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  1. Vaccinations « La réalité hors des passions » Dr François Bernaerts Médecin généraliste homéopathe Liège (Belgique)

  2. La vaccination • Le sujet de la pertinence de la vaccination, ses avantages et ses inconvénients, est une question complexe qui nécessite une large réponse et beaucoup de précautions. • Il importe d’aborder le sujet avec un regard le plus neutre possible en se délestant de ses a priori. • La vérité est bien difficile à saisir particulièrement dans le domaine de la santé où tant de facteurs interviennent. Mais la recherche de la vérité est une constante préoccupation. • Plutôt que de s’accrocher à ses croyances et ses pratiques, il est plus sage en médecine de se poser la question quant aux soins administrés : « Ne suis-je pas dans l’erreur? Est-ce que je ne nuis pas ? » • (En lecture rapide, il est possible de passer à la diapo 35)

  3. Introduction • Qu’est-ce que la santé ? • Dans son sens large, c’est un bien-être (une absence de souffrance) au niveau mental, émotionnel et physique. C’est la capacité à vivre et à apprécier le présent (sans les fantômes du passé, sans être entravé dans son présent et sans appréhender ou rêver d’un futur avec exagération). Le fruit de la santé c’est la liberté. Une liberté corporelle, émotionnelle et mentale. Le fruit de la maladie c’est la limitation. Limitation mentale, émotionnelle, corporelle.

  4. La santé • La santé est un équilibre plus ou moins stable, plus ou moins fragile. Influencé par de nombreux éléments internes et externes. Beaucoup d’inconnues ont été éclaircies, beaucoup de croyances erronées sont tombées. Une compréhension minutieuse et prodigieuse de l’horlogerie humaine a été réalisée particulièrement ces dernières décennies. Le médecin dispose de moyens variés et affûtés pour agir sur le corps. Enormément d’efforts sont consacrés à minimiser les effets néfastes de cette intervention. (Primum non nocere)

  5. Santé • Si un grand chemin a été parcouru pour comprendre cet équilibre fragile de la santé et l’influencer favorablement, le parcours est loin d’être terminé. Il y a tant de choses encore à comprendre. Les réponses ouvrent de nouvelles questions. De larges domaines d’influence sont à peine conscientisés. Des évidences étranges sont relevées et ne suscitent guère de recherches ou celles-ci sont encore embryonnaires. Et pourtant leurs réponses permettraient d’avancer plus profondément sur ce chemin de la compréhension.

  6. Questions cruciales • Qu’est ce qui régit le partage de l’ADN entre virus entre eux et bactéries entre elles, voire entre virus et bactéries ? • Quels sont les modes de communication entre ces micro-organismes entre eux et entre le corps et les micro-organismes? • Comment se fait-il que nous soyons « porteurs sains » de microbes dangereux et qu’un moment donné ces microbes se mettent à proliférer ? Réponse entendue : « L’immunité baisse ». Cette réponse lapidaire est-elle vraie ? Comment se fait-il que l’immunité baisse, par quel mécanisme ? Réponse entendue : « Les Cellules T fonctionnent moins bien, etc. » Connaît-on si bien ce qui influence, en amont, leur fonctionnement et ce qui influence cette influence, etc. ? …

  7. Questions importantes • Qu’est ce qui fait, qu’à partir d’une simple angine à Streptocoques, l’un verra son cœur atteint, un autre son rein affecté ou un troisième son genou enflammé ? Nous restons à simplement le constater. Or résoudre cette énigme est capital. Et pourquoi ces complications se voient-elles moins depuis quelques années indépendamment des antibiotiques? Réponse : « Les souches ont changé ». Ah ! Comment cela ? • Comment se fait-il qu’une ‘niche écologique’ ne reste pas vide, qu’un germe contré par un vaccin soit remplacé par un autre ? • Quels sont les mécanismes réels et profonds de la naissance des maladies corporelles ? Pourquoi l’un, pourquoi l’autre, pourquoi maintenant ? Un jeu de loterie ? • Les médecines holistiques comme l’homéopathie avec leur vue d’ensemble ont bien sûr leur petite idée sur ces sujets. Mais il serait bon, que cela soit compris scientifiquement.

