Les Actualit s : r sum

Les Actualit s : r sum PowerPoint PPT Presentation


  • 150 Views
  • Uploaded on
  • Presentation posted in: General

Les Actualit

Download Presentation

Les Actualit s : r sum

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation

Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author.While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Presentation Transcript


1. Les Actualités : résumé «La Chine, première économie mondiale d'ici 2030?» «The global economy - Another year of living dangerously» «L'économie japonaise dans un état grave» «La Fed revoit sa politique de communication», «A monumental shift in the Fed’s communications strategy» «Le PIB américain en hausse de 3,1% au quatrième trimestre» et «Fed Official Suggests Early End to Stimulus Effort»

2. Les Actualités : résumé «Le Portugal de plus en plus proche de la banqueroute» et «L'Europe replonge dans les turbulences avec le Portugal» «Les élections retarderont les hausses de taux d'intérêt» et «Federal elections can jolt the loonie. Will this one?» «Commodities boom here to stay: Carney» «L'ère des chèques n'est pas révolue au Canada» et «The long slow death of the Canada Savings Bond»

3. Les Actualités «Speculation mounted that the European Central Bank would raise INTEREST RATES in April for the first time since 2008 when Jean-Claude Trichet, the ECB's president, said he had "nothing to add" to his policy statement earlier this month, which warned that "strong vigilance" was required to fight inflation in the euro zone. Mario Draghi, the governor of Italy's central bank and a possible successor to Mr Trichet, whose term ends in October, said the ECB was "prepared to act in a firm and timely manner" on inflation.» «Meanwhile, Britain's INFLATION rate rose again, to 4.4% in February, to reach its highest level since October 2008. » Business This Week, The Economist, 24 mars 2011.

4. Les Actualités «La Chine, première économie mondiale d'ici 2030?», CyberPresse, 23 mars 2011. «The global economy - Another year of living dangerously», The Economist, 24 mars 2011. «The world economy - From tsunamis to Typhoons», The Economist, 24 mars 2011. «Buttonwood - Marx, Mervyn or Mario?», The Economist, 24 mars 2011.

5. Les Actualités «G7 yen intervention pegged at $6.5-billion», The Globe and Mail, 22 mars 2011. «Séisme: la Banque du Japon joue les pompiers, mais il faudra plus...», CyberPresse, 22 mars 2011. «L'économie japonaise dans un état grave», Argent, 24 mars 2011.

6. Les Actualités «La Fed revoit sa politique de communication», «A monumental shift in the Fed’s communications strategy» et «Révolution dans les communications de la Fed», Argent, The Globe & Mail et CyberPresse, 24 mars 2011. «La Réserve fédérale des États-Unis a annoncé jeudi, dans un tournant historique, que son président Ben Bernanke tiendrait désormais des points de presse quatre fois par année.»

7. Les Actualités «Inflated Worries», LAURENCE H. MEYER, The New York Times, 25 mars 2011. «Le PIB américain en hausse de 3,1% au quatrième trimestre», CyberPresse, 25 mars 2011. «Fed Official Suggests Early End to Stimulus Effort», The New York Times, 27 mars 2011. «É-U: consommation et inflation à la hausse en février», CyberPresse, 28 mars 2011. «The deflation dilemma: Why falling prices remain a threat», The Globe & Mail, 28 mars 2011.

8. Les Actualités «Crise de la dette: l'Europe sous la menace du Portugal», CyberPresse, 23 mars 2011. «Germany Steps Away From European Unity», The New York Times, 24 mars 2011. «Less Than Needed on the Euro», éditorial, The New York Times, 24 mars 2011. «The European Union's package of proposals to address the euro-zone crisis falls well short of a durable solution.» «L'économie irlandaise reste dans le rouge, malgré l'aide européenne», CyberPresse, 24 mars 2011.

9. Les Actualités «L'Europe prête sous condition à aider financièrement le Portugal CyberPresse, 24 mars 2011. «Portugal, Ireland woes dominate EU summit», The Globe and Mail, 24 mars 2011. «Le Portugal de plus en plus proche de la banqueroute» et «L'Europe replonge dans les turbulences avec le Portugal», CyberPresse, 25 mars 2011. «Portugal's woes steal the EU show», The Globe & Mail, 25 mars 2011.

