La relation
This presentation is the property of its rightful owner.
Sponsored Links
1 / 87

La relation d’aide Vers l’utilisation thérapeutique de soi Présentation faite au collège de PowerPoint PPT Presentation


  • 248 Views
  • Uploaded on
  • Presentation posted in: General

La relation d’aide Vers l’utilisation thérapeutique de soi Présentation faite au collège de Lanaudière Margot Phaneuf, inf., PhD. 26 avril 2012. Le contenu de cet exposé est le reflet du livre « La relation soignant -soigné. Rencontre et accompagnement  ».

Download Presentation

La relation d’aide Vers l’utilisation thérapeutique de soi Présentation faite au collège de

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation

Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author.While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Presentation Transcript


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

La relation d’aide

Versl’utilisationthérapeutique de soi

Présentationfaite au collège de

Lanaudière

Margot Phaneuf, inf., PhD.

26 avril 2012


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Le contenu de cet exposé est le reflet du livre « La relation soignant-soigné. Rencontre et accompagnement »


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Celivreest un guide pour l’enrichissement des relations humaines au collège, au travail, maisaussidansnotre vie personnelle.

  • Il offre des savoirs, des savoirs-faire relationnelspouvantconduire à un savoir-êtreessentiel aux soinsinfirmiers et au vivre ensemble dans la société.

Image : 6960469‑infirmi‑re‑femme‑tenant‑par‑la‑main‑d‑un‑patient‑malade‑dans‑un‑lit‑d‑h‑pital‑et‑d‑avoir‑une‑discuss

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • La relation d’aideprésentéedansce document estd’influencerogérienne.

  • Le psychologue Carl Rogers en a étél’instigateurvers les années 50 et elle a depuisévolué pour trouverune place de choix en soinsinfirmiers.

Carl Rogers, l’homme et les idées: http://www.infiressources.ca/fer/depotdocuments/Carl_Rogers_l_homme_et_les_idees.pdf#search

Image: http://qualis.univ-lille2.fr/ecosante/index.php/tag/qualite-des-soins/

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide et l utilisation th rapeutique de soi

La relation d’aide et l’utilisationthérapeutique de soi

Image: http://www.inetgiant.fr/addetails/infirmier-infirmiere-de-soins-generaux/3762162

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Notre cheminement au cours de cette 2e partie

Notre cheminement au cours de cette 2e partie

  • Nous arrivonsmaintenant à la relation d’aideoù nous prendrons contact avec sagrandebeauté.

  • Nous verrons les diverseshabiletés qui la composent (habiletéspréalables, majeures et complémentaires), les applications possibles et leurseffetspotentielssur les personnessoignées.

  • Cesconnaissances, ceshabiletés et le savoir-être de l’infirmièrepermettent de provoqueruneévolution du client vers un certain mieux-être.

  • C’estce qui constituel’utilisationthérapeutique de soi.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Unefoisquel’onpossède de solideshabiletés de communication, ilest possible de nous orienter de manièreconfiantevers la relation d’aide et l’utilisationthérapeutique de soi.

Image: http://www.qcclick.com/soins-a-domicile-pour-personnes-agees.html

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Mais comment y arrive-t-on?

C’estd’abord en imaginant la situation afin de découvrirnosressentis.

Image: http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201011/02/01-4338586-plaidoyer-pour-laugmentation-de-loffre-de-soins-palliatifs.php

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Pendant quelques instants, transportons-nous dans un milieu de soins et pensons à une situation du quotidiendans un service commevous en vivrezbientôtlàoùvoustravaillerez.

Image: http://sesefeliz.blogspot.com/2009/11/amar-y-querer.html

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Pour mieux comprendre tentons de nous mettre dans l atmosph re

Pour mieuxcomprendre, tentons de nous mettredansl’atmosphère…

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.brunette.brucity.be/ferrer/Etudes/Categories/Paramedic/pages/bsi.html


Imaginons une situation critique 1

Imaginonsune situation critique (1)

  • Uneinfirmièreest à refaire le pansementd’unejeunemaman qui vientd’accoucher par césarienne de son troisième enfant et à qui on a récemmentdécouvert un cancer du sein.

  • Imaginezquevousêtesdanscettechambre.

  • Cettepersonne fait face à unegrandedifficulté et cela se perçoit. Elle esttriste, des larmesmouillentsouventsesyeux.

  • L’infirmièrepeut-elle ne s’occuperque de sa technique de pansement?

  • Devrait-elle dire quelque chose de particulier? Oupeut-êtreserait-il plus simple de faire commesi de rienn’était?

  • Qu’est-cequevous en pensez?

