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L’architecture des musées au XXe siècle - PowerPoint PPT Presentation


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2ème partie. L’architecture des musées au XXe siècle. Le musée c’est:. Une architecture. Une scénographie. Des objets ou des oeuvres exposés. Un public, des visiteurs.

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2 me partie

2ème partie

L’architecture des musées au XXe siècle


Le mus e c est
Le musée c’est:

Une architecture

Une scénographie

Des objets ou des oeuvres exposés

Un public, des visiteurs


La carte postale du 29 août 1904 montre l’ancien théâtre néo-classique de Nîmes qui, avant d’être ravagé par un incendie, dialoguait avec la Maison Carrée. On remarque, à gauche du théâtre et à droite de l’image, un jeune arbre. Le voici plus de 100 plus tard, magnifiquement intégré dans le portique du Carré d’Art de Norman Foster.

Le Carré d’Art de Nîmes

1904

1993


Moiti sous sol moiti en tages
Moitié sous-sol – moitié en étages théâtre néo-classique de Nîmes qui, avant d’être ravagé par un incendie, dialoguait avec la Maison Carrée. On remarque, à gauche du théâtre et à droite de l’image, un jeune arbre. Le voici plus de 100 plus tard, magnifiquement intégré dans le portique du Carré d’Art de Norman Foster.

Le Carré d’Art de Nîmes

La Maison Carrée

Dialogue entre l’ancien et le moderne, le Carré d’Art, musée d’art contemporain de Nîmes érigé par l’architecte Norman Foster, côtoie et fait écho par sa transparence et ses piliers verticaux à la Maison Carrée qui est un temple romain datant de l’époque impériale (1er siècle après J.C.) aux colonnes monumentales laissant aussi entrevoir l’espace interne du monument.


Le Carré d’Art de Nîmes se présente sous la forme simple d’un parallélépipède rectangulaire entièrement de verre. La lumière inonde l’édifice rythmé par des structures linéaires verticales ou horizontales. Facilement identifiable le Carré d’Art signale de façon forte la présence du musée d’art contemporain.

Les deux derniers niveaux supérieurs sont réservés au seul musée et constituent les espaces de présentation des collections et des expositions temporaires. Ceux-ci offrent une surface de près de 2 000 m2 et présentent une structure classique (enchaînement de salles) qui n'est pas sans rappeler le plan des musées du XIXe siècle. A ce niveau l’architecture ne propose pas à elle seule de circulation singulière. Les collections illustrent la période des années 1960 à nos jours.

Un atrium central, qui évoque les cours intérieures des maisons nîmoises, est coiffé d'une verrière permettant à la lumière, autre élément fondamental de cette architecture, de pénétrer largement dans le bâtiment.


L'intérieur du Carré d'Art est aussi étonnant, sinon plus, que son architecture extérieure. Un énorme escalier de verre permet d'accéder aux étages supérieurs réservés au musée. Les étages inférieurs sont consacrés à une médiathèque, des bibliothèques et autres salles de lecture...


Court extrait d’un plus, que son architecture extérieure. ENTRETIEN AVECFRANÇOISE COHEN conservatrice du CARRÉ d'ARTde Nîmes où il est question de scénographie et d’architecturePropos recueillis par Martine GUILLERM(L’architecture de Norman Foster semble être comme un vase de cristal un peu contraignant sur certains aspects)‏