10. Les Actualités «La parité de prix Canada États-Unis, pas pour demain!», Argent, 22 mars 2011. «Higher prices, interest rates just around the corner», The Globe and Mail, 22 mars 2011. «Les élections retarderont les hausses de taux d'intérêt», CyberPresse, 24 mars 2011. «Federal elections can jolt the loonie. Will this one?», The Globe and Mail, 28 mars 2011. «La « Grande » Récession au Canada : perception et réalité», Jean Boivin, discours prononcé devant l’Association CFA Montréal, 28 mars 2011.

11. Les Actualités «Évolution d’un paradigme – les déséquilibres mondiaux, les politiques et l’Amérique latine», Mark Carney, Banque du Canada, discours prononcé à Calgary, Alberta, 26 mars 2011. «Commodities boom here to stay: Carney», The Globe and Mail, 28 mars 2011.

12. Les Actualités «L'ère des chèques n'est pas révolue au Canada», CyberPresse, 28 mars 2011. «The long slow death of the Canada Savings Bond», The Globe and Mail, 24 mars 2011.

13. Une actualité intéressante d’un passé récent! «La solution à l’hyperinflation Zimbabwéenne : changer de monnaie(s)» ou «comment se sortir d’une inflation de «stunning 89.7 sextillion per cent», «How Zimbabwe slew the dragon of hyperinflation», The Globe & Mail, 23 mars 2009. 89 700 000 000 000 000 000 000 %

14. Études + récentes : agrégats étroits Aubry et Nott (2001) : La mesure de la monnaie de transaction dans un monde caractérisé par l'innovation financière Deux vagues d’innovations : 1978-1986 : (- 30 %) dépôts à intérêt quotidien gestion de trésorerie 1992 + : (+ 45 %) élimination des RR (taux concurrentiels sur DV) soldes créditeurs chez courtiers des banques. D’où : gamme de définitions et composantes.

15. J.P. Aubry et L. Nott, «La mesure de la monnaie de transaction dans un monde caractérisé par l'innovation financière», Acte du Colloque 1999 de la Banque du Canada.

16. Agrégats larges : la cible mouvante ! McPhail (2001) : L'utilité de la monnaie au sens large pour la conduite de la politique monétaire deux critères : demande stable bon indicateur de l’inflation deux ans à l’avance écart de production provenant de MTP ! M2++ Problème : du même auteur, études montrant la supériorité de : M2 en 1989… M2+ en 1995, …

17. K.McPhail, «L’utilité de la monnaie au sens large pour la conduite de la politique monétaire», Acte du colloque 1999, Banque du Canada.

18. Approche de SUBSTITUABILITÉ Cette approche ne recourt pas à un mécanisme de transmission particulier. C’est une approche conceptuelle rigoureuse. Il s’agit d’identifier les services monétaires de divers actifs financiers. En d’autres mots, on calcule le degré de substituabilité entre des actifs assurément monétaires (C, DD) et d’autres actifs financiers.

19. Les agrégats qui en découlent Ou bien on ne retient que les agrégats qui sont hautement substituables à la monnaie : agrégats étroits du type de M1 ; Ou bien on compose des agrégats pondérés par le degré de substituabilité : les agrégats DIVISIA avec degré de moneyness.

20. Feige (1964, 1974) Il estime des équations de demande de monnaie en vérifiant si les élasticités sont les mêmes à mesure qu’on élargit la définition de la monnaie. M1Dt = ao + a1 yt + a2 rt + u1t M2Dt = bo + b1 yt + b2 rt + u2t Le test consiste à vérifier si a1=b1 et a2=b2. Ils ne le sont pas et il retient donc M1 comme définition de la monnaie.