  8. Peut-on imaginer un autre étage, dans la ‘maison’ de la connaissance de la santé, que celui des molécules chimiques, des récepteurs, des hormones, des neurotransmetteurs, de l’immunité ? Un étage peu exploré concernant le domaine énergétique. Comment expliquer cette force immatérielle qui nous anime et qu’on appelle la vie ? • A-t-on idée de l’importance d’une force vitale qui régit le corps au dessus du mental et du corps ? Les médecines holistiques basent leur approche sur l’influence de cette force.

  9. Avertir • Ceci pour avertir que l’équilibre de la santé est complexe et encore bien obscure. Tant que l’on n’aura pas compris toutes les lois qui régissent cet état de santé, intervenir dessusdans une semi-ignorance, peut s’avérer pire que bien. • Pour donner un exemple très simple. La fièvre en cas de grippe est combattue traditionnellement par les antipyrétiques alors qu’elle est une réaction de l’organisme salutaire pour aider le malade en ralentissant la prolifération des germes et en stimuler l’immunité. Certains hôpitaux aux Etats-Unis recourent avec succès à l’hyperthermie forcée quand les germes sont résistants aux antibiotiques et menacent la vie de patients surinfectés. • Nous devons nous poser cette question pour la vaccination. Certaines lois mal connues ne sont-elles pas transgressées ?

  10. Les victoires de la vaccination. Discours entendu : • Victoire éclatante de la médecine • Eradication de maladies dangereuses et mortelles • La balance bénéfices/risques largement positive. • Peu d’effets secondaires, transitoires. • Garantie d’avoir des enfants en bonne santé. • Baisses des hospitalisations pour les maladies concernées. • Pourquoi dès lors la remettre en questions ?

  11. Les pédiatres • La plupart des spécialistes et pédiatres ne comprennent pas. Pour eux, c’est une évidence, la vaccination est une bénédiction et un facteur majeur dans l’amélioration de la santé des enfants. Ils voient moins de complications venir en salles d’hospitalisation pour les maladies visées par les programmes de vaccination. Moins de pneumonies aux pneumocoques, moins de déshydratations dues aux diarrhées par Rotavirus, moins de méningites C, etc. • Et cependant les salles d’hospitalisation sont toujours aussi combles…

  12. Nuancer • Il ne s’agit pas de s’y opposer mais de regarder les faits avec objectivité et dans toute l’étendue du problème. Bien souvent le sujet n’est pas pris dans sa globalité. • Il s’agit de nuancer les informations mises en avant par toutes les tendances d’opinions, de discerner le vrai du faux. • De reconnaître que c’est aussi un marché très lucratif dans les mains de puissantes sociétés cotées en bourse. • Eviter un climat émotionnel, ‘catastrophiste’ voire passionnel. Deux mondes qui s’opposent. • L’objectivité et la neutralité sont le devoir du scientifique. Se remettre en questions est la base du développement.

  13. Pondérer • La première étape sera de mieux connaître le milieu dans lequel évolue le monde scientifique médical. • La deuxième étape sera d’ajuster notre regard sur la réalité de ces maladies visées par la vaccination. Leur fréquence notamment avant les campagnes de vaccination. • La troisième étape sera de pondérer plus clairement les conséquences néfastes de la vaccination sur la santé des enfants juste après la vaccination et plus loin dans le temps. • Et enfin , d’évaluer la morbidité et la mortalité des maladies concernées.

  14. Première étape • L’état des lieux passé et actuel de la médecine allopathique : • * Les remises en questions des traitements. • * L’objectivité de l’observation. • * La partialité ou non des résultats d’études.

  15. 1. Evolution des traitements • Se remettre en question, affiner, modifier voire interdire les traitements pourtant couramment admis sont monnaie courante en médecine. Les programmes de vaccination ne devraient pas y déroger. Mais il faut disposer d’informations fiables et globales sur lesquelles s’appuyer. • Depuis des siècles, les traitements et dogmes enseignés et bien établis sont remis en question par la suite, voire moqués quelques décennies/siècles plus tard. (Les saignées dans l’antiquité, l’usage du mercure et de l’arsenic au 18-19e s. , plus récemment des sels d’or dans la PCE; etc.)