  • « …

  • La scénographie est différente à chaque exposition, comment l'architecture du Carré d'Art influence-t-elle les expositions ?Il y a certaines contraintes dans l'architecture. Par exemple, on ne peut pas modifier les murs, car ils contiennent le système de climatisation, la seule possibilité est de créer des cloisons supplémentaires pour modifier les volumes. Le choix des artistes est conditionné par l'espace, Quelquefois les artistes s'inquiètent en découvrant un espace d'exposition de 1000 m2, c'était le cas pour Barbier, pour ma part j'étais certaine qu'il relèverait le défi.Nous sommes au service du public mais également au service des artistes, c'est le sens d'un musée d'art contemporain. Le travail ne se résume pas à l'acquisition des oeuvres et à l'enrichissement du fonds sinon il n'y a pas de spécificité par rapport à un Musée des Beaux-Arts L'une des mission du Musée d'Art contemporain est de permettre au créateur de faire le point à un instant T sur son travail et son évolution ce qui l'aide à pousser plus loin sa recherche. Permettre à l'artiste d’expérimenter et de s'approprier l'espace, c'est tout le sens de ma mission en tant que commissaire.Vous êtes donc plus dans une démarche d'accompagnement ?Oui, je conseille et j'oriente l'artiste, je lui fais part des possibilités qu'offre l'architecture. Pour l'exposition Elisabeth Ballet nous avons retourné toutes les dalles d'une salle pour laisser apparaître la partie métallique au verso, utilisant ainsi de manière spectaculaire la spécificité du plancher du musée. L'exposition est une co-élaboration artiste commissaire où nous essayons ensemble de rendre le travail le plus lisible pour le public, de trouver le maximum de cohérence dans l'accrochage et non de faire automatiquement le choix d'un parcours chronologique.… »


Mus e yad vashem de l architecte moshe safdie
Musée Yad Vashem plus, que son architecture extérieure. de l’architecte Moshe Safdie

Yad Vashem est le mémorial du peuple juif en souvenir des 6 millions de Juifs assassinés pendant la seconde guerre mondiale.

Le musée s’étend sur 4200 mètres carrés. Il présente l’histoire de la Shoah* d’une part de façon didactique, d’autre part d’une façon plus originale, avec des expériences de victimes, des témoignages, des objets personnels, des œuvres artistiques.

Shoah (la), mot hébreu qui signifie «catastrophe» et s’applique particulièrement à l’entreprise d’extermination des Juifs par les nazis.

Holocauste (l’), le massacre des Juifs par les nazis.


  • Le nouveau musée de l'Holocauste* du Mémorial des martyrs et des héros de Yad Vashem a été creusé dans le rocher : un long couloir pour une descente aux enfers qui s'achève, symboliquement, par une remontée vers la lumière et vers les collines de Jérusalem. Dans ce lieu du souvenir où la mort est obsédante, c'est pourtant la vie qui ne cesse d'être montrée. La vie avant, et pendant l'épreuve, égrenée dans les salles qui se succèdent de part et d'autre du couloir.


Dessin en coupe qui montre la pénétration de l’architecture dans le sol

On pénètre dans le musée par une rampe qui s’enfonce dans les profondeurs de la terre pour terminer le parcours en plein air. Des salles et des galeries souterraines dans la pénombre sont des métaphores du souvenir sombre de l’histoire.


Toute la structure du musée est en ciment, parti pris architectural et métaphorique également. L’inclinaison des deux parois de béton gris fait un écho oppressant aux camps de concentration, à l’exiguïté et l’âpreté des lieux de détention.

C’est une galerie de 175 m de long jonchée de ruines, perforée de nombreuses niches plus ou moins exiguës qui racontent l’histoire de la Shoah et son contexte historico-culturel.

Des salles et des galeries souterraines ont été aménagées pour des photographies, projections, films et vidéos documentaires.


La « Salle des Noms » architectural et métaphorique également. L’inclinaison des deux parois de béton gris fait un écho oppressant aux camps de concentration, à l’exiguïté et l’âpreté des lieux de détention.

Deux cônes tronqués opposés, l’un d’une dizaine de mètres s’élevant vers le ciel et l’autre à l’envers, enfoncé dans le sol et rempli d’eau, accueillent le visiteur. Les portraits des victimes du génocide nazi tapissent le cône jusqu’en haut. Ces photos se reflètent dans l’eau du cône inférieur.

Le parcours guide finalement les visiteursvers la sortie pour émerger enfin vers la lumière du présent. C’est alors que l’on peut contempler la ville de Jérusalem qui fait face à la sortie du musée.


Le parcours du visiteurs au architectural et métaphorique également. L’inclinaison des deux parois de béton gris fait un écho oppressant aux camps de concentration, à l’exiguïté et l’âpreté des lieux de détention. musée Yad Vashem est linéaire, agrémenté de stations (d’impasses) permettant de s’arrêter, d’approfondir des informations, des connaissances ou visualiser des contenus sur des écrans informatiques et vidéo.