21. Goldfeld (1973) Il procède de manière semblable mais en estimant des demandes des composantes additionnelles des diverses définitions de la monnaie : M1Dt = ao + a1 yt + a2 rt + u1t TDDt = co + c1 yt + c2 rt + u3t (TD=dépôts à terme) Il vérifie si a1=c1 et a2=c2. Ils ne le sont pas et il conclut en faveur de M1.

22. Ex. : Chetty (1969) En partant de la microéconomie, il essaie de mesurer le degré de substituabilité entre les actifs financiers à l’aide du degré de courbature des courbes d’indifférence (graphique, p. 96 des notes) Il estime des fonctions d’utilité CES entre des actifs financiers pour calculer cette courbature. Exemple entre M1 et TD.

23. Ex. de fonction d'utilité

24. La méthode de Chetty La dernière équation est «estimable» puisque faite de variables observables. On peut déduire la valeur du coefficient ? qui représente le degré de substituabilité entre M1 et TD. Selon ses estimations, la substituabilité est très grande (96 % de TD est de la monnaie). Vers les agrégats DIVISIA.

25. Les DIVISIA On construit les DIVISIA en utilisant diverses méthodes de pondération : écart de taux de rendement par rapport au rendement sur la monnaie ; différences de vélocités. Aux États-Unis, on a avantage à considérer les agrégats DIVISIA. Au Canada, Atta-Mensah et Longworth (The Canadian Experience with Weighted Monetary Aggregates, 1995) concluent que ce n’est pas le cas. Mais, problèmes de concept et de contrôle.

26. Conclusions 1 Des études passées, on peut conclure : Au Canada : pas d’agrégat suffisamment fiable pour être une cible (en plus, la Banque n’en veut plus !) M1+, M1+/P et M2++ sont actuellement les agrégats à surveiller… mais Aubry met en doute leur usage trop strict ; (M1++?) Les agrégats DIVISIA n’ont pas la faveur de la Banque. Une des trois composantes de l’exercice trimestriel de prévision.

27. Conclusions 2 Aux États-Unis : M1 et M3 ont été exclus ; St. Louis favorise généralement la base monétaire ; M2 et M2+ pourraient encore être à surveiller mais le FOMC ne leur porte pas vraiment d’intérêt ; Les agrégats DIVISIA ont plus de succès qu’au Canada.

28. Conclusions générales Les déréglementations financières ont tout déréglé les agrégats monétaires. Seule la BCE inclut toujours un agrégat comme objectif de sa politique. Même la BNS a abandonné les agrégats ! Comme la fonction d’une banque centrale est de gérer la monnaie… ça reste une question à suivre dans la mesure où les agrégats contiennent de l'information pertinente.

29. 5. La demande de monnaie Après avoir analysé l’offre de monnaie, il est normal d'aborder la demande (du moins lorsqu’on en a le temps !). Le marché monétaire est central puisque la monnaie occupe une place importante : dans nos vies quotidiennes, dans l’histoire du cycle économique, dans les marchés financiers, dans les échanges internationaux.

30. M ·V = P · y dans les Actualités «Economics focus Money's muddled message», The Economist, 19 mars 2009. «The quantity theory of money holds that the money supply, multiplied by the rate at which it circulates (called velocity), equals nominal income. Nominal income in turn is the product of real output and prices. But does money supply directly boost nominal income, or does nominal income affect velocity and the demand for money? The mechanism is murky.»

31. La monnaie rend service Nous voulons savoir la quantité de monnaie que les agents économiques veulent détenir individuellement et collectivement. On veut détenir la monnaie pour les services qu’elle rend : particulièrement, moyen d’échange réserve de valeur. Difficultés d’intégrer cela dans modèle microéconomique (Walras, Patinkin).

32. Modèles de portefeuille et modèles transactionnels Plusieurs modèles considèrent la monnaie comme un actif dans un portefeuille : Keynes (1936), Tobin (1958), Friedman (1956) Quelques modèles ont tenté d’introduire la monnaie strictement comme un moyen d’échange : Fisher (1911), École de Cambridge (1917), Baumol (1952), McCallum (1989)

33. Loi de Walras et déterminants de la demande de monnaie L’analyse de la demande de monnaie en fera ressortir les déterminants (P, y, r…). Un changement de l’offre de monnaie mènera à : un déséquilibre sur le marché monétaire et, donc par la loi de Walras, à un déséquilibre sur au moins un autre marché et à une rajustement d’au moins un des déterminants. Compréhension des mécanismes de transmission de la monnaie.

