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Salles des Marchés et marchés des capitaux INSTITUT COMMERCIAL DE NANCY UNIVERSITE NANCY 2 PowerPoint Presentation
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  1. Salles des Marchéset marchés des capitauxINSTITUT COMMERCIAL DE NANCYUNIVERSITE NANCY 2 Intervenant : Vincent FRIEDBLATT

  2. SEANCE 1 Métiers des marchés financiers

  3. L’organisation d’une banque de Marchés • Front Office • Middle Office • Back Office

  4. Les segments de marchés • Actions et dérivés actions • Obligations et crédit • Fixed Income (taux, change) : cap, floor, swap, swaption, exotic • Commodités • Gestion alternative

  5. Les métiers de Front Office • Trading • Sales • Structuration • Gestion • Trésorerie

  6. Sociologie des métiers de marchés financiers

  7. Trading • Négociation pour la clientèle : cotations (« pricing ») pour les vendeurs et exécution des ordres • Compte propre : stratégies d’arbitrage et spéculation • Market making éventuel • Couverture et ajustement du portefeuille • Suivi du P&L et du risque de marché

  8. Vente • Animer et développer un portefeuille de clients (institutionnels, corporates, etc) appartenant à un relationship manager ou à un senior banker • Vendre des produits financiers • Veille technologique : recherche de nouvelles stratégies • Envoyer des présentations marketing à la clientèle • Suivre le marché pour communiquer des opportunités à la clientèle et exercer un « conseil » stratégique • Cotations pour la clientèle • Valoriser les produits financiers (Marked to Market) et les arbitrer / réaménager • Réalise un budget de PNB et suit le risque de contrepartie constitué par ses clients • Interface clients / trading

  9. Structuration / Arrangement • Ingénierie financière : construction de montages structurés, pricing, commercialisation et suivi après-vente • Combinaison des aspects juridiques, réglementaires, fiscaux, comptables et financiers • Veille technologique • Dimension transversale : trading / vente

  10. Analyste • Sell side / buy side • Background : SFAF, CFA • Commentaire des informations de marchés • Participation au « morning conference call » • Rédaction de synthèses par action / obligation ou secteur d’activité • proposer aux clients Corporate et Institutionnels ainsi qu’aux équipes de ventes et de trading des analyses fondamentales • Assiste aux « road shows »

  11. Quelques références…

  12. Economiste • Publie des analyses à destination des opérateurs de marché de la banque et des clients, interprète les événements et les publications macro-économiques quotidiennes • Développe des modèles de prévision de croissance, d’inflation, de taux d’intérêts, de change, etc • Relations publiques : banquiers centraux, chefs d’entreprises, décideurs politiques, participe à des conférences et débats publics, rencontre les clients de la banque

  13. Asset Management / Gestion d’actifs • OPCVM : SICAV et FCP • Gestion sous mandat • Lignes de métier : • Gestion • Vente • Reporting

  14. Asset Management / Gestion d’actifs • Le gérant optimise le couple rentabilité / risque des fonds qui lui sont confiés • Il étudie les marchés financiers et suit les recommandations des analystes de sa société et des ses stratégistes • Il rencontre périodiquement ses clients accompagné du responsable commercial pour rendre compte de sa gestion et définir la politique d’allocation d’actifs

  15. Compliance • Le rôle du Compliance Officer est d’assister les lignes métiers du front office pour s’assurer du respect des lois et règlements qui gouvernent l’industrie financière • Préserver l’intégrité financière et la réputation de la banque • Lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme : dossiers « Know your Customer » (KYC) • Suitability des opérations sur la clientèle • Surveillance et validations des opérations traitées par le Front Office • Aide les opérateurs de marché à remplir les formalités réglementaires • Gère les restrictions d’informations entre lignes métiers (Chinese walls) et veille à l’application des limites d’investissement privé du personnel (lutte contre le délit d’initié) • Relations avec le service juridique • Reportings aux autorités de régulation • Assure le suivi des incidents et des enquêtes

