges : congrès constitutif de la Confédération Générale du Travail

(CGT)

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1900

Création de « La Voix du Peuple » journal officiel de la CGT

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1902

Le congrès de Montpellier donne à la CGT sa double structure : Fédérations (verticale) et Unions Départementales (Horizontale)

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1906

Charte d’AMIENS

UN SYNDICAT, PAS UN PARTI

Votée le 13 octobre 1906 lors du congrès de la CGT, la charte d'Amiens est une véritable déclaration des droits du syndicaliste et du citoyen.Elle proclame hautement l'indépendance du syndicat par rapport à «l'État oppresseur», au «patronat exploiteur» et à l'ensemble des partis politiques.

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1913

1909

1910

Création du Secrétariat syndical international qui se transformera plus tard en Fédération Syndicale Internationale

Loi sur les retraites.

La retraite est fixée à 65 ans

Création d’un nouveau journal : La Vie Ouvrière

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1920

1919

Naisssance de la CFTC

Une scission s’opère au sein de la CGT et se crée un nouveau syndicat La CGTU

Loi sur la journée de 8 heures.

Loi sur les conventions collectives

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1936

Grèves

Les travailleurs occupent les usines

Accords de Matignon

40 heures

Extension des conventions collectives

Hausses de salaires (10 à 15%)

15 jours de congés payés

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La lutte au quotidien des travailleurs pendant les grèves de 1936 va permettre la réunification de la CGTU et de la CGT en une seule force syndicale.
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1939

Années Noires

3 Septembre : début de la seconde guerre mondiale

18 Septembre : le bureau confédéral de la CGT vote une déclaration excluant les militants qui refusent de condamner le pacte germano-soviétique

1941 : dissolution des syndicats abolition du droit de grève

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1943

Sous l’occupation et dans la résistance , la CGT est clandestine.

Elle se reconstitue : Ce sont les accords du Perreux

1944

Son action dans la résistance amène la CGT à participer à l’élaboration du programme du CNR (Conseil National de la Résistance)

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1945 - 1946
  • Avec le programme du CNR, de grandes idées vont pouvoir se concrétiser :
      • Nationalisations des industries clefs pour notre économie
      • La Sécurité Sociale
      • Les Comités d’entreprises

1944, c’est aussi la création de la CGC aujourd’hui CFE/CGC

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De 1946 à 1950

Une guerre se termine d’autres commencent :

- 1946 début de la guerre d’Indochine

- C’est aussi la guerre froide qui s’installe

  • C’est aussi une période de luttes et de conquètes :
  • - 1947 vague de grève 4 millions de travailleurs cessent le travail : 25 % de hausse salariale, minimum vital à 10000francs et la révision trimestrielle des salaires
          • 1950 Vote de la loi sur les conventions collectives.
          • Création du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG)
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La guerre froide amènera aussi la division syndicale :

Au plan national

Scission de la CGT, certains responsables fédéraux réunis autour du journal Force Ouvrière favorable au plan Marshall quittent la CGT pour créer la CGT Force Ouvrière (CGT-FO)

Au plan international

La FSM critique le plan Marshall, les syndicats des Etats-Unis, d’Angleterre , des pays BAS se retirent et créent la Confédération Syndicale Libre (CISL) à laquelle adhère la CGT/FO

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1953
  • Souvenons-nous, le 26 juin 1953, le gouvernement Laniel est investi et engage, au nom du libéralisme et de l'Europe, une violente attaque contre le secteur public.
  • Dès juillet, il envisage d'user de pouvoirs spéciaux pour
  • supprimer 4000 emplois de fonctionnaires
  • reculer l'âge de la retraite des fonctionnaires de 60 à 65 ans, en mettant en avant le "principe d'égalité"
  • démanteler la Sécurité Sociale
  • Le 7 août, à l'occasion d'un Conseil Supérieur de la Fonction Publique et à l'appel des syndicats, 2 millions de salariés du Secteur public participent à la grève.
  • Le 10 août, l'UGFF CGT appelle tous les fonctionnaires à durcir le mouvement. La CFTC et F0 appellent à 48 heures de grève, mais, dans de nombreux départements, les salariés se prononcent pour une grève reconductible.
  • Le 17 août il y a 4 millions de grévistes dans le secteur public et nationalisé. Désormais la grève déborde sur le secteur privé.
  • La reprise est décidée entre le 26 et le 27 août. Ces grèves obligent le gouvernement à abandonner la plupart de ses projets : l'âge de départ à la retraite reste inchangé. Les bas salaires sont relevés en septembre.
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1956 - Les luttes incessantes débouchent sur la troisième semaine de congés payés.

Création du minimum vieillesse.

1958 – création de l’assurance chômage.

1964 – Déconfessionnalisation de la CFTC qui devient la Confédération Française Démocratique du Travail ( la CFDT)

Une minorité résiste et garde le nom de CFTC maintenue

1965 – les femmes n’ont plus besoin du consentement de leur mari pour travailler.

1966 - Accord revendicatif entre la CGT et la CFDT

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1968

7 millions de travailleurs occupent la rue et les usines

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1973 - création de la Confédération Européenne des Syndicats

1981 - élection d’un gouvernement de gauche

1982 - Cinquième semaine de congés payés, semaine de 39 heures

1983 - retraite à 60 ans

1988 - Création du RMI

1993 –Création de la FSU

1995 –De très importantes luttes contre le plan Juppé sur la Sécurité Sociale, la CGT quitte la FSM

1999 –la CGT adhère à la CES

2000 –Semaine de 35 heures pour les entreprises de plus de 20 salariés, mise en place de la CMU

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Et maintenant à vous de prendre le relais.

Les luttes doivent continuer car qui n’avance pas recul

N’oublions jamais que les utopies d’hier sont les acquis d’aujourd’hui

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