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ANALOGUES LENTS ET ANALOGUES RAPIDES : Une amélioration dans l’insulinothérapie du sujet âgé ?

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ANALOGUES LENTS ET ANALOGUES RAPIDES : Une amélioration dans l’insulinothérapie du sujet âgé ?. J.P. ORY, CHI Haute-Saône 70000 VESOUL. Le diabète du sujet âgé constitue une entité, avec intrication des problèmes liés : - au(x) trouble(s) métabolique(s) - au vieillissement.

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analogues lents et analogues rapides une am lioration dans l insulinoth rapie du sujet g

ANALOGUES LENTS ET ANALOGUES RAPIDES :Une amélioration dans l’insulinothérapie du sujet âgé ?

J.P. ORY, CHI Haute-Saône

70000 VESOUL

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Le diabète du sujet âgé constitue une entité, avec intrication des problèmes liés : - au(x) trouble(s) métabolique(s) - au vieillissement

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En France : 50 % des diabétiques ont plus de 60 ans et 25 % a plus de 75 ans.« un vieux peuple erre dans le désert des méconnaissances : celui des patients âgés atteints de diabète sucré » (G. Slama).

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L’allongement de la durée de la vie entraîne l’émergence de pathologies antérieurement rares ou inexistantes. Le diabète voit sa prévalence augmenter avec l’âge : lié à l’augmentation de la masse grasse lié à la sarcopénie progressive l’insulino-résistance augmente chez la personne âgée. Dans les Ehpad, 8 à 25 % des patients sont diabétiques.

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Trop souvent, il y a hésitation à décider d’une insulinothérapie même lorsque les critères sont présents, par peur de l’hypoglycémie. Combien existe-t-il, en France, de patients âgés de 70 ans et plus, présentant une HbA1C > 8 % en « vitesse de croisière » ?

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L’âge, le sexe masculin, la présence d’autres facteurs de risque vasculaire (HTA, tabac, dyslipidémie…) liés au taux excessif/d’HbA1C, sont déterminants dans la survenue de complications : mort subite, IDM, AVC…

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A ce propos : le dépistage de diabète qui serait réalisé systématiquement en USI, serait rentable, en terme individuel et collectif. Bien sûr, c’est l’ensemble des FRCV qu’il faut prendre en charge de front.

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Pourquoi cette étude (1) ? -le vieillissement est un facteur d’altération de la qualité de vie. - le diabète est facteur très aggravant : déclin cognitif accéléré si association à l’HTA, augmentation de la fréquence et de la gravité des AVC, le problème de la cardiomyopathie diabétique, problème de l’hypoglycémie et de l’hyperosmolarité

perte de vie de 3 à 6 ans

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Pourquoi cette étude (2) ? Attendu l’hésitation trop fréquente à insulinotraiter des patients diabétiques âgés, l’objectif principal est l’estimation du gain éventuel apporté par le recours aux analogues : efficacité ? sécurité ?…par rapport à l’insulinothérapie conventionnelle antérieure.

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Le visage de l’insulinothérapie change actuellement rapidement : Ere nouvelle grâce aux analogues lents et rapides Schémas intensifiés beaucoup plus faciles adhésion bien meilleure, d’autant que les résultats sont rapidement améliorés et les contraintes moindres, avec fortes réductions de risques d’hypoglycémies nocturnes.

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Les « anciennes » insulines humaines ordinaires ou lentes (zinc, amorphes ou cristallines, NPH) présentent une variabilité d’action d’un jour sur l’autre liée à la complexité de la préparation (variations pharmacocinétiques, mais aussi pharmacodynamiques), une variabilité dans la même journée en fonction de l’exercice musculaire et de la stratégie d’injection.

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L’étude : 30 patients 68 – 92 ans, moyenne 80.2 ans traités par insulinothérapie depuis plus de 2 ans Plusieurs schémas : NPH en 2 injections (17) Mélange fixe le matin – NPH le soir (8) 1 seule injection insuline Zinc (3) ordinaire matin-midi, NPH soir (2) HbA1C : 8.53 % (7.3  12.4)

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Actualisation : glargine seule (6) Glargine  lispro (4) aspart (4) Detemir  seule (4) en 2 injections (4) Detemir – Aspart (8) HbA1C : 7.38 % (6.4  9.4) Comparaison de 2 moyennes de séries appariées par le test de loi normale. Réduction par 3 du nombre d’hypoglycémies cliniquement exprimées.

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Ainsi : - l’HbA1C passe de 8.53 % (7.3  12.4) à 7.38 % (6.4  9.4) avec p<0.001) - on réduit par 3 les hypoglycémies exprimées - mais, on augmente le nombre d’injection la quantité de la surveillance, donc…le coût

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En conclusion (1) : A partir d’une étude quantitativement très réduite, on peut oser avancer que : - les analogues sont de manipulation plus aisée que les insulines humaines chez la personne âgée - on améliore l’équilibre glycémique et on réduit le nombre d’hypoglycémies - malgré l’augmentation des interventions, on améliore la qualité de vie.

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En conclusion (2) Mais, la question « améliore-t-on le pronostic vital/fonctionnel » reste sans réponse. Ainsi : le nombre de patients âgés diabétiques (risque lié) augmente : est-on capable de relever le défi consistant à améliorer notre capacité à aider ? « Il ne sert à rien d’ajouter des années à la vie, si on n’ajoute pas de vie aux années… ».Or la quantité a été apportée. A nous d’apporter aussi la qualité…

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Bibliographie : « Diabetes in the elderly adults », in Diabetes and metabolism, Special issue 2, 2005, 31. G. Slama, J. Treton, I. Bourdel-Marchasson, G. Berrut, G. Guillet, Y. Boirie, A.J. Scheen, A. Fagot-Campagna, D. Simon, V. Lassmann-Vague, T. Constans, P. Ritz, Ch-Verny, J.F. Blicklé, B. Bauduceau, P. Brocker, H. Taillia, J. Doucet, P. Lecomte, S. Halimi