  16. Autres exemples : • Arrêt brusque des hormones de substitution à la ménopause qui favorisent légèrement le cancer du sein. Puis leur réintroduction plus parcimonieuse. • Retrait de l’anti-reflux Prépulsid (qui peut générer des arythmies chez les bébés), éviction du Motilium récemment). • Mise en garde des traitements contre l’HTA chez les personnes âgées (favorisent les chutes et aggravent les démences) Mais d’autres études affirment le contraire ! • Mise en garde des hypolipémiantschez les personnes âgées (mortalité accrue, démence) Mais d’autres études disent le contraire ! • L’Aspirine en prévention primaire des AVC est déconseillée maintenant pour les risques d’hémorragie accrus. • Les antibiotiques sont priés de ne plus être prescrits pour les infections banales. Etc. Il peut nous être reproché de ne pas prescrire un médicament et être à nouveau inquiété de le prescrire encore la décennie suivante vu les changements dans les recommandations !

  17. 2. Difficulté d’être objectif de part et d’autre • Dans ce domaine particulièrement, il est aisé d’accuser une causalité vaccinale de la détérioration de l’état de santé d’un enfant comme il est tout aussi aisé de la nier. Des études comparatives sur une large population peuvent donner un éclairage. (cfr plus loin) • Quoi qu’il en soit, la plupart des médecins prescripteurs préfèrent adopter une attitude défensive. La tendance naturelle sera de ne pas reconnaître une corrélation entre la vaccination et les problèmes survenus par la suite. D’ailleurs peu de rapports circonstanciés et fiables arrivent aux organes de vigilance. • L’idée d’un échec de la vaccination est difficile à envisager ; une telle éventualité crée un besoin de renforcer les convictions. • En plus les réactions délétères suspectées ne se produisent pas uniquement juste après, mais plus tard (allergies, plus d’infections,…). De façon claire ou sournoise (trouble du comportement, décrochage des courbes de croissance, fatigue,…)

  18. Du côté des spécialistes • Les pédiatres hospitaliers, tout en admettant une très faible morbidité causée par les vaccins, sont témoins clairement d’une chute des hospitalisations concernant les maladies et leurs complications ciblées par les nouvelles vagues de vaccination comme pour les pneumonies à Pneumocoques (cfr diapo 136), les méningites à Méningocoque C (cfr diapo 141) et le Rotavirus ( diarrhée et déshydratation). • Il leur est aberrant de remettre en cause la vaccination. Certains jugeant l’abstention vaccinale comme de la pure inconscience meurtrière. Ils prédisent par exemple la multiplication des cas de Coqueluche chez les petits nourrissons de moins de 6 mois (plus dangereuse) si la couverture vaccinale n’est plus assurée pour cette maladie (cfr diapo 109).

  19. Systèmes de vigilance mis en place • L’Agence Européenne des médicaments a créé un réseau européen de centres de pharmacovigilance (ENCePP) normalement plus indépendant que les études d’observation post-commercialisation. • Aux Etats-Unis, ce système de pharmacovigilance s’appelle VAERS, pour Vaccine Adverse Event Reporting System établi par la Food and Drug Administration (FDA). C’est un système de surveillance passif qui, de l’aveu même de la FDA: « est incomplet, inconsistant et dont les effets rapportés peuvent ne l’être, avec le vaccin, que par la notion du temps. » (VAERS reports maybeincomplete or inconsistent, and a reported adverse eventmaybeonlytemporallyrelated to a vaccine.) • http://www.aafp.org/afp/2002/1201/p2113.html

  20. 3. Partialité de l’information mise à notre disposition ? • Le corps médical a de plus en plus de difficulté à trouver des études médicales impartiales. Au fur et à mesure des scandales qui secouent le monde médical, le problème est enfin conscientisé et des garde-fous sont mis en place progressivement. Les études sont priées de renseigner la source du financement. Les liens professionnels qui lient les responsables d’études avec les firmes sont de plus en plus notifiés. Et prochainement, les études ne répondant pas aux attentes pour tel ou tel médicament par exemple devront, malgré tout être publiées plutôt que d’être discrètement enterrées. Car à l’heure actuelle seuls 6% à 43% des études sont réellement publiés. Il est un peu facile de mettre en exergue 1 ou 2 études favorables si 10 à côté concluaient le contraire. (C’est vrai pour tout le monde !)

