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REUNION DU CLUSTER SANTÉ. 19 juillet 2012. ORDRE DU JOUR. Mise à jour de la situation humanitaire et sanitaire : 10 mn Situation du cholera  au Mali et les défis  20mn Nouveaux défis humanitaires. Plan de contingence 30mn Présentation PSI OMS 10 mn

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ordre du jour
ORDRE DU JOUR
  • Mise à jour de la situation humanitaire et sanitaire : 10 mn
  • Situation du cholera  au Mali et les défis  20mn
  • Nouveaux défis humanitaires. Plan de contingence 30mn
  • Présentation PSI OMS 10 mn
  • Campagne de vaccination à Tombouctou.GP/SP
  •  Divers 10 mn
situation humanitaire g n rale
SITUATION HUMANITAIRE GÉNÉRALE
  • Urgence humanitaire complexe nord et bamako
  • Situation nutritionnelle critique avec aggravation de la malnutrition chez les enfants
  • 107 000 Déplacés internes dans les villes et dans toutes les régions
  • Espace humanitaire disponible mais pas pour des interventions humanitaires massives pour le bénéfice de population
  • Accès aux soins progressivement en amélioration
  • Relance du SNS avec surveillance épidemilogique
  • flambée de cholera à gaowabbaria ; labbezenga ; assongo
  • Risques sanitaires multiples dans le pays
  • Retour des acteurs sur le terrain
situation humanitaire1
Situation Humanitaire

Kidal

  • Population 75000 hbts
  • Déplacés 27800 hbts
  • Les réseaux d’approvisionnement en panne et une pénurie de consommables tels que le chlore et le carburant.
  • Risques épidémiologiques
  • Paludisme (65 cas). Cholera , Ver de Guinée
  • Intervenants :
    • MDM B toutes les structures de santé
    • Equipe humanitaire en appoint
situation humanitaire2
Situation Humanitaire

Gao

  • Population 600000 hbts initialement
  • Déplacés 29480
  • Alimentation en eau potable défaillante avec risque de propagation de maladies liées
  • Violation massive des droits de l’Homme
  • Flambée de cholera à Wabbaria et labbezanga et Ansongo
  • Autres risques épidémiologiques
  • Paludisme171 cas Ver de Guinée
  • Problèmes de santé :, VIH / Sida maladies chroniques
  • Intervenants
  • CICR ; Equipe de la mission humanitaire MDM (Bourem )
situation humanitaire3
Situation Humanitaire

Tombouctou

  • Population 750000 hbts initialement
  • Déplacés
  • Réouverture progressive des structures de santé
  • Les réseaux d’approvisionnement en panne et une pénurie de consommables tels que le chlore et le carburant.
  • Risques épidémiologiques
  • Paludisme (273 cas). Cholera , Ver de Guinée
  • Autres problèmes de santé VIH / Sida maladies chroniques
  • Intervenants
  • MSF; Equipe de la mission humanitaire Alima (Dire )
situation humanitaire4
Situation Humanitaire

Mopti

  • Population: 531237 hbts Zone occupee
  • Déplacés: 24540hbts (OCHA )
  • Les réseaux d’approvisionnement en panne et une pénurie de consommables tels que le chlore et le carburant.
  • Risques épidémiologiques
  • Paludisme (273 cas). Cholera , Ver de Guinée
  • Autres problèmes de santé VIH / Sida maladies chroniques
  • Intervenants
  • Equipe mission humanitaire
situation humanitaire5
Situation Humanitaire
  • Si les ressources financieres étaient disponibles tous les acteurs seraient operationnels pour le bien être de nos populations en détresse.

MERCI POUR L’ATTENTION

30mn nouveaux d fis humanitaires plan de contingence task force
30mn NOUVEAUX DÉFIS HUMANITAIRES. PLAN DE CONTINGENCE (TASK FORCE)
  • SITUATION SANITAIRE
  • QUELS SONT LES DEFIS
  • QUELS SONT LES RISQUES FUTURS
  • SOLUTIONS UNE BONNE PREPARATION DE LA REPONSE
  • LE PLAN DE CONTINGENCE 30 mn
situation du cholera au mali et les d fis 20mn
SITUATION DU CHOLERA  AU MALI ET LES DÉFIS  20MN )
  • Leçons apprises de la premiere mission
  • Evaluation conjointes des besoins
  • Selection des volontaires
  • Briefings
    • Technique
    • Humanitaire
    • Sécuritaire
  • Activation du réseau de référents et de contacts
  • Départ imminent de la mission medicale humanitaire
situation du cholera 20 min task force
SITUATION DU CHOLERA (20 MIN) (TASK FORCE)
  • PRESENTATION DE LA TASK FORCE FACE A LA SITUACTION ACTUELLZE DU CHOLERA CHOLERIQUE AU MALI (DNS CLUSTERS SANTE ET WASH)
  • LA REPONSE EN COURS ET QUELS SONT LES RISQUES FUTURS
la situation epidemiologique du cholera au mali