  16. Les scandales de la finance • 1988 - TEXACO (USA) : la plus importante faillite avant ENRON (placement sous la protection du chapitre 11) • 1989 – CRISE DES SAVINGS & LOANS , CAISSES D’EPARGNE (USA) : faillite • 1993 - METALLGESELLSCHAFT (Allemagne) : spéculation sans contrôle sur les marchés pétroliers. Perte : $ 2,2 bn. Conséquence : faillite • 1993 – CONFEDERATION LIFE (CANADA) : spéculation sans contrôle sur les marchés. Perte : $ 1,3 bn. Conséquence : fusion • 1994 – COMTE CALIFORNIEN D’ORANGE (USA) : spéculation sans contrôle sur les marché du REPO. Perte : $ 1,6 bn. Conséquence : redressement judiciaire

  17. Les scandales de la finance (suite) • 1955 – DAIWA (Japon) : spéculation sans contrôle sur les BT américains. Perte : $ 1,1 bn. Conséquence : cessation des activités aux Etats-Unis • 1995 – BARINGS : Spéculation sans contrôle sur l’indice japonais Nikkei. Perte : $ 1,2 bn. Conséquence : faillite • 1998 – Fonds LTCM : Spéculation sans contrôle sur les spreads de crédits. Perte : $ 3,5 bn. Conséquence : recapitalisation • Années 2000 : faillites frauduleuses de ENRON, WORLDCOM, PARMALAT

  18. Les scandales de la finance (suite)

  19. Trésorier • Corporate ou institutionnel • Responsable de la liquidité de l’entreprise, de l’optimisation de ses ressources et des flux • Le piège à éviter : la crise de trésorerie • Refinancement : lignes de découvert bancaires, émissions de papiers (billets de trésorerie, BMTN, EMTN, obligations, placements privés) • Placements : gestion d’actifs • Opérations de change • Gestion des risques : couvertures par swap vanille, option et exotic • Relations bancaires

  20. Opérateur Middle Office • Contrôle de gestion • Interface entre Front et Back Office • Vérification et Pré-confirmation des opérations traitées • Enregistrement des opérations • Suivi quotidien des limites des risques de marché et des risques de contrepartie • Rapprochement du P&L avec le Front Office • Reporting • Alimentation des systèmes par les données de marché, suivi des opérations en vie, etc

  21. Opérateur Back Office • Gestion administrative des opérations • Saisie des opérations dans les systèmes de back office • Confirmation des tickets auprès des contreparties et contrôle des limites • Rédaction des contrats définitifs • Opérations de règlements, livraisons, calcul des fixings, opérations sur titres • Résolution des incidents et « suspens » • Valorisation • Comptabilité des opérations dans les livres de la banque

  22. Relationship Manager / Senior Banker • Responsable de la relation globale de la banque avec un client : risques et rentabilité • Est l’interlocuteur central de la banque avec le client (chef de file) et détecte / suscite les besoins du client • Fait intervenir les lignes métiers : marchés (fixed income), origination obligataire, financement, LBO, fusion acquisition, asset management, etc • Valide les demandes auprès du comité des engagements, rédige et signe les analyses financières, alloue les enveloppes de risque accordées entre les différents métiers

  23. Equipement de base de l’opérateur de marché • Platines Etrali • Ecrans d’informations et de cotations • Reuters, Bloomberg, Telerate • Standard & Poor ’s MMS, Thomson… • Transactions télématiques • Reuters, fax, etc. • Base de donnée : suivi des positions • Pricers macros Excel, etc. • E-mail

  24. Cotations... • Une cotation se fait toujours en fourchette ou « spread » (donnée dans le sens de la banque) • Pour les devises et matières premières : j’achéte / je vends • Pour les taux d’intérêts : j’emprunte / je prête • Pour les actions : je prends / je te donne

  25. L’information des cambistes : les news Reuters

  26. News

  27. SEANCE 2 PRESENTATION DES MARCHES

  28. De l’économique au financier … Un ouvrage général de référence

  29. De l’économique au financier … Un ouvrage de vulgarisation

  30. De l’économique au financier … Les segments de marchés • Actions • Obligations • Taux d’intérêts • Change • Commodités • Gestion alternative • Sous-jacent « cash » et produits « dérivés »

