1 / 39

Lilymage présente

Lilymage présente. Une journée dans les régions Poitou-Charentes et Pays de Loire. avec des photos de mon ami Alain. Pays de Loire. Poitou-Charentes. Océan atlantique.

rusty
Download Presentation

Lilymage présente

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author. Content is provided to you AS IS for your information and personal use only. Download presentation by click this link. While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server. During download, if you can't get a presentation, the file might be deleted by the publisher.

E N D

Presentation Transcript


  1. Lilymage présente

  2. Une journée dans les régions Poitou-Charentes et Pays de Loire avec des photos de mon ami Alain

  3. Pays de Loire Poitou-Charentes Océan atlantique

  4. Commençons notre périple par le château d’Oiron, situé dans le département des Deux-Sèvres et la région du Poitou-Charentes. Il a été bâti au XVe siècle, agrandi et remanié au fil des années. L’essentiel de l’édifice actuel date du XVIIe. Le château, avec sa cour, ses grilles, le petit parc et les terrains immédiatement attenants, fait l’objet d’un classement au titre des ‘monuments historiques’ depuis le 2 octobre 1923.

  5. Maison à Saint-Jouin-de-Marnes

  6. Saint-Jouin-de-Marnes

  7. L'Abbaye Saint-Jouin de Marnes est une abbaye située dans le département des Deux-Sèvres et la région Poitou-Charentes. Vers le milieu du IVe siècle, Jovinus s’installe à Ension, ancien camp romain. Il y fonde une petite communauté. Quatre siècles plus tard, les moines de Vertou viennent s’y réfugier. Commencée en 1095 et achevée en 1130, l’abbatiale actuelle domine la vallée de la Dive. « Long navire ancré dans la campagne », celle-ci est la plus longue des églises romanes poitevines.Au XIIIe siècle, les moines remanient une partie de la grande nef en style Plantagenêt dont c’est l’apogée. Restaurée par les Beaux-arts au siècle dernier, l’abbatiale a retrouvé son antique splendeur. Elle est classée monument historique depuis 1862.

  8. Dessin d’après une vue aérienne de l’abbaye Saint-Jouin de Marnes.

  9. Le chevet de l’église abbatiale de Saint-Jouin de Marnes

  10. Au XIVe siècle, la guerre de Cent Ans entraina la fortification de l'abbaye pour offrir une protection contre les Anglais et les bandes de pillards qui profitaient de la situation. En 1476, le puissant abbé Pierre III d'Amboise fit rebâtir le cloître qui datait du XIIe siècle. En février 1568, une troupe de cavalerie protestante, en route pour la bataille de Moncontour, pilla et incendia l'abbaye. Le corps de saint Jouin et les reliques disparurent. L'ampleur des destructions fut telle que rien ne subsista pour les troupes de Gaspard II de Coligny. Au XVIIe siècle, les moines rejoignirent la congrégation de Saint-Maur et l'abbaye connut une nouvelle prospérité. Elle abritait une école de peinture réputée. Lors de la Révolution française, les bâtiments furent vendus et en partie démolis, mais l'église fut épargnée.

  11. La voûte gothique date du XIIIe siècle.

  12. Les stalles sont classées au titre de ‘monuments historiques’ tout comme les cloches et de nombreux tableaux accrochés dans l’église.

  13. Niché dans la verdure, le château de la Mothe-Chandeniers, en région Poitou-Charentes, fut construit au XIIIe siècle. Il changea plusieurs fois de propriétaire au fil du temps. Dévasté lors de la Révolution, il fut reconstruit au XIXe mais partiellement détruit par un incendie en 1932. Il est actuellement propriété du Crédit Lyonnais mais, hélas, il tombe en ruine faute d’entretien.