  • Demandez-vousintérieurement « Qu’est-cequevousaimeriez dire ou faire dans de tellescirconstances? »

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Rappelez vous ce que vous venez des ressentir de penser

Rappelez-vouscequevousvenezdes ressentir, de penser…

  • Gardezbiendansvotretêtecesréactionsquevouspourriezavoir face à des situations semblables.

  • Car c’est avec celaque nous allonstravailler.

  • C’estsurcelaqueporte la relation d’aide.

Image: http://stopharcelement.fr/2012/03/27/harcelement-ordinaire-programme-pour-les-employeurs-partie-2-traiter-le-harcelement/

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Pour d buter une r flexion s rieuse est n cessaire

Pour débuteruneréflexionsérieuseestnécessaire

Tropsouvent, en raison:

  • de nospréoccupationscliniques,

  • de la surcharge du travail,

  • du manque de temps,

  • du manque de courage devant des situations émotivementchargées,

  • du manque de savoir-faire et de savoir-êtredansces situations,

  • de notrevolonté de nous protéger des émotionsperturbatrices,

  • tropsouvent, au lieu d’établirune relation d’aide, nous nous centronssur la tâche et nous invoquonsl’excuse du temps.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Maisqu’est-cedoncquecette relation d’aide?

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.eureffic.fr/produits_descriptif.php?post_id=17


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

La relation d’aide: définition

  • C’est un échange à la fois verbal et non verbal qui dépasse le superficiel et favorise le climat qui permet d’apporter le soutien dont la personne a besoin au cours d’une épreuve (anxiété, douleur, chagrin, perte, deuil, inquiétude pour l’avenir ou approche de la mort.)

  • Par les habiletés qui lui sont propres, cette relation permet à l’infirmière de mieux comprendre la situation du client, de l’aider à consentir au traitement, à mieux vivre sa difficulté et selon le cas, à s’ouvrir au changement et à l’évolution personnelle.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Danscette relation, c’estune force de vie qui passe. L’infirmièreoffre son regard, ses paroles, la chaleur de sa main et quelques instants de son temps à quelqu’un qui a besoin de cesoutien pour faire face à l’épreuve

    ou à la mort.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: 1315209229Aidesoignant.png


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Par les habiletésqu’elle mobilise, la relation d’aiden’est pas justeune attitude passive, c’est un puissant instrument de travail.

Image: http://www.saintgillescroixdevie.fr/Seniors/Soins-a-domicile/Soins-infirmiers

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Danscertaines situations de douleur, de tristesse, d’angoisse, de découragement, la relation d’aide, commeélément de la qualité des soins, doitenveloppernos interventions.

  • Si nous ne disposons pas de beaucoup de temps, ellepeutprendre place au cours d’un soin.

  • Maissi nous pouvons nous attarder un peu plus, ilest fort possible de l’établir, sans tropdérangernotre routine.

  • La perte de temps qu’ellepourraitreprésenterest un mythemalheureusementvraimentétabli.

  • Si l’infirmièrepossèdebien les habiletés de cette relation, ellepeutl’instaurer de manièreefficace en peu de temps.

Image: temps1.bmp

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Mais la relation d’aide a seslimites.

  • Danstousses rapports avec le client l’infirmièrepeutêtreaidante, car elle se doit d’être attentive, efficace et chaleureuse, maisellen’est pas constamment en relation d’aide.

  • Cette intervention privilégiéeestréservée à des moments de souffranceparticulière du client.

Image: http://reunion.orange.fr/news/metropole/personnes-agees-le-3977-pour-denoncer-les-maltraitances

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Une mise en garde

Unemise en garde

  • La relation d’aide est le summum de la relation avec le client.

  • Elle lui offre le soutien de quelqu’un qui le comprend et partage sa difficulté devant l'adversité et même devant la mort.

  • Mais sans la prendre pour soi et sans en vivre réellement les émotions.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: ambulance‑toute‑distance‑03‑big.jpg


Une mise engarde 2

Unemiseengarde(2)

  • La relation d’aidedoitêtreréservée à des moments particuliers de solitude, d’anxiété, de souffrance physique, de découragement, de perturbation psychologique, lors de problèmesimportants, de maladies sérieuses, de traumatismes graves oulorsd’une situation de fin de vie.

  • Une relation d’aidedoitalorss’instaurer entre l’infirmière et le client.

  • En dehors de ces moments, une relation fonctionnelle, éducativeou de confiancepeuvents’établir.