  31. De l’économique au financier … Principaux comportements des opérateurs de marché Un opérateur de marché peut agir, à un instant donné, selon l’un des trois comportements suivants : • Spéculation • Couverture • Arbitrage

  32. De l’économique au financier … Spéculation • Quelle est la différence entre l’investissement et la spéculation ? • La spéculation s’apparente à la prise de risque • Un pari sur l’évolution future d’une valeur • Le spéculateur peut jouer un rôle économique sain : assumer les risques que les autres agents ne veulent pas porter • C’est donc un comportement radicalement opposé à celui de la couverture

  33. De l’économique au financier … Couverture • Effectuer une couverture (to hedge, en anglais) s’est chercher à se protéger contre un risque qu’on ne souhaite pas prendre • C’est une opération de gestion • C’est le comportement sain et naturel de tous ceux qui ne sont pas financier : industriels, entreprises, organismes publics... • Gestion actif passif des organismes financiers

  34. De l’économique au financier … Arbitrage • Dans sa version naïve, l’arbitrage est est une opération sans risque, fondée sur la détection et l’exploitation d’écarts entre valeurs • L’arbitragiste joue alors la convergence des actifs vers leur valeur fondamentale • Activité de compte propre des banques et des Hedge Funds • L’activité arbitrage est souvent incluse dans « la gestion alternative » • L’affaire LTCM

  35. Qu’est-ce qu’un risque en finance ? • Le risque en finance se traduit comme un « risque de variation » • Contrairement au langage courant, il ne désigne pas nécessairement quelque chose de négatif : on parle aussi bien de « risque de gain » que de « risque de perte » • Mathématiquement, on l’approche par le calcul de l’écart-type

  36. Qu’est-ce qu’un risque en finance ? Le fonctionnement des marchés est-il efficient ? • Auteur de référence : Eugene FAMA, Efficient capital markets : a review of theory and empirical work, Journal of Finance, mai 1970 • Définition : un marché efficient est un marché dans lequel le prix des actifs financiers reflète à tout moment toute l’information pertinente disponible (rapport annuel, annonce d’un nouveau contrat, augmentation des résultats…) • Dans un marché efficient, la concurrence entre les opérateurs va conduire à une situation où, à tout moment, les prix des titres reflètent leur valeur fondamentale • Un marché efficient est synonyme de marché parfait (ou à l’équilibre)

  37. Qu’est-ce qu’un risque en finance ? Conséquences des marchés efficients • Sur un marché efficient, le prix tient compte des informations disponibles passées, présentes et futures • Il est donc impossible de prévoir l’évolution des cours futurs puisque toutes les anticipations sont déjà intégrées dans les cours actuels • Comme l’apparition de nouvelles informations est aléatoire, on parle pour qualifier l’évolution des cours de « marche au hasard » (Random Walk Theory) • Si les marchés sont réellement efficients, il est inutile de choisir avec soin ses valeurs : acheter l’indice suffira (théorie des fléchettes). Les profits ont tendance à s’égaliser

  38. Instrument financier • C’est un instrument qui vise à transférer de la richesse ou du risque dans le temps • Seul l’avenir est concerné • Ce transfert n’est jamais sans risque • Un instrument financier peut toujours se résumer en un schéma de flux futurs. Exemple. K i i i i i K • Ce schéma peut représenter : • L’achat d’une obligation : K montant investi, i coupon de l’obligation • Prêt : K montant prêté, i les intérêts • Prêt immobilier : i les loyers

  39. Instrument financier • Un titre financier n’est donc qu’un contrat indiquant un échéancier de flux • Mais il n’existe aucun moyen sûr de transférer de la richesse dans le temps ! Un euro aujourd’hui a donc une valeur supérieure à un euro reçu demain. « Un tien vaut mieux que deux tu l’auras » • La finance créé et organise l’échange de droits sur la richesse future, mais sans garantie à 100%. • Approche du transfert de richesse dans le temps : le concept de capitalisation et d’actualisation. • Capitalisation d’un placement : Vn = V0 x (1+t)^n avec V0 = valeur initiale du placement, t = taux de placement, n = durée du placement

  40. Instrument financier • La méthode de l’actualisation : La valeur d’un actif financier est égale à : avec k le taux d’intérêt d’actualisation et Fi les flux financiers à venir La formule de l’actualisation est l’inverse de la capitalisation ! • Explication :le taux d’actualisation est utilisé pour « déprécier » les flux futurs et ainsi déterminer la valeur actuelle c’est à dire la valeur à la date d’aujourd’hui. Actualiser c’est chercher la valeur à aujourd’hui d’une somme promise dans le futur. L’idée est de comparer aujourd’hui des flux qui ne se produisent pas à la même date dans le temps.

