vaccins quoi de neuf en 2005
Download
Skip this Video
Download Presentation
VACCINS : QUOI DE NEUF EN 2005 ?

Loading in 2 Seconds...

play fullscreen
1 / 40

VACCINS : QUOI DE NEUF EN 2005 - PowerPoint PPT Presentation


  • 129 Views
  • Uploaded on

VACCINS : QUOI DE NEUF EN 2005 ?. Isabelle AUBIN Alain EDDI. Les nouveautés du calendrier vaccinal 2005. Varicelle Pneumocoque Méningocoque B.C.G. et contrôles tuberculiniques R.O.R. 1 - LA VARICELLE. LA VARICELLE :.

loader
I am the owner, or an agent authorized to act on behalf of the owner, of the copyrighted work described.
capcha
Download Presentation

PowerPoint Slideshow about 'VACCINS : QUOI DE NEUF EN 2005 ' - rehan


An Image/Link below is provided (as is) to download presentation

Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author.While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Presentation Transcript
vaccins quoi de neuf en 2005

VACCINS :QUOI DE NEUF EN 2005 ?

Isabelle AUBIN

Alain EDDI

les nouveaut s du calendrier vaccinal 2005
Les nouveautés du calendrier vaccinal 2005
  • Varicelle
  • Pneumocoque
  • Méningocoque
  • B.C.G. et contrôles tuberculiniques
  • R.O.R.
la varicelle
LA VARICELLE :
  • Maladie virale très contagieuse qui survient préférentiellement pendant l’enfance
    • 90% < 10 ans, âge médian 4 ans
    • Incidence environ 700 000 cas/an
  • Le plus souvent bénigne,
  • mais possibles complications (5% des cas) :
    • surinfections cutanées (26%),
    • pulmonaires (23%),
    • ORL (24%),
    • neurologiques (25%) : convulsions, méningite, encéphalite…
varicelle les complications
VARICELLE : les complications
  • Le risque augmente avec l’âge : si, sur les 3500 cas hospitalisés/an
    • 75% < 15 ans ( dont 90% de sujets non immunodéprimés)
    • l’âge médian des DC est de 51 ans
  • Une vingtaine de décès par an
  • Varicelles gravidiques : < 0,1%; foetopathies < 10 cas/an
varicelle les vaccins
VARICELLE : les vaccins
  • VARIVAX®, VARILRIX®

(vaccins vivants atténués)