LA SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DU CHOLERA AU MALI

Réunion du Cluster du 19 juillet 2012.

Sacko M., Brice A., Touré K. & all.

rappel sur le chol ra
Rappel sur le choléra
  • Infection par Vibriocholeraetype 01 ou 0139 découverts / Pla bactérie : Pacini (1854 ), et Koch (1883).
  • Diarrhée aigue aqueuse : 20% des personnes infectées.
  • Diarrhée aigue sévère & vomissement chez 10 à 20% d’entre elles.
  • Déshydrations sévère et décès en l’absence de traitement rapide appropriée.
  • Taux de létalité élevée chez les cas non soignés : 30 à 50%.
  • Réhydratation appliquée convenablement : permet de maintenir le taux de létalité au dessous de 1%.
historique des pid mies de chol ra au mali
Historique des épidémies de choléra au Mali
  • Six pandémies observées à partir du XIXe siècle : avec des millions de morts (Europe, (Afrique et Amériques).
  • Septième pandémie, en cours depuis 1961 :
    • Du sud de l’Asie et la pandémie a gagné l’Afrique en 1971 et les Amériques en 1991.
  • Maladie désormais endémique dans de nombreux pays.
  • Impossible d’éliminer l’agent pathogène dans l’environnement.
historique des pid mies de chol ra au mali1
Historique des épidémies de choléra au Mali
  • 21876 cas dont 3029 décès / 12 flambées de 1984 à 2012,
  • le choléra pose un véritable problème de santé publique au Mali.
  • Des flambées espacées d’environ 10 ans ont tendance à apparaitre tous les 2 ou 3 ans (2008 – 2011). Hypothèses :
    • Evolution vers une endémisation de la maladie?
    • Phénomène cyclique non encore compris?
historique des pid mies de chol ra au mali2
Historique des épidémies de choléra au Mali
  • En Juillet 2011, une épidémie a sévi dans 5 régions (17 districts) et totalisant 1184 cas et 49 décès.
  • Une épidémie est en cours depuis le 2 juillet 2012 à Wabaria : district sanitaire de Gao (58 cas dont 6 décès).
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Caractérisation de la poussée en termes de temps de lieux et de personne : description des premiers cas
  • 2 Juil. : flambée de choléra à Wabaria : 11 cas 1 déc.
  • Cas index : un enfant de 6 ans résident du quartier de Kadjibilalikoira à Wabaria.
  • Les 10 autres cas sont survenus chez des enfants de moins 10 ans (3 garçons et 8 filles).
  • 4 cas chez des enfants de moins de 5 ans.
  • 2 décès chez des petits garçons de 6 et 10 ans à KadjiBilalikoira et Wabaria.
  • Rôle probable du mode de vie des enfants

Baignade au fleuve.

OMS Mali, réunion du cluster santé, 19 juillet 2012

slide25
Caractérisation de la poussée en termes de temps de lieux et de personne : description des premiers cas
  • Cas index à Labbezanga : un garçon (talibé) de moins de 10 ans qui se serait rendu en brousse pour conduire les bœufs.
  • Présentation des symptômes au retour.
  • Contamination de 4 autres membre de la famille.
  • Parmi eux 2 ont lavé les habits de leur maître qui avait été contaminés.
  • Rôle de la contamination interhumaine
caract risation de la pouss e en termes de lieux la zone de l pid mie
Caractérisation de la poussée en termes de lieux : la zone de l’épidémie
  • Wabaria : village riverain du Niger situédans la commune rurale de Guzure, district sanitaire de Gao à l’entrée de la ville de GAO : 13000 habitants.
    • 51 casdont 2 décès
  • Labbezanga : Commune riveraine du Niger à la frontière Mali – Niger, district sanitaire de Ansongo : … habitants.
    • 6 casdontdécès
    • Bentia village du Cercle de Ansongo : 2 cas.
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ZONE DE L’ÉPIDÉMIE : DISTRICTS SANITAIRES DE GAO ET ANSONGO

