Références et  sources de la vidéo d’introduction
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Références et sources de la vidéo d’introduction

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La musique qui accompagne cette vidéo d’introduction est celle des premières notes du Concierto de Aranjuez de Joaquin Rodrigo interprété ici par Pepe Romero et l’Academy of St Martin in the Fields sous la direction de Sir Neville Marriner


Camille Pissarro celle des premières notes du

Le Pont Corneille à Rouen, effet du matin (1896)


Camille Pissarro celle des premières notes du , Rouen, Rue de l’Epicerie

(1898)


Portrait de celle des premières notes du Pierre LE PESANT, Seigneur de BOISGUILBERT

(17 février 1646 – 10 octobre 1714)

par Jean-Baptiste Santerre

« Cet homme et ses œuvres sont le fruit de la misère. » Alfred SAUVY


Boisguilbert fût un économiste de combat, un Don Quichotte normand.

Dénonçant avec force la responsabilité de l’Etat dans l’appauvrissement contre-nature de la France à la fin du Grand Siècle, il paya de sa personne ses idées de réformes dont il n’a cependant jamais dévié. Dans ses ouvrages (dont l’un au titre magnifique : Le Détail de la France) il argumentait en faveur d’un impôt général et proportionnel, mais à un taux certain et non confiscatoire, et appelait à libérer le commerce, en particulier celui des grains.

S’il est vrai que « cet homme et ses œuvres sont le fruit de la misère », il est également vrai que la misère peut porter des fruits tout autres que la leçon d’économie, de courage et de profond humanisme que nous offre Boisguilbert à l’aube de l’âge classique du libéralisme.


«  normand. La France, par moments, a de nobles réveils ; elle se souvient alors des grands hommes et des grandes choses. La mémoire lui revient, et son âme est hantée d’illustres revenants qui, dans leur temps, furent cette âme même. Qu’un de ces moments vienne ! Puissions-nous voir, sur le pont de Rouen, vis-à-vis de Corneille, la statue d’un grand citoyen, qui, cent années avant 89, fit partir de Rouen la voix première de la Révolution, avec autant de force et plus de gravité que ne fit plus tard Mirabeau. »

Jules Michelet, Histoire de France, Tome seizième, Chapitre VII, Lacroix & Cie Editeurs, 1877, p.117


« normand. Laissez-nous faire »

Propos attribué par Turgot au banquier et homme d’affaires rouennais Thomas Legendre, l’une des plus grandes fortunes de France à la fin du XVIIe siècle, et adressé à Colbert lors d’une rencontre que Boisguilbert évoque en ces termes :

« (…) une personne en place ayant mandé un grand négociant afin de conférer avec lui des moyens de rétablir le commerce (…) l’autre lui répondit qu’il y en avait un très certain et très facile à pratiquer qui était que lui et ses semblables ne s’en mêlassent point et que tout irait parfaitement bien parce que l’ardeur de gagner était si naturelle qu’il ne fallait point d’autres motifs que l’intérêt personnel pour les faire agir , qu’il n’y avait qu’une violence continuelle causée par les intérêts indirects qui tirât de cette situation pour mettre dans celle d’aujourd’hui.

Comme cette réponse n’accommodait pas généralement tout le monde, elle n’eût point de suite. »

Boisguilbert, Factum de la France (1705), In Pierre de Boisguilbert ou la naissance de l'économie politique, INED, Classiques de l'économie, 1966, Tome II, pp. 795-96


« normand. Laissez-nous faire

et protégez-nous beaucoup »

Guillaume Lesage, manufacturier en coton à Bourges, dans une lettre adressée en 1786 à l’Intendant du Commerce Montaran .

Lettre citée par Serge Chassagne, Le coton et ses patrons, 1760-1840, Paris, Éditions de l’EHESS, 1991, p. 135.

Egalement Jean-Pierre Hirsch, Les Deux Rêves du commerce : entreprise et institution dans la région lilloise, 1780-1860, Paris, Éditions de l’EHESS, 1991.


Fin normand.

Camille Pissarro,Le Pont Boieldieu à Rouen, soleil couchant, temps brumeux (1896). Musée des Beaux Arts de Rouen


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