    • 1 seule dose entre 12 mois et 12 ans
    • 2 doses au-delà, avec un intervalle de 6 à 10 semaines entre les deux doses.
  • Prix : 42,03 €, remboursé à 65%*
vaccins varicelle crit res de remboursement
Vaccins varicelle : *critères de remboursement
  • vaccination post-exposition ( < 3jours ) chez les adultes (à partir de l’âge de 18ans) immunocompétents sans antécédents de varicelle (ou dont l\'histoire est douteuse)
  • à l\'entréeen 1ère année des études médicales et paramédicales aux étudiants sans antécédents de varicelle (ou dont l\'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative
  • de toute personne sans antécédents de varicelle (ou dont l\'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative, en contact étroit avec des personnes immunodéprimées.
  • dans les 6 mois précèdent une greffe d\'organe solide des enfants candidats receveurs sans antécédents de varicelle (ou dont l\'histoire est douteuse) et dont la sérologie est négative
  • La vaccination systématique des femmes enceintes en âge de procréer n’a pas été évaluée
vaccins varicelle effets ind sirables
Vaccins varicelle : effets indésirables
  • Locaux : environ 20%
    • douleurs , rougeurs , gonflement au point d’injection
  • Généraux :
    • fièvre (11% chez enfant / 34% chez adulte, lors de la 1ère injection, 22% après la 2ème),
    • éruptions cutanées varicelliformes bénignes : 1% des enfants et adultes
    • éruptions cutanées non précisées (10%chez enfant, 29% chez adulte).
  • ! Varicelles graves en cas de déficit immunitaire méconnu
varicelle arguments en faveur de la vaccination g n ralis e
VARICELLE : arguments enfaveur de la vaccination généralisée
  • Expérience des USA et du Canada :
    • vaccination des nourrissons intégrée dans le programme vaccinal depuis 1995 + rattrapage des adolescents
    • Couverture vaccinale > 80%  réduction de 80% des hospitalisations et des décès
  • Stratégie rentable sur le plan de la société si l’on prends en compte les économies réalisées par réduction des dépenses liées aux arrêts de travail
varicelle arguments contre la vaccination g n ralis e
VARICELLE : arguments contre la vaccination généralisée
  • Si couverture vaccinale moyenne (40 à 70%)
    • augmentation de l’âge moyen des cas ? (comme pour la rougeole)
      •  risque accru de complications
      •  Augmentation des cas de varicelles chez les femmes enceintes
    • augmentation de l’incidence du zona ?
    • Bénéfice de la vaccination très faible voire nul
et dans l avenir
Et dans l’avenir ?
  • Généralisation de la vaccination ?
    • Vaccination des adolescents et des adultes non immuns?
    • Association avec le ROR ? -> vaccin quadrivalent
  • Vaccination des sujets immunodéprimés ?
    • nécessité d’études complémentaires
bibliographie varicelle
Bibliographie (varicelle)
  • BEH n°8/2005, « Faut il vacciner les nourrissons contre la varicelle ? De la difficulté de la décision vaccinale »
  • Prescrire, mars 2005 : « Vaccins varicelle »
  • La revue du praticien médecine générale, n° 666/667 « Varicelle : 2 nouveaux vaccins aux indications ciblées »
le pneumocoque
LE PNEUMOCOQUE :
  • Chez l’enfant < 1 an les méningites à pneumocoque ont une incidence annuelle de 45 /100 000
  • Chez l’adulte le nombre annuel de pneumopathies à pneumocoques est estimé à 132 000
vaccins antipneumococciques
Vaccins antipneumococciques
  • PNEUMO 23 ®
    • inefficace chez l’enfant de moins de 2 ans
    • indications de remboursement :
      • Sujets de plus de 65 ans
      • Sujets immunocompétents fragilisés ou immunodéprimés
      • Sujets porteur d’une brèche ostéo-méningée
    • 13,91€
  • PREVENAR ®
    • efficace chez l’enfant < 2 ans
    • 63,34 €
le prevenar 1
Le PREVENAR ® (1)
  • Vaccin conjugué à 7 valences
  • Indications de remboursement :
    • enfants de 2 mois à 2 ans
      • avec pathologie à risque élevé d’infection invasive à pneumocoque
      • ou à mode de vie à risque : mode de garde, moins de 2 mois d’allaitement, fratrie d’au moins 3 enfants
le prevenar 2
Le PREVENAR ® (2)
  • Mais incertitudes quant à la protection vaccinale globale : la prévalence des 7 sérotypes contenus dans le vaccin (USA) n’est pas extrapolable à la France
  • Ne protège pas contre les OMA à pneumocoques
bibliographie
BIBLIOGRAPHIE

« Pourquoi et qui vacciner contre le pneumocoque ? », La revue du Praticien - médecine générale, n° 625

La revue Prescrire, n°221, 236

Calendrier vaccinal 2004, BEH n° 29-29/2004

le m ningocoque 1
LE MÉNINGOCOQUE (1)
  • 5 principaux sérogroupes sont connus pour être pathogènes chez l’homme :
    • A, B,C,Y,W135
    • responsables de méningites et septicémies
  • En France les 2/3 des méningites à méningocoque sont du sérogroupe B (67%), suivi du C (22%)
le m ningocoque 2
LE MÉNINGOCOQUE (2)
  • Incidence
    • Max < 1 an (8 / 100 000)
    • 1 à 4 ans : 4 / 100 000
    • 5 à 25 ans : 1 / 100 000
    • > 25 ans : 0,2 / 100 000
  • Mortalité : 200 - 300 cas/an
    • 5 à 10% sous ATB
    • > 50% en l’absence de tt
    • 15-20% des survivants présentent des séquelles neurologiques définitives (surtout nourrisson et jeunes enfants)
les vaccins anti m ningococciques 1
Les vaccins anti-méningococciques (1)
  • ANTI-MÉNINGOCOCCIQUE A+C ®

30,92 € NR

  • MÉNINVACT ® 42,94 € NR
  • MENJUGATE ® 42,95 € NR
  • MÉNINGITEC ® 34,36 € NR
  • MÉNOMUNE ®
  • NEISVAC ® 46,39 € NR
les vaccins anti m ningococciques 2
Les vaccins anti-méningococciques (2)
  • ANTI-MÉNINGOCOCCIQUE A+C ®
    • peu immunogène chez le petit enfant
    • valence B absente
  • MÉNINGITEC ®, MÉNINVACT ®, MENJUGATE ®, NEISVAC ®
    • vaccins méningococciques C conjugués
    • valence B absente
les vaccins anti m ningococciques 3
Les vaccins anti-méningococciques (3)
  • Indications :
    • enfants à partir de 2 mois,
    • adolescents et adultes
  • Posolgie :
    • de 2 à 12 mois: 2 doses de 0,5ml avec un intervalle d’au moins 2 mois
    • > 1 an : 1 dose de 0,5ml
bibliographie25
BIBLIOGRAPHIE