34. Illustration Posons un modèle simple du marché monétaire : MD = P · ? (y, r) où ? est la forme fonctionnelle P = niveau des prix y = revenu réel (?y > 0) r = taux d’intérêt nominal (?r < 0) MS = Mo (offre de monnaie exogène) MS = MD (équilibre du marché monétaire) Mo = P · ? (y, r) (forme réduite)

35. Un déséquilibre monétaire Une augmentation de l’offre de monnaie (Mo) créera une offre excédentaire de monnaie qui ne pourra être absorbée que par les effets sur les autres marchés de cette offre excédentaire : une hausse du revenu (biens et services) une hausse du niveaux des prix (biens et services) une baisse des taux d’intérêt (titres financiers).

36. Place au débat... Pour les classiques, dans une perspective de long terme, c’est uniquement l’ajustement des prix qui allait finalement rétablir l’équilibre. Pour les keynésiens, dans une perspective de court terme, le revenu réel et les taux d’intérêt allaient contribuer à rétablir l’équilibre. Débat entre monétaristes et keynésiens sur la place du taux d’intérêt dans la demande de monnaie et confusion monnaie/crédit.

37. Pour bien établir la stabilité, ne rien oublier Quand on spécifie une fonction de demande de monnaie, il est important de ne pas oublier de variables. Sinon, un agrégat dont la demande est stable pourra paraître avoir une demande instable : ex. : ré-entrée et anticipations d’inflation.

38. Monétaristes et keynésiens réconciliés Finalement, on peut réconcilier ces deux écoles de pensée sur le plan des critères de définition de la monnaie en constatant que stabilité de la demande de monnaie et stabilité de la fonction de vélocité se rejoignent. Démonstration sur l’acétate suivante. Mais stabilité de la fonction de vélocité ne veut pas nécessairement dire CONSTANCE ou même STABILITÉ de la vélocité.

40. Sens de la relation et exogénéité de l’offre de monnaie Les arguments de la demande de monnaie sont endogènes dans le modèle macroéconomique. Au niveau microéconomique, l’individu peut ajuster ses encaisses en fonction des variations de son revenu, des prix, etc. Au niveau macroéconomique, si l’offre de monnaie est exogène, ce sont les déterminants de la demande qui doivent s’ajuster pour rétablir l’équilibre. Division des effets de la monnaie (y et P) et sens de la relation économétrique.

41. Notre démarche… habituelle ! Un bref survol historique : débats notoires, dégager les variables déterminantes de MD, difficultés principales dans l’estimation de MD, résultats principaux, période difficile depuis les innovations financières, nouvelles méthodes économétriques complexes (VECM,…).

42. Tableau des résultats théoriques

43. Résultats théoriques principaux Homogénéité de degré 1 de la demande d’encaisses nominales chez tous. Apparition du taux d’intérêt à partir de Keynes (Baumol précis, r* chez certains). Sauf chez Baumol, élasticité unitaire de la demande d’encaisses réelles par rapport au revenu. Richesse ou revenu permanent chez certains. La ré-entrée chez Friedman. Le coût de transaction chez Baumol.

44. L’équation traditionnelle qui marchait ! Aux États-Unis, jusqu’en 1973, pour l’agrégat M1, l’équation suivante donnait d’excellents résultats : ln(M/P)t = bo+b1 (ln) it + b2ln yt + b3ln (M/P)t-1 + ?t ou l’équivalent avec ajustement nominal i.e. : … + b'3 ln (Mt-1/Pt)…

45. La monnaie manquante ! Les années 70 ont été fertiles en rebondissements de toutes sortes : adoption de taux de change flottants chocs de matières premières inflation croissante (et incertaine) niveaux records des taux d’intérêt innovations financières. Si bien que, dès 1973-74, apparut le phénomène de la monnaie manquante aux États-Unis pour l’équation traditionnelle de M1 (graphique).

