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Ordre des chapitres : 1 – 3 – 2 – 4

Ordre des chapitres : 1 – 3 – 2 – 4. Chapitre 4. GÉNOTYPE, PHÉNOTYPE ET ENVIRONNEMENT. PLAN DU CHAPITRE. 1 – LE PHÉNOTYPE PEUT SE DÉFINIR À DIFFÉRENTES ÉCHELLES 2 – INFLUENCE DE L’ENVIRONNEMENT. 3 – BILAN. Problématique :

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Presentation Transcript


  1. Ordre des chapitres : 1 – 3 – 2 – 4

  2. Chapitre 4 GÉNOTYPE, PHÉNOTYPE ET ENVIRONNEMENT

  3. PLAN DU CHAPITRE 1 – LE PHÉNOTYPE PEUT SE DÉFINIR À DIFFÉRENTES ÉCHELLES 2 – INFLUENCE DE L’ENVIRONNEMENT. 3 – BILAN

  4. Problématique : Le phénotype est l’expression du génotype ; dans quelle mesure l’environnement joue t’il un rôle ?

  5. 1 – LE PHÉNOTYPE PEUT SE DÉFINIR À DIFFÉRENTES ÉCHELLES 2 – INFLUENCE DE L’ENVIRONNEMENT. 3 – BILAN

  6. Le phénotype peut se définir à différentes échelles En 1904 James Herrick, médecin à Chicago, examine un étudiant noir âgé de 20 ans et hospitalisé pour une toux et de la fièvre. Ce dernier est faible, souffre de vertiges et de maux de tête. Depuis un an il ressent des palpitations, une perception anormale des battements cardiaques, et un essoufflement, comme certains membres de sa famille. L’examen du sang montre que le malade est très anémique. Le nombre de ses hématies atteint à peine la moitié de la valeur normale. L’observation d’une goutte de sang au microscope révèle des hématies aux formes inhabituelles, rappelant des faucilles. Cette maladie, la drépanocytose, n’est pas rare. Elle atteint particulièrement les populations d’origine africaine.

  7. Le phénotype peut se définir à différentes échelles Échelle macroscopique En 1904 James Herrick, médecin à Chicago, examine un étudiant noir âgé de 20 ans et hospitalisé pour unetouxet de lafièvre. Ce dernier estfaible, souffre devertigeset demaux de tête. Depuis un an il ressent despalpitations, une perception anormale desbattements cardiaques, et unessoufflement, comme certains membres de sa famille. L’examen du sang montre que le malade est très anémique. Le nombre de ses hématies atteint à peine la moitié de la valeur normale. L’observation d’une goutte de sang au microscope révèle des hématies aux formes inhabituelles, rappelant des faucilles. Cette maladie, la drépanocytose, n’est pas rare. Elle atteint particulièrement les populations d’origine africaine.

  8. Le phénotype peut se définir à différentes échelles Échelle cellulaire En 1904 James Herrick, médecin à Chicago, examine un étudiant noir âgé de 20 ans et hospitalisé pour une toux et de la fièvre. Ce dernier est faible, souffre de vertiges et de maux de tête. Depuis un an il ressent des palpitations, une perception anormale des battements cardiaques, et un essoufflement, comme certains membres de sa famille. L’examen du sang montre que le malade est trèsanémique. Le nombre de ses hématies atteint à peinela moitié de la valeur normale. L’observation d’une goutte de sang au microscope révèle des hématies aux formes inhabituelles, rappelant desfaucilles. Cette maladie, la drépanocytose, n’est pas rare. Elle atteint particulièrement les populations d’origine africaine.

  9. Le phénotype peut se définir à différentes échelles En 1904 James Herrick, médecin à Chicago, examine un étudiant noir âgé de 20 ans et hospitalisé pour unetouxet de lafièvre. Ce dernier estfaible, souffre devertigeset demaux de tête. Depuis un an il ressent despalpitations, une perception anormale desbattements cardiaques, et unessoufflement, comme certains membres de sa famille. L’examen du sang montre que le malade est trèsanémique. Le nombre de ses hématies atteint à peinela moitié de la valeur normale. L’observation d’une goutte de sang au microscope révèle des hématies aux formes inhabituelles, rappelant desfaucilles. Cette maladie, la drépanocytose, n’est pas rare. Elle atteint particulièrement les populations d’origine africaine.

  10. Le phénotype peut se définir à différentes échelles Échelle moléculaire Structure de l’hémoglobine Hématie au MET x 18 000

  11. Le phénotype peut se définir à différentes échelles Échelle moléculaire Structure de l’hémoglobine

  12. Le phénotype peut se définir à différentes échelles Échelle moléculaire Séquences en AA des HbA et HbS Les phénotypes HbA et HbS sont des phénotypes moléculaires.

  13. Le phénotype peut se définir à différentes échelles Livre p. 76 Échelle moléculaire Séquences en AA des HbA et HbS Les phénotypes HbA et HbS sont des phénotypes moléculaires.

  14. Le phénotype peut se définir à différentes échelles Échelle macroscopique Échelle moléculaire SYNTHÉSE Échelle cellulaire

  15. 1 – LE PHÉNOTYPE PEUT SE DÉFINIR À DIFFÉRENTES ÉCHELLES 2 – INFLUENCE DE L’ENVIRONNEMENT. 3 – BILAN

  16. Influence de l’environnement L’ensemble des protéines constitue le proténome . C’est lui qui est responsable du phénotype. Il est conditionné par le génotype.

  17. Influence de l’environnement

  18. Influence de l’environnement Un chêne dans 3 environnements différents.

  19. Influence de l’environnement

  20. Influence de l’environnement Livre p. 78

  21. 1 – LE PHÉNOTYPE PEUT SE DÉFINIR À DIFFÉRENTES ÉCHELLES 2 – INFLUENCE DE L’ENVIRONNEMENT. 3 – BILAN

  22. Bilan Livre p. 80 par

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