Image: http://blogue.centreeureka.org/blog/articles/congediement-fin-du-monde-2009-01-09.html

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Les situations o la relation d aide est utile sont nombreuses

Les situations où la relation d’aideest utile sontnombreuses

Image: http://www.ch-chambery.fr/chc/p_7748/douleur-et-soins-palliatifs

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Quelques exemples d objectifs poursuivre par cette relation

Quelquesexemplesd’objectifs à poursuivre par cette relation

Aider le client à:

  • exprimer sa difficulté de manière à ce que l’aidante le comprenne.

  • mettre sa difficulté en mots afin qu’il se perçoive comme un intervenant actif dans sa propre situation et non comme une victime.

  • renforcer sa capacité à faire face à ses difficultés (douleur, perte, deuil) à accepter et à suivre son traitement, à libérer ses tensions.

  • dédramatiser sa situation.

  • développer un espoir à la mesure de sa situation.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Tapes du processus d aide

Étapes du processus d’aide

  • Faire connaissance avec le client et

    développer la confiance mutuelle.

  • Se mettre à l’écoute du client,

    l’observer et comprendre sa difficulté.

  • Créer une relation de confiance, un

    partenariat soignante-soigné.

  • Reconnaître sa difficulté et son besoin d’aide.

  • Manifester une compréhension empathique pour ses difficultés.

  • Organiser l’intervention d’aide et soutenir le client face à sa difficulté, sa décision et dans certains cas, son action.

  • Jeter un regard rétrospectif sur notre intervention afin de l’améliorer au besoin.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.mode-et-bien-etre.com/conservez-votre-autonomie-avec-les-services-de-soins-a-domicile.html


Les types de relation d aide

Les types de relation d’aide

La relation d’aide se présente sous

deux formes:

La relation

d’aide formelle

La relation

d’aide informelle

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

La relation

d’aide formelle

Estcelle qui estprévue

au dossier, avec des

objectifsprédéterminés.

On peut la retrouver en

psychiatrie, en chirurgie,

etc. ex.: pour unepersonne

opérée d’un cancer.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.chiro-quebec.com/services/psychologie


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

La relation

d’aide informelle

C’estcelle qui estinstaurée

au fil des soins, en fonction

des besoinsmanifestés. On

peut la retrouverdanstous

les services pour des personnes

qui manifestent de l’anxiété,

de la douleur, du découragement, etc.

Image: http://www.provincedeliege.be/enseignement/promotionsociale/node/933

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Quelle que soit sa forme, la relation d’aide est un puissant outil de travail. Ses nombreuses habiletés forment comme un coffre d’outils dans lequel nous pouvons puiser pour notre travail relationnel auprès des clients.

Image: http://www.la-maison-du-cancer.com/magazine/la-salle-de-soins/droits-des-malades/humaniser-les-soins-l-approche-qui-fait-son-chemin

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Les habilet s de relation d aide

Les habiletés de relation d’aide

1-Les habiletés

préalables

2-Les habiletés

majeures

3-Les habiletés

complé-mentaires

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Les habilet s pr alables essentielles la relation d aide

Les habiletés préalables essentielles à la relation d’aide

http://www.liguecancer.ch/fr/vivre_avec_le_cancer__/soins_palliatifs/


Les habilet s pr alables la relation d aide

Les habiletés préalables à la relation d’aide

  • La présence

  • La centration sur l’aidé

  • L’écoute

  • La considération positive

  • L’attitude de non-jugement

  • La non-directivité

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/maisons-retraite/articles/soins-infirmiers-domicile.htm


La pr sence

La présence

  • C’est une attitude de proximité physique et de disponibilité affective calme et chaleureuse qui suscite la confiance du client.

  • Par cette manière d’être, l’aidante demeure à l’affût de ses difficultés au plan physique et émotif, le rassure et l’aide, si possible, dans la satisfaction de ses besoins.

  • Le client réalise qu’elle est la personne sur qui il peut compter.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


L coute d finition

L’écoute : définition

  • C'est une condition sine qua non de la relation d’aide.

  • C’est un état de disponibilité intellectuelle et affective pour le client et pour sa situation.

  • C'est l'offrande au client, le partage d'un moment de la vie de la soignante avec lui.

  • L'oreille entend ses paroles, l'œil saisit son expression faciale; tout le corps de l'aidante est en attente de ce qu'il révèle pour capter les émotions exprimées et les non dits.

  • L'écoute est à la fois silence et parole afin de mieux faire exprimer la personne soignée.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Couter quelqu un c est d j le rencontrer sans l coute rien n est possible en relation d aide

Écouterquelqu’unc’est déjà le rencontrer.Sans l’écoute, rienn’est possible en relation d’aide!