47. Bris de la vélocité de M1 en 1980 Dans les années 70, on réussit assez bien à rafistoler l’équation de M1 pour retrouver la monnaie M1 manquante… en ajoutant à l’équation les anticipations d’inflation. ln(M/P)t = bo+b1 (ln) it + b2ln yt + b3ln (M/P)t-1 + b4 ln (Pt/Pt-1) + ?t

48. Bris de la vélocité U.S. en 1980 Mais ce ne fut pas si facile à partir du début des années 80 lors du bris de la vélocité de M1. (encore le même graphique de VM1) Récession profonde baisse marquée de l’inflation déréglementation financière croissance des transactions financières.

49. FRBSLR, jan./fév. 2001 (Hafer et Wheelock)

50. Estimations étranges Aux États-Unis, avec l’équation de M1 traditionnelle, on s’est retrouvé avec : des paramètres instables, une homogénéité (prix) mise en péril, des ajustements partiels de durée infinie ! Tableau 8.1 Dans les autres pays, les estimations ne semblaient généralement pas plus stables. Tableau 8.5

53. Résultats principaux sur la MD Les résultats diffèrent selon : les pays, la période, les méthodes économétriques utilisées, la périodicité des données, la spécification des fonctions. Nous ne ferons que résumer brièvement les résultats généraux obtenus.

54. Résultats sur le taux d’intérêt De manière générale, il est significatif L’élasticité est négative, comme prévu Il faut penser à inclure : des taux courts, des taux longs, la structure des taux, des taux propres. Une mesure du taux réel (?) (Hamburger). Jusqu’à récemment, il y avait peu de signes clairs de la trappe de liquidité… Mais Japon, période actuelle ???

55. La variable d’échelle et homogénéité-prix Conceptuellement, le revenu permanent et la richesse dominent le revenu observé… mais leurs mesures sont difficiles à obtenir. Les économies d’échelle existent dans certains contextes. L’homogénéité/prix est rarement testée mais elle DOIT tenir ! (p. 131 pour la manière de la tester).

56. La forme d’ajustement Selon les résultats, l’une et l’autre des deux formes peuvent prévaloir selon les pays. Feige (1967) a dérivé une méthode pour intégrer à la fois : l’ajustement partiel, l’hypothèse du revenu permanent. Méthodes plus récentes pour intégrer comportements de court et long terme: Co-intégration et Modèles à correction d’erreurs (VECM) : par exemple : K.McPhail, «L’utilité de la monnaie au sens large pour la conduite de la politique monétaire», Acte du colloque 1999, Banque du Canada.

57. Homogénéité Généralement, on teste une équation du type: (M/P)Dt = ?o · it ?1 · Xt ?2 · ?t Cette équation correspond à : (M)Dt = ?o · it ?1 · Xt ?2 · Pt · ?t Pour tester l’homogénéité, il faudrait estimer l’équation en laissant le coefficient des prix libre (M)Dt = ?o · it ?1 · Xt ?2 · Pt ?3 · ?t ou (M/P)Dt = ?o · it ?1 · Xt ?2 · Pt ?3-1 · ?t et vérifier si (?3 - 1) est bien égal à 0, ce qui est généralement le cas.

58. Autres variables À ne pas oublier : les anticipations d’inflation ré-entrée (Laidler et Robson), problèmes de mesure. la substitution entre les devises taux d’intérêt étrangers, anticipations de changement du taux de change. Aussi, salaire réel, innovations technologiques...

59. Solutions face à l’instabilité des années 80 Changer d’agrégat !? Tenir compte des innovations technologiques. Adopter des formes fonctionnelles nouvelles : ajustements partiels simultanéité et sens de la relation monnaie comme coussin d’ajustement (Laidler). «La monnaie comme variable passive ou active et la politique monétaire», Revue de la Banque du Canada, été 1999. Court terme/long terme : ECM, co-intégration long terme seulement (Poole, 1988).