  21. Lobbying • Il faut savoir en effet que 80% des études toutes confondues sont financées par l’industrie pharmaceutique. Dans la grande majorité les données récoltées sont traitées par ces sociétés en interne ! Ce qui en soi est logique car l’analyse des résultats est fastidieuse et nécessite des connaissances en statistiques. Mais l’information est principalement en leurs mains avec un contrôle d’exactitude rendu plus difficile. Ils peuvent ne communiquer que ce qui les arrange, maquillant au besoin les statistiques. Nul n’ignore les accommodements qui peuvent être apportés. • La nécessité de publier pour obtenir une promotion ou une reconnaissance incite certains à tricher ou à ne pas prendre le temps de vérifier les résultats. • On assiste à des collusions ouvertes avec les firmes : En Nouvelle-Zélande, par exemple, les médecins sont payés pour chaque vaccin administré !

  22. Bénéfices • Dès le départ, le développement de la vaccination a été intimement lié aux bénéfices économiques énormes de leur commercialisation. Et les drames engendrés par des vaccinations maladroites dans les premières décennies n’ont jamais pu refroidir la fièvre qui s’était emparée du corps médical dans sa quête d’éradication des germes nocifs.

  23. Proposition • Pour pouvoir disposer d’informations fiables sur les bénéfices et inconvénients réels des campagnes de vaccination, une nouvellelégislation serait nécessaire qui imposerait à chaque étude scientifique médicale de notifier clairement sa source de financement et les conflits d’intérêts de ceux qui la mènent. En outre, il faudrait créer un organisme indépendant avec des analystes et des statisticiens pour extraire les informations et les conclusions contenues dans les résultats des études. Les études Cochrane et les Evidence BasedMedecine vont dans ce sens.

  24. Quelques exemples de fraudes médiatisées : • Le Vioxx, un anti-inflammatoire, a fait plus de 30 000 morts par accidents cardiovasculaires avant d’être retiré. Le bimensuel Archives of Internal Medicine a révélé que Merck n'avait pas publié les résultats d'étudescliniques effectuées après la mise sur le marché du médicament. Ces études montraient dès 2001 que le Vioxx augmentait nettement le risque d'attaques cardiaques et cérébrales. (35% à 45% en plus)

  25. L’affaire Scott S. Ruben • En mars 2009, l'hôpital qui hébergeait le médecin Scott Ruben faisait une drôle de découverte. Ce chercheur parmi les plus prolifiques dans le domaine du traitement de la douleur postopératoire avaitfalsifié une bonne partie de ses recherches. Il avait purement et simplement inventé des expériences et les données qui en découlaient. Il travaillait pour plusieurs géants pharmaceutiques, Pfizer et Merck notamment, et ses études ont contribué à l'autorisation de mise sur le marché de plusieurs médicaments de premier ordre (Celebrex, Lyrica et Dynastat de Pfizer, Effexor de Wyeth, ou Vioxx de Merck). Des dizaines de millions de patients sont concernés. • Il a été condamné à 6 mois de prison et à rembourser les 400 000 $ versés par les labos pour ses recherches.

  26. Le Médiator • Ce médicament du laboratoire français Servier est resté en vente libre pendant plus d’une décennie alors même que de graves accusations et de lourds soupçons pesaient sur lui quant aux risques cardiaques engendrés. Seule la France permettait encore sa commercialisation. Le laboratoire a mis 8 ans pour sortir de nouvelles études. Or des valvulopathies avaient été répertoriées sous ce médicament. 500 morts ont été imputés à la prise de ce médicament. Un procès est en cours.