Image: oreille.jpg

oreille.jpg

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Le non jugement

Le non-jugement

  • C’est une qualité de l’écoute propre à la relation d’aide qui conduit la soignante à se laisser pénétrer, sans préjugé, ni réserve, par ce qu'exprime l'aidé, par son comportement verbal et non verbal, sans estimer la valeur morale de ses paroles et de ses gestes.

  • Cette attitude repose sur l'acceptation inconditionnelle du client, sur le respect de sa dignité et sur une compréhension profonde pour ce qu’il est et ce qu’il vit.

  • Mais il ne faut pas confondre. Le non-jugement ne signifie pas, caution, encouragement des sentiments négatifs ou des actions répréhensibles.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La non directivit de la relation

La non-directivité de la relation

  • C’est une qualité de la relation d’aide qui la rend exempte de caractère autoritaire et de volonté de pouvoir de l’aidante sur l’aidé.

  • Cette caractéristique s’appuie sur l’acceptation inconditionnelle du client et sur le respect de sa personne, de ses talents et de sa capacité d’autonomie.

  • Pendant ce moment privilégié de l'entretien d'aide, la soignante ne cherche pas à le convaincre, à lui donner des conseils ou à lui proposer des solutions à ses difficultés.

  • Elle se contente de créer un climat de confiance et de lui manifester sa compréhension afin de laisser place à la liberté et à la capacité d’autonomie du client.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La non directivit de la relation1

La non-directivité de la relation

  • La relation de non-directivitéestparfoisdifficile à comprendre, car la position de l’infirmièreauprès du client représente un certain pouvoir en fonction :

    • de l’autorité de son rôle,

    • de sesconnaissances,

    • de l’état de faiblesse et de dépendance du client.

    • Mais la relation d’aide, commeouverture à l’autre, doitêtreexempte de tout pouvoir

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • En relation d’aide, lorsqu’ils’impose de chercher des solutions, d’instaurer des changements, l’infirmièredans son respect de l’autonomie de la personne, l’aide à les identifier par elle-même et la soutient pour les mettre en place.

photo‑infirmiere.jpg

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La centration sur la personne de l aid

La centration sur la personne de l’aidé

  • C’est une qualité de la relation d'aide par laquelle l'aidante se préoccupe d'abord de la personne elle-même.

  • Elle cherche à comprendre ses émotions, ses réactions, ses craintes, ses besoins et ses aspirations, plutôt que de ne s'intéresser qu’à sa maladie et à son traitement.

  • Elle s’efforce de comprendre de quelle manière particulière cette personne vit ses difficultés.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

La considération positive

  • C’est un sentiment de respect et de confiance que l'aidante témoigne envers l'aidé afin de l'amener à se percevoir dans toute sa valeur et sa dignité.

  • Cette attitude devient comme un nutriment qui l’aide à croître, à retrouver son courage pour faire face à sa difficulté et au besoin, pour changer.

  • Le but de l’aidante est d’amener l’aidé à croire en ses propres possibilités, à se voir comme l’expert de sa propre situation.

  • L’écoute, l’attitude de non-jugement et le respect y contribuent.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Voici maintenant les habilet s majeures de la relation d aide

Voici maintenant les habiletés majeures de la relation d’aide

Image: http://www.eureffic.fr/produits_descriptif.php?post_id=17


Les habilet s majeures de la relation d aide

Les habiletés majeures de la relation d’aide

  • L’acceptation inconditionnelle

  • Le respect chaleureux

  • L’empathie

  • L’authenticité

  • La congruence

  • La confrontation

Image: http://www.maisons-de-retraite.fr/Ehpad/Actualites/Actualites-generales/Alzheimer-et-communication-non-verbale

Margot Phaneuf, inf. PhD.


L acceptation de l aid

L’acceptation de l’aidé

  • Attitude basée sur le respect, le non-jugement et la considération positive. Elle est portée par un sentiment de respect, d'ouverture à l'expérience de l'autre, à sa souffrance et à sa manière d'être, sans exigence de changement.

  • C’est la première condition pour une relation d'aide.

  • Par cette acceptation, l'aidante reconnaît l'aidé dans toute sa dignité, parfois même en dépit de son aspect physique, de son caractère, de ses valeurs, malgré sa conduite et consent à s'en occuper de manière active et chaleureuse.

  • Rogers parlait d’acceptation inconditionnelle.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Ce concept est important introduituneambiguïté. D’une part, nous acceptons la personne sans condition et d’autre part, nous formulons pour elle des objectifsd’évolution.

  • Maisc’est à partir du moment où nous acceptons la personnequ’elleestprête à changer.