Réunion du cluster santé, 19 juillet 2012

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ZONE DE L’ÉPIDÉMIE : DISTRICTS SANITAIRES DE GAO ET ANSONGO

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

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Extension de l’épidémie à d’autres localités

  • A la date du 11 juillet 2012 :
    • 5 cas dont 4 décès à Labbezanga
    • 55 dont 6 décès notifiés au total.
      • Dont 50 cas, 2 décès à Wabaria
      • Et 5 cas, 4 décès à Labbezanga.
    • Le taux d’attaque de l’épidémie à Wabaria est estimé à 0,38 % (assez proche de 0,2% attendus dans la littérature).

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

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CARACTÉRISATION DE LA POUSSÉE EN TERMES DE LIEUX : RÉPARTITION DES CAS ET DÉCÈS PAR QUARTIER : WABARIA, DISTRICT SANITAIRE DE GAO, JUILLET 2012.

Tableau 1 : Répartition des cas et décès dus au choléra à Wabaria, district sanitaire de Gao, juillet 2012.

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

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Caractérisation de la poussée en termes de temps : périodes de notification

Graphique 1: Nombre de cas et décès dus au choléra à Wabaria (district de Gao) et Labbezanga (district d’Ansongo), Juillet 2012.

Les premiers symptômes du 1er cas : le 30 juillet 2012

Notification de l’épidémie : le 2 juillet 2012. Extension de la flambée à Labezzanga le 04 juillet 2012 et à Bentia le …

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

extension de l pid mie d autres localit s
Extension de l’épidémie à d’autres localités
  • Wabaria : à partir du 2 juill. :
  • 50 dont 2 décès
  • 1 cas supplémentaire le 18 juillet 2012
  • Taux d’attaque : 0,39 % (assez proche de 0,2% attendus dans la littérature), taux de létalité : 3,9 % sup. à 1 % indiqué par l’OMS
  • Labbezangaà partir du 11 juillet 2012 :
  • 5 cas dont 4 décès
  • 1 cas supplémentaire (le 18 juill. 2012)
  • Taux d’attaque : 0,10%, taux de létalité : 66,7 %
  • Bentia : le 17 juillet : 2 cas, taux d’attaque : 0,04%

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

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Caractérisation de la poussée en termes de personnes : répartition par âge des cas

Graphique 3 : Répartition par tranche d’âge des cas et décès dus au choléra à Wabaria, district sanitaire de Gao, juillet 2012.

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

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Caractérisation de la poussée en termes de personnes :

Graphique 2 : Répartition par sexe des cas et décès dus au choléra à Wabaria, district sanitaire de Gao, juillet 2012.

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

facteurs explicatif de l pid mie
Facteurs explicatif de l’épidémie

Facteur principal : l’eau du fleuve contaminée :

  • Mode de vie des enfants (baignade au fleuve probablement).
  • Consommation de l’eau du fleuve non potable par la population (qui n’avait plus accès l’eau de javel à Wabaria),
    • Facteur retrouvé également dans les épidémies de 2005 (10 villages riverains de la Falémé),
    • 2004 (des villages le long du fleuve Niger étaient touchés de Koulikoro à Labbezanga).
    • 2011 : zone lacustre Mopti avec extension à la région de Tombouctou.

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

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Uneépidémiede choléra a sévit le long du fleuve de Koulikoro à Labbezanga en 2004.

  • Uneépiémie de choléra a sévit le long du fleuveFalémédans 10 village du cercle de Kayes en juin-juillet 2005.
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Le rôle de l’eau dans la transmission du choléra a été démontré (1860 /John Snow ).