  27. Pandémie H1N1 • Il avait été prévu une pandémie dangereuse pour la planète au point que les gouvernements avaient acheté en catastrophe des millions de doses de vaccins pour couvrir les populations. Il n’en fut rien. Les grippes cette année-là ne furent ni pires ni plus nombreuses qu’une autre année. Les gens n’ayant que très peu suivi les conseils de vaccination, des millions de doses onéreuses ont ainsi été inutilement achetées. • Une enquête à la Commission Européenne a révélé que le niveau de pandémie avait été exagérément relevé sans que les critères n’aient tous été remplis ce qui a déclenché ces achats massifs de vaccins. Plusieurs spécialistes responsables pour donner les consignes n’avaient pas mentionné leurs liens avec les firmes productrices des vaccins contre la grippe. La neutralité intègre n’avait donc pas été totalement respectée.

  28. Ces exemples ne doivent pas jeter le discrédit sur l’ensemble des recherches scientifiques, ni sur la probité du corps médical en général, mais nous devons être circonspects quant aux résultats publiés. • Il est regrettable que cette recherche doive être financée par les firmes et que ce soient elles qui, pour la plupart, en tirent les conclusions. • Aux Etat-Unis où le lobbying est poussé à son paroxysme, l’ensemble des représentants Républicains et nombres de Démocrates reçoivent de l’argent des firmes pharmaceutiques pour favoriser des votes en leur faveur. Pareil pour la moitié des experts de FDA (organisme qui octroie les licences d’exploitation des médicaments) ce qui est encore plus grave et qui permet de comprendre les défaillances du système de vigilance. • Ceci a bien été expliqué dans le livre du Dr Marcia Angell, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medecine : « La vérité sur les firmes pharmaceutiques. Comment elles nous trompent, comment les contrecarrer ». C’est un médecin issu du sérail allopathique, toujours professeur à l’université. Elle mentionne sur 200 pages toutes les astuces et ficelles utilisées par les firmes pharmaceutiques pour vendre au maximum leurs produits.

  29. Poids économique • En Belgique en 2011, les dépenses de santé représentaient 10,5%du PIB. • Les dépenses pharmaceutiques s’établissaient à 465€ par habitant, dont 70% pour les médicaments délivrés sur ordonnance et 30% en vente libre. • Les dépenses totales en médicaments représentaient 1,6% PIB. (4,5 milliards €) • (La Libre 22 nov.2013)

  30. 4. Publicités déplacées • Les publicités pour le vaccin du col de l’utérus ont marqué les esprits et influencé l’opinion en excitant la peur. La mère qui parle de sa fille : « Moi je protège ma fille ». • Des dessins animés sont conçus pour les enfants prônant la vaccination pour abattre les « monstres » méningocoques. • Les documents distribués aux enseignants ou aux médecins sont davantage une louange des vaccins qu’une information objective. • Ex. de brochure d’éducation à la santé : « Les enfants redoutent généralement les vaccins ; il est bon de leur rappeler que ceux-ci sont indispensables pour rester en bonne santé. »

  31. Objectivité ? • Tout cela est dénué de sens critique et se rajoute à une discours dominant, uniformisé et lissé qui ne laisse plus de place à l’objection. • Il faut savoir que ce sont les familles les plus aisées et les plus proches du monde médical qui vaccinent le moins.

  32. 5. Vax info • Vax info est une revue trimestrielle que les médecins recevaient gratuitement et qui maintenant est disponible sur le net. C’est la seule source d’information 100% concernant les vaccinations. • Elle est issue d’une initiative de spécialistes de la question qui se réunissent ‘bénévolement’ pour informer le corps médical. • En étant attentif, il était marqué en tout petit au dos, que GSK, une société importante dans la vente des vaccins, finançait la publication sans interférer avec les publications. • Sur leur site nous pouvons lire que la majorité des membres concède des liens professionnels et financiers étroits avec GSK et d’autres firmes de vaccins. http://www.vaxinfopro.be/spip.php?article937 • Sans jeter le discrédit sur ces confrères ni sur leurs compétences, voici un nouvel exemple d’information présentée comme impartiale et qui en fait ne peut pas l’être vu les accointances avec les firmes et leur parti pris favorable. Il y a plus de chance que les études favorables aux vaccins seront mises en avant plutôt que d’autres plus circonspectes. Plusieurs informations mentionnées ici sont toutefois tirées de cette source.