Image: http://www.remboursementsecuritesociale.fr/perte-d-autonomie.php


Le respect chaleureux

Le respect chaleureux

  • C’est la qualité par laquelle l'aidante reconnaît la dignité et la valeur de l'aidé parfois même en dépit de son apparence physique, de son caractère, de son comportement, de ses valeurs ou de ses habitudes de vie.

  • Le respect se caractérise par :

  • une attitude de déférence et de considération positive envers

    l’aidé.

  • la reconnaissance qu’il est capable (avec aide au besoin) de faire face à ses limites, à l’adversité, d’accepter les contraintes de la maladie et du traitement.

  • la conviction qu’au besoin, il peut évoluer et changer son mode de vie et selon le cas, se prendre en main,

    modifier ses comportements et arriver à ses propres

    décisions.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • En relation d’aide, le respect n’est pas une simple réservefroide et distante. C’estune attitude qui portel’infirmièrevers le client et qui se manifeste par la chaleur des échangesétablis entre eux.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.croix-rouge.lu/presentation-des-aides-et-soins/


L empathie

L’empathie

  • Sentiment profond de compréhension de l'aidante qui saisit la difficulté de l'aidé comme si elle pénétrait dans son univers, comme si elle se mettait à sa place pour réaliser ce qu'il vit, comme il le vit et lui apporter le réconfort dont il a besoin.

  • Elle perçoit son vécu, mais sans en vivre elle-même les émotions.

  • L’empathie apporte une compréhension profonde de ce que vit l’autre, mais elle n’est pas seulement une réaction affective intérieure.

  • Elle doit être extériorisée par une expression faciale et un ton de voix en accord avec la situation, par des paroles qui manifestent la compréhension et possiblement selon les cas, par le toucher intentionnel, affectif qui communique de manière non verbale les ressentis de l’aidante.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

L’empathieest le coeur de la relation d’aide. C’est la manifestation de compréhensionhumaine la plus élevée.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/24/997121-il-faut-former-le-personnel-soignant-a-l-hopital-et-en-ville.html

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Pour êtreefficace, l’empathie

doitêtreexprimée au bon niveau.

Si l’infirmière ne s’implique pas assezdans la situation, sielleévalue mal le degré de souffrance du client, le sentiment exprimédemeuretiède. Celapeutagacer, chagrinerouavoir un effetnégatifsur le client.

Si l’infirmières’impliquetropémotivementdans la situation, ellepeutbouleverser le client

ouendossersasouffrance.

Niveaud’empathie

Image: http://www.clipart-fr.com/clipart.php?mot=thermom%E8tre

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Il fautéviter de tomberdans la sympathie

Le termesympathie(ou compassion) signifiesouffrir avec, alorsqueceluid’empathie a plutôt le sensd’allervers.

http://jgh.ca/fr/Soinsinfirmiers

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La beaut et l universalit de l empathie

La beauté et l’universalité de l’empathie

  • L’empathieestunecompréhensionprofonde. Commeelleestfondéesurl’acceptation et le respect, elle ne fait pas de distinction entre les êtreshumains.

  • La souffrance, l’anxiété et la peurpeuventtouchertous les humainsquelsquesoientleur race, leurâgeouleur culture.

  • Les larmessontuniverselles. Ellesn’ont pas de groupecomme le sang, pas de couleurcomme la peau, ellesn’ont pas d’âge et aucuneclassesocialen’yestinscrite.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: enfant_noir_adoption.jpg


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • L’empathiedoitdoncs’adresser à tous les genres de clientèles.

  • La recherche a démontéqu’àpeuprèstous les humainssontcapables de la manifester.

  • Les neurones miroirs de notrecerveau nous permettent de réagir à la douleur et aux émotionsd’autrui.

Image: http://www.vivolta.com/tests/etes-vous-empathique-avec-vos-proches.html

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.nicolasbordas.fr/et-si-lempathie-etait-plus-que-jamais-le-moteur-de-notre-civilisation


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

  • Les soinsinfirmierspeuvent se résumer à trois concepts majeurs qui se retrouventaussi en relation d’aide : voir, juger, agir.

  • Voir la détresse de la personne.

  • Jugerde la nature et de l’importance de son besoin.

  • Agir. Développerune intervention qui correspond à la situation: manifester de l’empathie, du soutien, de l’humour, de l’espoir, une aide à la décision, etc.

Image: lpl‑227957‑jpg_117762.JPG

Margot Phaneuf, inf. PhD.


L empathie et l action

L’empathie et l’action

  • La relation d’aideestune intervention active. L’empathie et les habiletés qui sontmanifestéesen relation d’aidevisentun résultat (apaiser, rassurer, encourager, soutenir, dédramatiser la situation, transmettrel’espoir, maisaussi inciter à l’actionou au changement.)