Guggenheim de bilbao par l architecte frank o gehry
Guggenheim de Bilbao architectural et métaphorique également. L’inclinaison des deux parois de béton gris fait un écho oppressant aux camps de concentration, à l’exiguïté et l’âpreté des lieux de détention. par l’architecte Frank O’Gehry


Le musée de Guggenheim de Bilbao en Espagne architectural et métaphorique également. L’inclinaison des deux parois de béton gris fait un écho oppressant aux camps de concentration, à l’exiguïté et l’âpreté des lieux de détention.

Le musée de Guggenheim de Bilbao en Espagnerépond à une nouvelle conception de l’architecture muséale pouvant montrer, accueillir et conserver des œuvres aux dimensions importantes.

Ouvert au public en octobre 1997, ce musée aux formes très caractéristiques se trouve sur un ancien terrain industriel désaffecté et participe de la rénovation d’un quartier portuaire de Bilbao.

De formes irrégulières, recouvertes de 30000 panneaux de titane les parois reflètent de nuit comme de jour les lumières aussi bien naturelles qu’artificielles.


Des premières ébauches aux premières maquettes en volume l’esprit des formes est arrêté.

Des logiciels sophistiqués utilisés pour l’aviation vont lui permettre de développer les fondations architectonique de l’édifice et garder cette spontanéité de volumes si élégamment enchevêtrés.

La torsion des parois, le jeu des surfaces, le mouvement des volumesdonnent véritablement à cette architecture l’aspect d’une sculpture monumentale.


L’intérieur de l’édifice saisit par l’ampleur d’un hall d’accueil gigantesque de près de 50m de hauteur éclairé par des baies apportant la lumière naturelle.

Des passerelles curvilignes conduisent à des niveaux différents, quatre en tout dont trois pour l’exposition des œuvres.

Des ascenseurs aux parois de verre accompagnent les escaliers menant à 19 salles d’expositions de formes diverses.

Une collection permanente et des collections temporaires occupent les différents niveaux.


Les œuvres de grand format trouvent leur place dans une galerie spéciale de 30 m de large sur 130 m de long, sans colonnes, avec un sol préparé spécialement pour supporter leur poids.

Il existe une étroite harmonie entre les formes architecturales et les contenus de chaque galerie, qui permet certainement de clarifier le parcours à l’intérieur du Musée et qui, grâce à l’Atrium central et aux passerelles, favorise une autre perspective sur les espaces d’exposition.

Une composition faite de volumes autonomes collés ensemble propose une circulation immédiatement compréhensible pour les visiteurs, chaque volume (chaque salle) est clos sur lui-même, parfois profitant d'un puits de lumière zénithale central.


Véritable objet sculptural, l’architecture de O’Gehry a rencontré beaucoup de louanges mais aussi quelques critiques reprochant à cet édifice d’être une œuvre d’art en soi entrant en compétition avec les œuvres qu’il présente et qu’il doit mettre en valeur.

L’enveloppe ne doit-elle pas être aussi un signal fort qui annonce le lieu muséal et attire le visiteur? L’un et l’autre sont-ils incompatibles?


  • CONCLUSION: Les diaporamas ne sont pas exhaustifs et ne peuvent pas tout montrer, les quelques exemples abordés ne doivent pas faire oublier toutes les autres approches muséales.

  • D’autres musées dans le monde proposent des architectures remarquables avec des réflexions exemplaires concernant l’image architecturale des musées, l’architecture intérieure, la scénographie, la relation aux œuvres ou aux objets, les éclairages, la circulation des visiteurs.

  • Citons: le Judishes Museum, le musée de Graz en Autriche, le musée de Barcelone, le musée de Montréal, le Nouveau Louvre, le Moca de Lyon, le Milkauwee Art Muséum, et d’autres encore.

  • Le parcours et la réflexion peuvent donc s’enrichir et être approfondis.

  • Tous ces musées développent, au delà de leur fonction première de conservation, une stratégie de communication et d'animation afin de diffuser et sensibiliser au mieux le public, Visites, expositions temporaires, expositions thématiques participent à ce jour de cet effort pour inscrire les musées dans une dynamique de la vie culturelle et sociale contemporaine,


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