« Les infections invasives à méningocoques en France en 2002 » BEH n°43/2003

« Vacciner ou pas contre le méningocoque ? », La revue du praticien - médecine générale, n°562 du 04 février 2002

La revue Prescrire, n°222, 224, 253

Calendrier vaccinal 2004, BEH n° 29-29/2004

incidence de la tuberculose en france m tropolitaine
Incidence de la tuberculose en France métropolitaine
  • (72% de formes pulmonaires)
  • stagne depuis 1997 : 6,7 cas/100 000
  • hétérogène sur le pays :
    • X 4 en Ile de France : 27,1/100 000
    • X 8 à Paris : 54,1/100 000
  • hétérogène suivant la catégorie socio-démographique : +++ origine étrangère,SDF, infectés par le VIH
caract ristiques socio d mographiques
Caractéristiques socio-démographiques
  • Sex-ratio 0,6 pour les hommes
  • Âge médian : 42 ans (augmente avec l’âge : 19,7/100 000 à 75 ans)
  • Chez sujets de nationalitéétrangère :
    • 40,6% des cas déclarés alors que représentent 6% de la population totale
    • Incidence : 64,9/100 000 vs 5,6/100 00 Français
le bcg
Le BCG
  • Son efficacité est discutée mais :
    • efficacité sur méningites et miliaires : 64% à 86% (suivant les études)
    • efficacité estimée en général : 50% (toutes formes)
    • la revaccination n’apporte pas de gain supplémentaire

-> La vaccination reste obligatoire pour tous

-> La revaccination est abandonnée

les tests
LES TESTS
  • Absence de lien entre la réaction tuberculinique et la protection vaccinale
le bcg33
Le BCG
  • Vaccin BCG SSI ®
    • 1 dose adulte = 0,1ml de vaccin reconstitué
    • 1 dose enfant= 0,05ml de vaccin reconstitué
    • Prix: 10,29€; remboursé

Le Vaccin BCG Pasteur® est supprimé (4,49€…)

le test tuberculinique tubertest
Le test tuberculinique : TUBERTEST®
  • Le TUBERTEST ® n\'a pas pour objectif de tester le BCG mais de diagnostiquer un contact avec le BK . C\'est un test moins sensible, mais plus spécifique .
  • Doit être impérativement lu à 48 ou 72 h, ni avant, ni après.
  • Voie intradermique (IDR)
  • ! Le test par multipuncture (Monotest®) n’est plus commercialisé
indications du tubertest
Indications du Tubertest®
  • dépistage autour d\'un cas
  • dépistage ou surveillance des personnes exposées
  • test prévaccinal de l\'enfant de plus de 4 semaines
  • + / - dépistage des migrants arrivants de pays d\'endémie depuis moins de 5 ans
bibliographie36
Bibliographie
  • Tuberculose en France : la situation aujourd’hui (BEH n°10-11/2003)
  • Nouvelles recommandations de la DGS du 13/01/04
  • Calendrier vaccinal 2004 (BEH n° 28-29/2004)
plan national
Plan national
  • Élimination de la Rougeole et de la Rubéole

« l’élimination correspond à une situation, au sein d’une zone délimitée (pays, région…), dans laquelle il ne peut y avoir de transmission durable du virus et où la propagation secondaire d’un cas importé est limitée et cesse d’elle même, sans intervention  ».

pourquoi
Pourquoi ?
  • Actuellement un certain nbe d’ados et de jeunes adultes ne sont pas immunisés (non vaccinés et n’ayant pas rencontrés le virus sauvage), du fait :
    • de l’introduction de la vaccination en 1983 => forte diminution de l’incidence de la rougeole
    • d’une couverture vaccinale insuffisante à 85%
comment
Comment ?

2 doses :

1 dose à 12 mois

1 dose entre 13 et 24 mois (respecter au moins 1 mois entre les 2 doses)

Pour tous les enfants n’ayant eu qu’ 1 dose, faire une 2e injection jusqu’à l’âge de 25 ans

ad