  • De plus, selon la situation, par exemple en psychiatrie, à cette relation peuvent se raccorder un processus de résolution de problèmeou de résolution de conflit.


L authenticit

L’authenticité

  • Manière d’être de l’aidante qui demeure elle-même au cours de son contact avec l’aidé. Elle n’adopte pas d’attitude de supériorité.

  • Elle reste spontanée et ouverte et ne cherche pas à présenter une façade artificielle, à se montrer experte de la vie de l’autre.

  • Elle est un être humain face à un autre être humain, ce qui lui permet d’exprimer ses émotions, si elle pense que cela sera bénéfique à la personne ou à la relation.

  • Si on lui pose une question, en toute simplicité, elle peut dire qu’elle ne sait pas ou qu’elle se sent émue ou préoccupée de ce que dit, fait ou vit la personne.

  • Cette capacité est essentielle à l'établissement du climat de confiance et de simplicité nécessaire à la création d'une alliance thérapeutique et d’une relation d’aide.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La congruence

La congruence

  • Manière d'être de l'infirmière qui manifeste une certaine consistance entre ce qu'elle ressent, ce qu'elle pense, ce qu'elle dit et ce qu'elle fait, entre son comportement verbal et son comportement non verbal.

  • Il existe ainsi une harmonie entre ses émotions, ses pensées et ses actions.

  • Cet accord interne lui permet d'exprimer ce qu'elle pense de manière thérapeutique ou de faire ce qu'elle croit approprié afin de faciliter une prise de conscience chez l'aidé ou une évolution de leur relation mutuelle.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: 9782749509044‑communi


La confrontation douce

La confrontation douce

  • C'est une manière de faire dans la relation avec l'aidé qui, sans agressivité ni négativisme, l’amène à prendre conscience de ses agissements, de l'illogisme, de l'irréalisme de ses propos ou de ses actions ou encore de la distance qui existe entre ses paroles et son agir et entre ce qu'il fait et les objectifs de vie qu'il se donne.

  • La confrontation douce est une habileté structurante, car en relevant les propos ou les comportements du client de manière ouverte et chaleureuse pour les mettre en lumière, l’infirmière favorise sa croissance.

  • Cette habileté doit être enracinée dans l’acceptation, le respect, l’empathie et la volonté d’aide.

  • Il faut nous rappelerque la confrontation doucen’est pas un affrontement.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Ce qui suite présente un exempleparmitantd’autres de l’efficacité des habiletés de relation d’aide.

Image: mains+alzheimer.jpg

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Les habilet s de relation d aide pour faire baisser l agressivit

Les habiletés de relation d’aide pour faire baisserl’agressivité

  • Il faut : écoutercequepeut dire le client,

  • reconnaîtresadifficulté et mêmequ’ilavoir raison d’être fâché,

  • manifester de la compréhension,

  • demeurercalme,

  • au besoinutiliser l’authenticité et la confrontation douce.

  • Il n’est pas nécessaired’excuser le système.

  • C’estdonc un mélange d’empathie, de respect, d’écoute, d’authenticitéet quelquesfois de confrontation douce. Attention à la confrontation, si le client esttrèsagressif.

Image: gererlescomportements.jpg

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Leshabiletéscomplémentaires de la relation d’aide

  • La spécificité de la communication

  • L’immédiateté

  • La révélation de soi

  • L’humour

  • La communication de l’espoir

Image: http://www.clefdesreves.com/?page_id=143


La sp cificit de la communication

La spécificité de la communication

  • C'est la capacité que manifeste la soignante d'entretenir une communication claire, concrète et efficace qui lui permet de faire connaissance avec la personne soignée, de cerner ses difficultés et d’arriver à l’aider de manière appropriée.

  • C'est une route à deux voies:

    • l'infirmière s'exprime de manière à être comprise, c'est-à-dire dans un langage simple, clair, concis, mais précis,

    • elle fait exprimer le client aussi clairement que possible, de manière à bien comprendre ses difficultés et de pouvoir l'aider ensuite de manière adéquate.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


L imm diatet

L’immédiateté

  • C'est une attention soutenue de l'aidante au moment présent, à saisir ce que vit l'aidé au cours de la relation.

  • Elle peut aussi prendre la forme d'une réflexion commune de l'aidante et de l'aidé sur la relation qui les unit, sur le chemin parcouru, sur le climat de la relation, sur la progression de l'aidé, sur les émotions mutuellement partagées.

  • Elle estsurtout utile dansune relation de longue durée.