60. Résultats au Canada Problèmes semblables à ceux des autres pays (sauf les grèves des postes !). M1D instable mais : Laidler et Robson (2003) et Engert et Hendry (1998) travail sur M2++ à la Banque du Canada. OEC peu de sensibilité au taux d’intérêt instabilités locales… contrôle ? demandes désagrégées. Laidler, David, «Monetary Policy Without Money: Hamlet Without the Ghost», Macroéconomie, politique monétaire et stabilité financière, Hommage à Charles Freedman, Actes du colloque, Banque du Canada, juin 2003, pp. 111-134.

61. Conclusions générales Il y a place pour la recherche… …mais, à part dans la zone euro, peu d’intérêt pour la question dans les BC Le taux d’intérêt est là pour rester ! Variables dynamiques : anticipations, variances, technologies. L’intégration court terme/long terme ? Réconcilier approches de portefeuille et transactionnelle. Désagrégations (M et y) Le sens de la relation et la simultanéité.

62. La conduite de la politique monétaire : vue d’ensemble À l’aide du graphique du marché monétaire (p. 139), on peut résumer le mécanisme de transmission de la politique monétaire. Augmentation de l’offre de monnaie : effet de liquidité : passage de A à B effet de revenu réel : passage de B à C À ce stade, on a la baisse attendue par les keynésiens du taux d’intérêt r comme indicateur keynésien traditionnel.

63. Ce n’est pas tout ! Le point C n’est pas l’équilibre final de long terme : il y aura augmentation des prix (demande excédentaire de biens et services)… qui entraînera une baisse des encaisses réelles jusqu’à ce qu’on se trouve en D (effet de prix : passage de C à D). s’il y a expansion monétaire continue, il y aura inflation et le taux d’intérêt nominal augmentera au-delà de son niveau initial (effet de Fisher). (graphique de la trajectoire de i, p. 140)

64. Le taux d’intérêt, un indicateur trompeur ! C’est en se limitant à la compréhension de l’effet de liquidité que les banquiers centraux ont provoqué l’inflation des années 70. La hausse des taux d’intérêt nominaux a été interprétée comme le signe d’une politique restrictive alors que c’était tout le contraire. D’où leur décision, dans les années 90 de s’en tenir à une politique de stabilité des prix et d’éviter d’essayer de relancer l’économie par la politique monétaire.

65. Le schéma de la politique monétaire (à nouveau) La banque centrale doit choisir : ses instruments, ses cibles immédiates, des indicateurs fiables pour sa politique (délais longs et variables), possiblement, des cibles intermédiaires, un ou des objectifs ultimes, des tactiques (gradualisme ou douche froide) et des stratégies (règles ou discrétion : crédibilité).

67. Mathématiquement... M · V = P · y exprimé en taux de changement : (dM/M) + (dV/V) = (dP/P) + (dy/y) M = k · B où k = multiplicateur monétaire exprimé en taux de changement : (dM/M) = (dk/k) + (dB/B) (dB/B) + (dk/k) + (dV/V) = (dP/P) + (dy/y)

68. Politique monétaire canadienne : 1975-1982 Adoption de fourchettes-cibles pour M1 (acétate et schéma). Virage monétariste notable. Imputabilité claire ! Après l’échec, politique plus obscure du check list.

69. La politique monétaire à partir de 1992 Texte sur acétate et schéma 3. Instruments : OMO, PPS, CP, D/R cible immédiate : taux à un jour (fourchette) cible «opérationnelle» : conditions monétaires objectif ultime : stabilité des prix définie précisément depuis 02/91, minimiser volatilité sur les marchés, minimiser les dangers de récession. Rôle relativement mineur des agrégats monétaires.

70. De nombreux délais et horizons Délais longs et variables (Friedman) : besoin d’indicateurs. Multiplicité des horizons et dangers de perdre l’objectif ultime de vue.