  • L’eau et les aliments contaminés par des matières fécales sont à la base de la transmission.
  • Les principaux réservoirs sont l’homme et les milieux aquatiques propices à la prolifération d’algues (plancton) comme l’eau saumâtre et les estuaires.
  • De récentes études indiquent que le réchauffement climatique pourrait créer un environnement favorable à V. cholerae et augmenter la fréquence de la maladie dans les zones vulnérables
facteurs de risque
Facteurs de risque
    • Flambée peuvent apparaitre dans les région où l’approvisionnement , l’assainissement , la salubrité alimentaire et l’hygiène font défaut .
    • Personnes à risque :
      • Population des zones surpeuplées
      • Camps de réfugiés (probl. D’assainissemrent et qualité de l’eau
  • Les deux facteurs se retrouvent dans les régions du nord
  • et les autres régions du Mali.
  • Ces régions sont fréquemment touchées par les épidémies de choléra.
les facteurs de risque de l talit
Les facteurs de risque de létalité :
  • Modèle de description : cas de Labbezanga
    • Transmission interhumaine intense aux conséquences dramatiques : 5 cas dont 4 décès.
    • CSCom était fermé.
    • L’agent de santé (resté sur place) ayant fait la prise en charge n’avait que la doxycyline et le SRO, mais pas de soluté de perfusion.
    • L’absence de formation sanitaire fonctionnelle,
    • Le manque de médicaments pré positionnés, et le recours tardif aux soins sont des facteurs de risque de létalité.
les facteurs de risque de l talit1
Les facteurs de risque de létalité :
  • De nombreuses localités pourraient être dans cette situation
  • Recommandation identifier les localités répondant à ces critères.
    • Implication : inventaire des localités, riveraines du fleuve, sans formation sanitaire fonctionnelle, sans médicaments anticholériques et avec problème d’accès à l’eau potable.
riposte l pid mie qu est ce qui est fait
Riposte à l’épidémie : qu’est ce qui est fait ?
  • Installation du centre d’isolement (Wabaria, …), traitement à domicile à Labbezanga
  • Prise en charge des cas
    • Personnel du CSCOM, appuyé par MDM et CICR à Wabaria
    • Un agent de santé à Labbezanga
  • Provision du Kit choléra de l’OMS par MDM à Wabaria
  • Provision de médicaments et produits d’Hygiène par la DNS.
  • Confirmation de l’épidémie par l’INRSP :
    • avec 3 échantillons positifs au vibriocholerae sérotype Ogawa
  • Sensibilisation par la télévision et la radio
  • Réunion régulière de la Task Force Choléra.
  • Réunion du Comité de Gestion des épidémies.

Réunion du cluster santé, 19 juillet 2012

qu est qui est fait l intervention des partenaires
Qu’est qui est fait ?L’Intervention des partenaires
  • Renforcement des Csom : MSF (9),
  • Pré positionnement de produits d’hygiène
  • Pré positionnement de produits d’hygiène
  • Campagne de désinfection de l’eau
  • Diffusion de messages de sensibilisation
  • Envoi de mission d’évaluation.
  • Approvisionnement en eau : forage et réparation de pompe
  • Envoi d’équipes médico- chirurgicale d’appui (système de santé, surveillance, PEV).

Recommandation : cartographie / identification des

zones qui ne bénéficie pas d’intervention et corriger.

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Partenaires

  • Organisation ayant conduit les interventions citées :
    • ONG : MSF Belgiques, CICR, MSF France, International Rescue Comite (IRC), OXFAM, MDM France, MDM, Belgique,
  • OMS, Unicef,
  • ONG ayant annoncé des interventions : ACTED, Solidarité, FSF, Water Aid, World-Vision, autres…

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

activit s de la task force
ACTIVITÉS DE LA TASK FORCE
  • Coordination des activités (3 Réunionsordinaires)
  • Elaboration de plan de contingence et tableau de bord pour la réponse
  • Cartographie des intervenants
  • Réunion avec les partenaires “wash et santé

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

les d fis relever
Les défis à relever
  • Assurer la prise en charge adéquate et précoce de tous les cas.
  • Prévenir la létalité chez les cas.
  • Eviter la propagation de l’épidémie
  • Prévenir la survenue d’autres épidémies de choléra
  • Renforcer la surveillance épidémiologique et restaurer le système de santé.
qu est qui reste faire
Qu’est qui reste à faire ?
  • Identifier les localités à risque (localités riveraines sans formation sanitaire fonctionnelle, sans médicaments anticholériques et avec problème d’accès à l’eau potable).
  • Mettre en place un paquet d’intervention dans ces localités :
    • Ouverture du Centre,
    • Renforcement en RH (y compris la formation et la diffusions des directives techniques).
    • Pré positionnement de Kits,
    • Pré positionnement de Kits de produits d’hygiène et assainissement
    • Diffusion de messages de sensibilisation.
    • Organisation de campagne de traitement de l’eau
    • Suivi et évaluation périodique.
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CARTOGRAPHIE DES INTERVENANTS DANS LE DOMAINE DE LA SANTE