  • Elle peutaussi se référer à unecompréhensiondirecte et intime de cequevitl’aidé, uneformed’empathieprofonde, presqueinstantanée.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: besoinspsychologique.jpg


La r v lation de soi

La révélation de soi

  • C'est le partage avec la personne aidée, d'un élément de la propre expérience de l'aidante ou de ses sentiments qui ont des points communs avec ceux de l'aidé.

  • Elle le fait dans le but d'exprimer une compréhension empathique fondée sur l'expérience et de renforcer le lien thérapeutique qui les unit.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.e-sante.fr/hebergements-temporaires-pour-personnes-agees/guide/1402


L humour

L'humour

Image: http://eureka.ibigin.com/3/10/emploi/salaire-moyen-d-une-infirmiere-en-belgique

Margot Phaneuf, inf. PhD.


L humour1

L'humour

  • C'est l'aptitude de la soignante à créer un climat de légèreté et de plaisir, de relativiser certaines situations trop lourdes afin d'aider la personne soignée à voir la vie de manière plus acceptable et plus détendue.

  • En montrant les choses sous un jour drôle, l’aidante apporte une bouffée d’air

    frais dans les soins

  • Certaines activités telles que les livres, les films, etc. peuvent concourir à ce climat plus léger.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: 856b0568‑41c3‑11e1‑a

Image: eur+manu.jpg


La communication de l espoir

La communication de l'espoir

  • C'est la transmission verbale de la soignante à l'aidé d'un sentiment d'attente confiante par rapport à l'effet du traitement, par rapport à son état ou à son devenir.

  • Cette communication est soutenue par un comportement non verbal ouvert et optimiste de l'aidante.

  • C'est une projection de l'esprit allant du présent parfois pénible, vers les possibilités d'amélioration à venir

Image: http://www.journaldesfemmes.com/maman/magazine/ce-qu-elles-souhaitaient-faire-quand-elles-etaient-petites/infirmiere-maitresse-couturiere-artiste-en-meme-temps.shtml

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Maintenantquevousêtes en possession des habiletés de relation d’aide,voyonscequevouspourriez en faire dans la réalité.

Image: 85375.jpg

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Tentons de voirquelsoutils de cecoffretd’habiletés de communication et de relation d’aidevouspourriez utiliser devant des situations particulières. Transportons-nous par la penséedans un milieu de soins.

Image: http://stopharcelement.fr/2012/03/27/harcelement-ordinaire-programme-pour-les-employeurs-partie-2-traiter-le-harcelement/

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Pensons la situation d un jeune malade

Pensons à la situation d’un jeunemalade…

Image: http://www.rfi.fr/actufr/articles/105/article_72826.asp

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Imaginons un enfant souffrant qui pleure

Imaginons un enfant souffrant qui pleure

  • Myriamtravaille en pédiatrie et elles’occupe d’un petit de quatreans qui souffre de leucémie.

  • Sa maman, inquiètedemeureauprès de lui.

  • L’enfantestsouffrant et la mèreangoissée. Il y a uneatmosphère de tension.

  • Croyez-vousqu’uneinfirmièreconsciencieusedevraits’occuperuniquement de l’état physique de cet enfant?

  • Oùdevrait-elleprendrequelques minutes pour écouter la mère, pour la soutenir et la réconforter?

  • Qu’est-ce qui vousapparait le plus professionnel?

  • Et en descendant en vous-mêmequ’est-cequevousaimeriezlui dire?

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Imaginons un client en fin de vie

Imaginons un client en fin de vie…

Image: http://www.messagerdesaintantoine.com/messaggero/pagina_articolo.asp?IDX=551IDRX=132

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Voyons nous dans une chambre o quelqu un se meurt

Voyons-nous dansunechambreoùquelqu’un se meurt

  • Élianeestresponsable d’un département de personnesâgéesdans un CHSLD.

  • Pour rédiger son PTI, elledoit assurer le suiviclinique d’un vieux monsieur inconscient qui se meurt de scléroselatéraleamyotrophique.

  • Son épouse et safamilleéploréesontauprès de lui.

  • Imaginez la scène de tristesse.

  • Élianedevrait-elleuniquementaller observer l’étatrespiratoire du client, sans se soucier de la famille et de son chagrin? Oupeut-être, pour éviterce contact, devrait-elleattendrequ’ilssoientpartis…?

  • Queressentiriez-vous à sa place. Quevoudriez-vous faire ou dire à ces gens? Et, particulièrementsivousavezperduvotrepèreil y a peu de temps.

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Un client agressif

Un client agressif

Image; 387_011_000.jpg

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Imaginons le climat d une chambre o un monsieur est tr s f ch

Imaginons le climatd’unechambreoù un monsieur esttrèsfâché

  • Monsieur X esthospitalisé pour un cancer de la prostate. Il estparfois incontinent et ne l’accepte pas.