71. Les éléments du schéma Les instruments : OMO, PPS, CP et adjudications Les cibles immédiates : taux de financement à un jour ou Base Les indicateurs et cibles intermédiaires : à cause des délais et incertitudes, liés aux instruments et aux objectifs ultimes, intentions, information, imputabilité, ancrage. Indicateur qui devient une cible... 1975-82, 1992 dans le recueil…

73. D’autres choix possibles Seul choix unanime : l’objectif ultime de stabilité des prix… …quoi qu’on voit actuellement réapparaître clairement l’objectif de revenu réel ! Les choix des autres cibles sont rendus difficiles par le caractère empirique et institutionnel de la recherche sur les relations de court terme en macro-économie. Le schéma 4 fait apparaître d’autres choix possibles.

75. La politique monétaire dans son contexte global (schéma 5) Ce schéma nous aidera à comprendre : en quoi les délais sont longs et variables, en quoi la banque centrale doit être prête à réagir à l’environnement global, en quoi elle peut vouloir se doter d’indicateurs et/ou de règles de politique, que la Banque est un acteur mineur dans l’ensemble (modestie sur son rôle !) en quoi la modélisation de la réalité est importante.

76. L’environnement macro Dans ses actions sur ses variables de choix, la Banque doit tenir compte de ce qui se passe : sur les marchés financiers sur les marchés de biens et services sur le marché des facteurs et des ressources et, dans tous les cas, nationaux Internationaux

80. Les marchés financiers nationaux Dans les marchés nationaux : innovations financières via innovations technologiques, déréglementations et décloisonnements, transformation du climat d’épargne (REER, REA, marges de crédit, etc.), place des gouvernements.

81. Les marchés financiers internationaux De nombreux chocs et transformations : crises boursières et financières (1987, 1998, 2008-09,…) disparition des taux de change fixes (1973) et émergence d’un système monétaire international basé uniquement sur la confiance, apparition du SME (1979) puis de l’UME (1999), l’intégration financière internationale (1980’s).

82. Les marchés réels Sur ces marchés : chocs de productivité importants (1990’s), volatilité du climat d’investissement, changements de lois sur le marché du travail, interprétations de la théorie keynésienne sur les déficits par les gouvernements, chocs de taxes indirectes (TPS en 1991, 2007-08,…) chocs de matières premières et des produits alimentaires (1973, 1979, 1986, 1999, 2005-06 !) nouveaux pays industrialisés, aléas de l’économie américaine.

83. D’où le besoin d’indicateurs... Les indicateurs aident la banque centrale à (essayer de) départager tous ces phénomènes et à choisir sa politique face à eux. Plusieurs banques centrales s’en sont d’ailleurs remis à l’approche du check list pour suivre tout cela. (acétates cachées…) Il n’y a plus d’indicateur «unique»... danger de perdre de vue l’objectif ultime ! d’où besoin d’ancrage (cible d’inflation…)

84. Incertitude et politique monétaire ««La prudence de la Réserve fédérale est justifiée»», Webfin Argent, 7 avril 2005. «Le président de la Réserve fédérale de Philadelphie Antony Santomero croit que la prudence est justifiée par l'imprécision des statistiques.»

85. La check-list à la B du C Variables internationales : Europe Japon Pays émergents (dont Asie du Sud-Est, Mexique) États-Unis Prix des matières premières (détaillés !) Canada «réel» comptabilité nationale, divers indicateurs avancés... emploi inflation (diverses mesures…)

86. La check-list (suite) Monétaire : agrégats monétaires (M1+, M2+, M2++, etc.) agrégats de crédit (ménages et entreprises), endettement, service de la dette des ménages,… mesures des anticipations d’inflation taux nominal - taux sur obligations «réelles», etc. structure des taux d’intérêt indice des conditions monétaires / cible du modèle

87. La check-list (fin) Marchés financiers (internationaux et nationaux) taux de change (euro, dollar US, dollar canadien/australien/NZ) marchés monétaires et obligataires (niveaux et écarts entre Canada et É.-U., Europe, Japon) titres des pays émergents indices boursiers.