  41. Instrument financier • Généralisation : actualisation d’un flux annuel constant à l’infini (une rente) : La valeur aujourd’hui de cet actif est alors : V = F / k • Conséquence fondamentale : Minimiser un taux d’actualisation (le dénominateur) revient à maximiser la valeur actuelle d’un actif financier, et réciproquement, maximiser un taux d’actualisation revient à minimiser la valeur actuelle d’un actif financier

  42. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions « Le taux d’intérêt est la récompense pour la renonciation à la liquidité pendant une période déterminée » J.M. KEYNES • Les taux ne sont pas seulement utilisés pour rémunérer placements et emprunts • Ils permettent d’évaluer un investissement et donner une base objective à la prime de risque • Les taux marquent aussi le terme… • Ils sont aussi utilisés dans la valorisation de la plupart des actifs / instruments financiers

  43. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions Un marché qui englobe de nombreuses notions : • les taux directeurs des Banques Centrales, les taux des banques commerciales • les taux courts, les taux longs, • les taux d’emprunt des entreprises, les taux de placement, • les taux obligataires, • les taux d’Etat (sans risque), les taux de swaps Les taux de référence : • Euribor, • OAT, TEC, CMS… • La courbe des taux • Courbe pentue, courbe plate, courbe inversée • Le marché anticipe-t-il lui aussi une hausse, une baisse des taux ?

  44. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions Taux courts : • EONIA et MOYENNES D ’EONIA (T4M, TAG, TAM) • LIBOR - EURIBOR ou AUTRES IBOR (1 à 12 mois) Taux longs : • TEC 10 - TME - TMO Courbe des taux d’intérêts : • TEC 10 - TME - TMO Les bases de calcul : • Monétaire, Actuarielle, Bond-Basis (30/360)

  45. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions EONIA :Euro OverNight Index Average • Cet indice correspond au taux au JOUR LE JOUR • Il remplace l’ancien TMP (Taux Moyen Pondéré) • C’est un taux simple • Il fluctue quotidiennement autour du taux des appels d’offre de la Banque Centrale Européenne AVANTAGE : un taux collé au taux directeur de la Banque Centrale Taux directeur de la BCE : 3.50%EONIA du 16 janvier 2007 : 3.50 %Base de calcul « monétaire » : Nb de jours exact / 360

  46. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions

  47. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions EURIBOR :Euro InterBank Offered Rate • C’est un taux calculé : moyenne arithmétique (avec 5 décimales et sans arrondi) des taux offerts cotés par 57 banques pour des opérations de dépôts interbancaires avec des contreparties de 1ère catégorie • Il est publié par la Fédération des Banques de l’Union Européenne à 11h heure de Bruxelles • Cet indice est coté sur les échéances 1 à 12 mois AVANTAGE : l’ Euribor est prédéterminé (mais payé en fin de période) ; il anticipe les évolutions de taux sur la période considérée. EURIBOR 3 MOIS du 17 janvier 2007 : 3.747 %Base de calcul « monétaire » : Nb de jours exact / 360

  48. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions E3M E12M Eonia

  49. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions COMPARAISON DES TAUX « IBOR » USA UK EUR JAP

  50. Marchés financiers et taux d’intérêts : définitions TAUX LONGS : TME • TME : Moyenne des Emprunts d’ État d’échéance supérieure à 7 ans • Le taux est annuel • C’est un taux post déterminé avec un départ le 1er du mois • La publication est Mensuelle AVANTAGE : c’est un taux de marché de référence à long terme (plus long que le TEC) qui reflète parfaitement les évolutions du marché obligataire TME de décembre 2007 : 4.01 % Base de calcul « Bond Basis » : 30 / 360