  33. Ces préambules renseignent sur un parti pris favorable de l’ensemble de la communauté scientifique quasiment inébranlable au vu des publications et des observations de la décroissance de maladies dangereuses visées par la vaccination. • Les intérêts financiers rajoutent à l’engouement collectif. • Dans ce concert unanime, difficile d’entendre une autre voix.

  34. Deuxième étape : la réalité de ces maladies. • Un des grands arguments de la vaccination de masse c’est l’éradication des maladies visées et débarrasser ainsi l’humanité de germes mortels responsables de milliers de morts. Pris à la lettre, c’est imparable. • Mais la réalité est bien sûr plus complexe. D’abord le nombre de cas des maladies infectieuses (diphtérie, tuberculose, polio, etc.) était en très nette décrue avant même l’instauration des vaccins tout comme les cas de mortalités liées par exemple aux maladies infantiles (rougeole, coqueluche, oreillons,…). En outre, un germe éliminé par un vaccin est remplacé par un autre. Le vaccin qui visait 3 pneumocoques au départ a dû étendre son champ antigénique à 7 puis actuellement à 13 membres de la famille, qui compte 92 sérotypes. Le corps humain n’est pas habitué à ces nouveaux hôtes, ils sont moins bien supportés et occasionnent plus de complications. On a observé en France, par exemple, plus de méningites à pneumocoques depuis le début de la vaccination de masse pour cette maladie!

  35. Contre-vérité • Ce ne sont pas les vaccinations qui ont fait disparaître les épidémies. • Il suffit d’étudier les courbes de fréquence des maladies infectieuses durant le XXe siècle. Les maladies infectieuses NON vaccinées suivent les mêmes courbes décroissantes (Scarlatine, tuberculose, fièvre typhoïde). • La paupérisation et l’urbanisation concentrationnaire sans hygiène du 19e siècle a vu exploser les maladies épidémiques et à contrario les améliorations des conditions de vie après la seconde guerre mondiale les ont vu décroître vertigineusement. • (Nombre d’informations reprises ci-après ont été tirées du livre du Dr Fr. Berthoud : « La (bonne) santé des enfants non vaccinés » ed. Jouvence)

  36. Dénutrition, promiscuité, logements insalubres, manque d’hygiène, analphabétisme, taux de natalité et de mortalité élevé, etc... • …donnèrent une éclosion, sous forme d’épidémies, de maladies inconnues sur notre continent (choléra, fièvre jaune), l’intensification des maladies déjà connues (variole, diphtérie, scarlatine, coqueluche, tuberculose) dont certaines prenaient la forme d’épidémies également, et l’émergence de maladies liées aux dures conditions de travail. (Dr Berthoud)

  37. Sur les diapos suivantes, les graphiques montrent très clairement que la vaccination arrive en bout de course lorsque le nombre de cas ou le taux de mortalité étaient extrêmement atténués et semblait se résoudre par l’amélioration des conditions de vie. Pour la diphtérie la vaccination très précoce n’a eu aucun impact sur la fréquence de cette maladie à cause de la guerre principalement. • (Issu de l’Institut National de Statistique en France. Informations que je n’ai pas pu vérifier)

  38. Diphtérie • En France, pays pionnier, le vaccin est obligatoire depuis 1938 et en Allemagne, pendant l’époque nazie et dans les zones occupées, on l’utilisa massivement pendant la seconde guerre mondiale. En France on comptait quelque 15 000 cas annuels dans les années qui précédèrent la guerre et pendant la guerre les cas furent multipliés par trois et les morts par deux malgré la vaccination. • En Norvège, en 1919, on comptait 17 000 cas et en 1939 environ 54 ! En 1908, il y eut 555 décès alors qu’en 1939 il n’y en eut que 2. Cependant, avec le décret rendant le vaccin obligatoire en 1941 (c’était une zone occupée par les allemands), en 1942 on enregistra 22787 cas et près de 700 décès. 700 malgré le vaccin contre 2 sans vaccin !