88. En plus, les anticipations de tout cela Le schéma fait aussi ressortir le rôle des anticipations (sur tous les marchés). Une analyse à l’aide de la courbe de Phillips permet de voir l’importance des anticipations sur le marché du travail et de la vitesse de leur ajustement. En conséquence, la politique monétaire doit être crédible pour faire le moins de dégâts possibles ! D’où le besoin de trouver des institutions ou stratégies donnant une certaine assurance de crédibilité.

90. Indicateurs intéressants Nous regarderons rapidement deux variables qui jouent souvent un rôle important dans l’interprétation de la politique monétaire, notamment au Canada: La structure des taux d’intérêt Le taux de change

92. La structure des taux d’intérêt Indice précurseur de l’activité économique «Note technique : La structure par terme des taux d'intérêt en tant qu'indicateur avancé de l'activité économique» (Clinton, RBC 1994-95) Théorie des anticipations : le taux à long terme qui exprime les anticipations des taux à court terme pente positive, négative ou en U inversé Théorie de la prime de liquidité et effets d’offre qui mêlent les cartes !… un indicateur de la «position» de la politique ? Taux à 10 ans – taux 90 jours (même émetteur). Exemples, transparent suivant

93. Les Actualités «U.S. bond rates raise alarm», The Globe and Mail, 26 mars 2010. «Yields on 10-year Treasuries are rising, and economists warn the trend could lead to higher interest rates» «Yields offer warning about rising inflation», The Financial Post, 29 mars 2010.

94. Structure des taux d’intérêt U.S. Source : Monetary Trends, Federal Reserve Bank of St. Louis, avril 2010, p. 10.

95. Le taux de change Il faudrait départager les changements dus : aux mouvements de portefeuille (à contrer) aux chocs réels (à ne pas contrer !) «La politique monétaire et les variations du taux de change», Discours de D. Dodge, février 2005. Mise à jour du Rapport sur la politique monétaire, janvier 2005, p. 3 «Le taux de change et la poursuite d'une cible d'inflation au Canada», C. Ragan, RBC, automne 2005. Difficulté d’en arriver à une théorie de la détermination du taux de change : prix d’un actif ! Théories concurrentes nombreuses…

96. Effet d’une hausse de la variable canadienne sur valeur du $ can Différentiel de revenus Can/US + Différentiel d’inflation Can/US - Différentiel d’intérêt Can/US + Le prix des matières premières non énergétiques + Le prix du pétrole brut +

97. Les fondamentaux (suite) Le déficit de la balance des paiements canadienne - Le déficit des gouvernements - La dette gouvernementale - Le niveau de taxation par rapport à la taxation aux États-Unis - La productivité au Canada par rapport à son niveau aux États-Unis + Le dollar US comme monnaie refuge -

98. Le Modèle de la BduC Liste des «fondamentaux» possibles pour le Canada... «Productivity and the dollar», D. Laidler et S. Aba, C.D. Howe, Commentary #158, février 2002. «Quels sont les déterminants des taux de change?», J. Bailliu et M. King, RBC, automne 2005. «The Turning Black Tide: Energy Prices and the Canadian Dollar», doc. #2629, août 2006, BduC. Ramzi Issa, Robert Lafrance et John Murray «Fixing the Exchange Rate: Still a Bad Idea»  Laidler, David, CD Howe (Janvier 2008)

99. Le modèle de la Banque du Canada RFX = taux de change réel Canada–États-Unis, (défini comme le taux de change nominal corrigé par les indices de prix des produits intérieurs bruts canadien et américain). PBEN = cours mondiaux des produits de base énergétiques PBNEN = cours mondiaux des produits de base non énergétiques DIFFINT = écart entre les taux canadien et américain du papier commercial à 90 jours. Co-intégration du taux de change réel et prix international du pétrole (appréciation depuis quelques années seulement) prix international des matières premières (appréciation) effet de court terme du différentiel d’intérêt.

100. Le modèle de la Banque du Canada

101. «The Canadian Dollar and Commodity Prices: Has the Relationship Changed over Time?», Philipp Maier et Brian DePratto, Document d’analyse 2008-15, Banque du Canada, octobre 2008.

  • Login