Confirmer la participation à la prévention et la lutte contre le choléra

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

je vous remercie
Je vous remercie

Réunion du cluster santé, 05 juillet 2012

distribution de mii
DISTRIBUTION DE MII
  • UNE CAMPAGNE DE DISTRIBUTION DE MOUSTIQUAIRE IMPREGNEE GRACE À UNE COLLABORATION OMS / PSI
plan de distribution des mii chez les d plac s d ans la r gion de mopti

Plan de Distribution des MII Chez les Déplacés Dans la Région de Mopti

Bamako le 19 juillet 2012

contexte
CONTEXTE.
  • La crise sécuritaire et socio politique qu’a connue le Nord du Mali a poussé la population à l’exil.
  • Au 26 juin 2012, la région de Mopti comptait environ 30 000 déplacés répartis dans les districts de Mopti, Bankass, Bandiagara et Koro.
  • Une grande partie est hébergée dans les sites de fortune aménagés rapidement à leur arrivée;
  • une autre répartie dans environ 5000 familles d’accueil . Les conditions difficiles dans lesquelles vivent ces déplacés les fragilisent et les rendent vulnérables à la maladie.
  • Le comité régional de crise dans son analyse de situation relève entre autres difficultés l’insuffisance de MII et lance un appel aux partenaires pour couvrir ce besoin..
  • C’est pour leur venir en aide que le bureau de l’OMS/Mali se propose de mettre à la disposition des autorités régionales de Mopti un don de 43 000 MII dont la gestion sera assurée par la direction régionale de la santé.
objectifs et cibles
OBJECTIFS ET CIBLES
  • L’objectif visé par cette action est de réduire la morbidité et la mortalité liées au paludisme chez les déplacés du Nord du Mali résidant dans les camps et familles d’accueil de la région de Mopti.
  • La cible sera constituée prioritairement par:
    • Enfants de moins de 5 ans= environ 6000
    • Femmes enceintes estimées = environ 1500
    • Le reste de la population = environ 22500
  • Cela est valable pour les déplacés et pour les familles d’accueil.
modalit s pratiques
Modalités pratiques
  • chaque parent d’enfants de moins de 5 ans recevra Une MII pour 2 enfants.
  • Chaque femme enceinte recevra une MII
  • Le reste de la population recevra une moustiquaire pour 2 selon les normes de la couverture universelle
  • Reliquat sera pré positionné dans les structures de santé et utilisé pour motiver les femmes qui achèvent leur CPN ou mères des enfants qui viennent d’achever le calendrier vaccinal avant leur premier anniversaire.
strat gie et mise en uvre
STRATÉGIE ET MISE EN ŒUVRE
  • Formation/briefing des agents de recensement et de distribution. Celle-ci portera sur l’identification de la cible et le remplissage de supports
  • Elaboration des vouchers et leur remise aux bénéficiaires lors du recensement en vue de faciliter le comptage
  • Recensement des déplacés et cartographie de leur localisation par sites et villages d’accueil
  • Mise à la disposition des MIILDA aux chefs de villages ayant accueilli les déplacés.
  • Distribution des MII sur les sites et chez les chefs du villages.
suivi et valuation
SUIVI ET ÉVALUATION
  • Les données sur la distribution des MII seront collectées sur des supports appropriés. Elles seront transmises au Ministère de la santé qui les partagera avec l’OMS.
  • Le suivi de l’utilisation effective se fera à travers des visites dans les ménages qui seront réalisées par les agents de santé et les relais communautaires
  • La vérification de l’utilisation des MII remise aux CSCom pour motiver les femmes en CPN et les parents des enfants en vaccination se fera par l’exploitation des rapports CPN/PEV.
  • Une enquête sera conduite au niveau des ménages pour évaluer l’utilisation effective des MII par les populations cibles.
  • L’analyse des données des registres de consultations des structures de santé qui prennent en charge ces déplacés, avant et 3 mois après la distribution, permettra d’évaluer l’impact de cette opération.
coordination
Coordination.
  • La coordination de cette opération sera conjointement assurée par le directeur de la région sanitaire de Mopti avec le point focal OMS basé dans la région de Mopti
campagne de vaccination tombouctou gp sp
Campagne de vaccination à Tombouctou.GP/SP