  39. Diphtérie en Allemagne • En 1918 on comptait 100 000 cas pendant la première guerre mondiale ; dans les années 20 on signale 25000 cas, alors qu’en 1945, après 5 ans de vaccination obligatoire, le chiffre a atteint 250 000 malades. • Les cas diminuèrent de façon vertigineuse sans vaccination après la seconde guerre mondiale : en 1950 on enregistre 42 500 malades, en 1960 environ 2 500, en 1962 quelque 800 cas et en 1972 seulement 35. Ce qui fait que les campagnes de vaccination réalisées entre 1970 et 1980 n’ont pas eu d’impact sur la courbe de la maladie.

  40. Coqueluche • La coqueluche est une maladie contre laquelle on vaccine depuis longtemps. Les premières vaccinations furent réalisées aux Etats-Unis dans les années 40, de façon limitée. • L’Angleterre approuva la commercialisation du vaccin en 1953 mais son usage n’a pas été massif tout de suite. Or, au milieu du 19ème siècle, en Angleterre et au Pays de Galles, le taux de mortalité chez les enfants de 0 à 15 ans, frisait les 1 500 cas par million d’habitants, alors qu’en 1953 le nombre de décès était de 25 par million. • Ce qui veut dire que la diminution de l’incidence de mortalité entre 1868 (date des premiers recensements) et 1953 (date d’introduction du vaccin) a été de 98,5%. (96% en France)

  41. Rougeole • Pour ce qui est de la rougeole, en Angleterre et au Pays de Galles, le taux de mortalité, chez les enfants jusqu’à 15 ans, au milieu du 19ème siècle, était de 1100 décès par million d’habitants, en 1960 il n’y avait pratiquement plus de décès. Les premiers vaccins anti-rougeoleux furent pratiqués aux Etats-Unis dans les années 60. Par conséquent la diminution de la mortalité en Angleterre et au Pays de Galles ne peut pas être attribuée aux campagnes de vaccination.

  42. Méningite C/B • Selon un entretien avec une consoeur du centre médical scolaire, les méningites C ET B sont en nettes décrues depuis la vaccination de la seule C ! Or à l’époque la méningite C représentait 30% des méningites à méningocoque contre 70% pour la B. Il s’agit d’une variation cyclique que l’on peut observer d’un pays à l’autre. • Par contre dans d’autres pays, la prévalence est restée la même. La B prenant 100% l’espace : B + C = B

  43. Notion de terrain • Même Pasteur qui a découvert la microbiologie disait que le microbe n’était rien sans un ‘terrain’ propice. • Donc la gravité des maladies est tributaire du ‘terrain’ du patient. (Cfr Afrique) • La découverte des microbes et les premiers succès de vaccinations pour la variole ont créé un engouement sans précédent tout en mettant sous le boisseau l’importance du terrain, du statut social, de l’hygiène de vie. L’objectivité a été perdue.

  44. Deux types de germes • Il faut distinguer les maladies dites d’enfance et les autres germes infectieux. • Il est évident que la vaccination des maladies d’enfance comme la rougeole, les oreillons, la rubéole les ont fait quasiment disparaître dans nos contrées. Mais la mortalité de ces maladies était devenue extrêmement faible bien avant l’instauration de la vaccination. Et en médecine holistique ces maladies sont considérées comme « utiles » à l’économie globale de la personne. L’observation populaire avant relatait cette réalité. Cette notion est bien entendu impossible à partager avec l’allopathie. • Pour les germes infectieux généraux, leur taux de fréquence était plutôt faible à très faible. Et leur éradication favorise l’émergence d’autres maladies qui sont parfois plus dangereuses. Tout comme les pneumocoques, de nouveaux sérotypes d’Haemophilus infectent les enfants vaccinés et donnent aussi davantage de complication méningée. Le bilan n’est donc pas si avantageux. • L’idée géniale de nettoyer le terrain pourrait s’apparenter à un vœu d’apprenti sorcier.

  45. Troisième étape : les effets secondaires • Il y a lieu d’évaluer des effets secondaires à court terme qui surviennent peu après la vaccination et les effets secondaires à long terme qui surviennent plusieurs mois voire années plus tard.