  14. L'abbaye de Fontevraud est une ancienne abbaye d'inspiration bénédictine, siège de l'ordre de Fontevraud, fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel et située à Fontevraud, près de Saumur, en Anjou (actuel Maine-et-Loire). Site de 13 ha établi à la frontière angevine du Poitou et de la Touraine, elle est l'une des plus grandes cités monastiques d'Europe. L’abbaye a été sous la protection des comtes d’Anjou puis des Plantagenêts qui en feront leur nécropole. Cependant, à partir du XIIIe siècle, le déclin de cet ensemble s’amorce, l’abbaye est dirigée, pendant deux siècles, par deux abbesses de la famille des Bourbons. La Révolution française met fin à sa vocation religieuse en transformant le site en établissement pénitentiaire jusqu’en 1963. Les rénovations des édifices commencent au XXe siècle et perdurent encore, après l’inscription au titre des ‘monuments historiques’ en 1840. En 2000, l'abbaye de Fontevraud est classée au patrimoine mondial de l'Unesco avec l'ensemble du site culturel du Val de Loire.

  15. Façade ouest de l’abbatiale

  16. A droite, les gisants de Richard Cœur de Lion et d’Isabelle d’Angoulême. A gauche, les gisants d’Aliénor d’Aquitaine et de Henri II Plantagenêt.

  17. Le chœur, le déambulatoire et les chapelles.

  18. Le portail de l’entrée de la salle capitulaire est richement décoré de fines sculptures. Cette salle comporte de superbes fresques réalisées par Thomas Pot, vers 1563. Les peintures sont fortement dégradées ou partiellement détruites lors de la transformation de la salle en magasin à vivres, au XIXe siècle. Une première campagne de restauration est entamée en 1952 à l'initiative de l'inspecteur des Monuments historiques, Pierre-Marie Auzas. Une autre est lancée en 1990. Les peintures sont désormais mieux documentées. Les restaurateurs peuvent notamment s'appuyer sur les reproductions des portraits des abbesses réalisées à l'initiative de François Roger de Gaignières, au XVIIe siècle. Les travaux sont terminés en 1991.

  19. Le Christ en Croix au Golgotha entre les bon et mauvais larrons. À gauche, Louise de Bourbon, à droite, Renée de Bourbon, abbesses de Fontevraud.

  20. Le pavage de la salle capitulaire comporte des dalles qui rappellent les résidents de l’abbaye.

  21. La cuisine, construite entre 1160 et 1170, comporte huit absidioles, dont cinq sont encore conservées. Elle est créée sur un carré s'élevant de chaque coté en arc légèrement brisé, complété par un octogone dont chaque angle est constitué d'une colonne engagée. Chaque coté de l'octogone accueille une absidiole, chacune ouverte de trois petites baies et hébergeant une hotte. Grâce à un système de trompes, le carré d'arc brisé soutient la cheminée centrale. La destination exacte de la cuisine fait débat. Eugène Viollet-le-Duc propose une théorie sur l'évacuation de la fumée par les différentes cheminées, partant du principe que chaque absidiole était utilisée comme foyer. L'historien de l'art Michel Melot propose comme hypothèse l'utilisation du bâtiment comme fumoir.

  22. Vue de l’élévation intérieure

  23. Le Village de Rochemenier est un site troglodytique important du Val de Loire. Ci-dessus, une habitation aérienne et troglodyte. Mais l’heure des visites est dépassée… dommage !

  24. L'église Sainte-Madeleine-et-Saint-Jean est située à Louresse-Rochemenier. Elle est classée ‘monument historique’ en 1972. Elle date des XVIe et XVIIe siècles.

  25. Le château de Saumur, sur les bords de la Loire, fut commencé au Xe siècle et terminé au XVIe. Il est classé ‘monument historique’ depuis 1964.

  26. En longeant la Loire sur le chemin du retour : Saumur.

  27. Saumur

  28. Informations prises sur le Net. Photos de mon ami Alain que je remercie chaleureusement. Conception et montage : L. Cavallari. Musique de Clayderman : couleur tendresse. Date : Août 2014. lilymage1@gmail.com Mes diaporamas sont hébergés sur les sites de : www.imagileonation.com www.chezjoeline.com

  29. Au Revoir

More Related