Campagne de vaccination à Tombouctou. Une intervention du GP/SP avec l’appui de l’UNICEF

contexte1
Contexte
  • Crise humanitaire, politique et sécuritaire au Mali depuis janvier 2012;
  • Occupation des régions de Kidal, de Tombouctou et de Gao par des groupes armés;
  • Déplacement massif des populations;
  • Problèmes d’accès aux soins de santé pouvant entrainer une augmentation :
    • Du taux de malnutrition surtout chez les enfants,
    • Une recrudescence de certaines maladies comme le choléra, la méningite, la rougeole, la poliomyélite.
zones
Zones
  • District Sanitaire de Tombouctou;
  • District Sanitaire Goundam;
  • District Sanitaire Gourma Rharous;
  • District Sanitaire Niafunké.
  • NB: Diré est couvert par l’ONG ALIMA
populations cibles
Populations cibles
  • Enfants de 6-59 mois pour la rougeole et la vit A;
  • Enfants de 12-59 mois pour l’albendazole;
  • Enfants de 0-59 mois pour la poliomyélite.
objectifs
Objectifs

Objectif général :

Contribuer à la réduction de la morbidité et la mortalité infantile dans la région de Tombouctou à travers la vaccination contre la rougeole et la poliomyélite et l’administration de la vit A et de l’albendazole.

Objectifs spécifiques:

  • Objectif 1 : Sensibiliser au moins 80% des populations des Districts sanitaires de Goundam, Gourma Rharous, Niafunké et Tombouctou sur la campagne;
  • Objectif 2: Réaliser une campagne pour la vaccination des enfants de 0-59 mois contre la rougeole, la poliomyélite couplée à l’administration de la vit A et de l’albendazole dans les 4 Districts ciblés de la région de Tombouctou.
r sultats attendus
Résultats attendus
  • Au moins 80% des leaders et des autorités des 4 Districts ciblés adhèrent à la campagne;
  • Au moins 80 % des parents des enfants de 0-59 mois de des 4 Districts ciblés sont informés sur la campagne à travers les canaux traditionnels de communication et les radios de proximité ;
  • Au moins 95 % des enfants concernés par la campagne ont reçu leur dose de vit A, d’albendazole, de vaccin contre la rougeole et la polio.
strat gie de mise en uvre
Stratégie de mise en œuvre
  • 30 équipes mobiles de vaccinateurs (4 vaccinateurs par équipe);
  • 6 équipes de superviseurs de District;
  • 1 équipe de supervision régionale;
  • 1 équipe de supervision nationale;
  • 22 jours de vaccination;
  • 150-200 enfants à vacciner par jour et par équipe.
contraintes
Contraintes
  • La difficulté d’accès aux villages et la non disponibilité des cibles;
  • La non maitrise du nombre des enfants ciblés par la vaccination à cause du déplacement des familles;
  • L’étendue de la région et la faible densité de la population ;
  • L’état de la chaine de froid au niveau District pour la congélation des accumulateurs ;
  • Les difficultés d’approvisionnement en carburant.
strat gie de coordination avec les clusters et les autres acteurs humanitaires
Stratégie de coordination avec les clusters et les autres acteurs humanitaires
  • Compte rendu de l’évolution des activités au cours des réunions hebdomadaires du Cluster santé;
  • Contact permanant du terrain avec le siège du GP/SP qui rendra compte régulièrement à la DNS et à l’UNICEF/OMS du déroulement des activités sur le terrain y compris les alertes;
  • Campagne placée sous le leadership du Ministère de la Santé à travers la DNS et le CNIECS;
strat gie de coordination avec les clusters et les autres acteurs humanitaires suite
Stratégie de coordination avec les clusters et les autres acteurs humanitaires (suite)
  • Impliquera de MSF, ALIMA, APROMORS, FERASCOM, l’Ecole de Santé de Tombouctou, les services socio sanitaires présents dans la région et les leaders communautaires (leaders religieux, notabilités);
  • Présentation de la synthèse des activités programmées et des résultats atteints dans le bulletin de l’OMS et dans ‘’les Echos de la Crise.
conclusion
Conclusion
  • La campagne de vaccination à Tombouctou est un défis que le Ministère de la Santé, l’UNICEF , l’OMS et la Société Civile veulent relever;
  • La campagne nécessite l’appui de tous les acteurs sur le terrain.
divers 5 min
DIVERS (5 MIN)
  • BULLETIN DU CLUSTER SANTÉ
  • AUTRES
  • PROCHAINE REUNION PREVUE POUR LE JEUDI 26 JUILLET 2012