  • Il est 16 h et il a déjà sonnéplusieursfois pour demander d’être changé, maispersonnen’estvenu.

  • Il estfatigué, souffrant et il a froid.

  • Il parletrès fort de manièreagressive. Vouspercevezqu’il se sent humilié et négligé.

  • Luidirez-vousquec’est un moment trèsoccupé en raison du changement de personnel…?

  • Quepourriez-vouslui dire de plus pertinent pour le calmer et le réconforter?


Une cliente d pass e par la situation

Uneclientedépassée par la situation

Image: Image; FCBF9B23D940915F885C664

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Voyons par la pens e une cliente abattue et d courag e

Voyons par la penséeuneclienteabattue et découragée

  • Catherine esthospitalisée à la suite d’une intervention chirurgicaleimportantesur le côlon.

  • Elle estsouffrante et se sent faible, triste et dépassée par la situation.

  • Elle vousconfiequ’elle a de plus perdu son travail récemment. Elle a les larmes aux yeux.

  • Vous la sentezdésespérée et vouspartagez son chagrin. Comment faites-vous pour la réconforter?

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Une cliente tr s souffrante

Uneclientetrèssouffrante

Image: femme‑pleurs‑3984279bodek.jpg

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Imaginons une personne tr s souffrante qui se sent incomprise

Imaginonsunepersonnetrèssouffrante qui se sent incomprise

  • Une dame dontvousprenezsoinesttrèssouffrante et fatiguée, car ellen’a pas dormi à cause d’un casd’urgenceentré au cours de la nuit et qui a fait beaucoup de bruit. Elle esttendue et en pleurs. Elle voudraitunechambre plus calme.

  • Maiscommevousl’informezquecen’est pas possible, elleesténervée et vousdit en pleurant « Vousêtesjeune et vous ne savez pas cequec’est de souffrircommemoi! »

  • Vouscomprenez son insatisfaction et sadouleur. Maisquepouvez-vouslui dire pour êtreauthentique et empathique?


Imaginons un jeune client tr s souffrant

Imaginons un jeune client trèssouffrant…

Image: http://www.pasolini.net/francais_cinema_decameron02.htm

Margot Phaneuf, inf. PhD.


Voici un jeune presque de votre ge qui est souffrant et d sesp r

Voici un jeune, presque de votreâge, qui estsouffrant et désespéré.

  • Léas’occupe de Robert qui a étéopéréil y a quelquesjours d’un cancer sur la colonnelombaire. Elle varefaire son pansement et vérifiersessignesvitaux.

  • Robert esttrèssouffrant, ils’agite et ilestmêmedécouragé de tantsouffrir.

  • Léava-t-elleseulementlui demander « à combien se situesadouleursuruneéchelle de 1 à 10? » puisluiadministrerl’analgésiqueprescrit?

  • Oupourra-t-ellelui dire autre chose. À sa place, qu’aimeriez-vous dire ou faire?

Margot Phaneuf, Inf.. PhD.


Un jeune homme qui se drogue

Un jeunehomme qui se drogue

Image: homme‑triste‑soucieux‑stress‑melancolie‑reflexion‑concentration‑934885

Margot Phaneuf, Inf.. PhD.


Imaginons un client psychiatrique

Imaginons un client psychiatrique

  • Maxime prend des drogues duresdepuis un certain temps, ce qui l’aamené à abandonner son travail.

  • Il estperturbéparcequeparmisesamis et parmi les membres de safamille, il se sent marginalisé.

  • Il saitqu’ilruine son avenir, ilesthumilié et ditvouloir changer.

  • Vouscomprenez son désarroi. Quepourriez-vouslui dire pour l’encourager, l’amener à unedécisionsérieuse et soutenir son action?

Margot Phaneuf, Inf.. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Voyez tout ceque nous pouvons faire sans matériel, sans moyensextraordinaires, seulement avec ceque nous sommes et ceque nous possédonsd’habiletésrelationnelles.

Image: http://www.roche-diagnostics.co.in/Business%20Divisions/PD/Pages/NearPatientTesting.aspx

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Par le développement de noscapacitéspersonnelles, par notreapprentissage des stratégies de communication et de relation d’aide, par la chaleur de notre relation au client et notrevolonté de développer des rapports privilégiés avec lui, nous parvenons à nous utiliser de manièrethérapeutique et à l’aider à évoluervers un mieux-être à la mesure de sa situation.

Image: http://www.la-croix.com/Religion/Approfondir/Spiritualite/A-Notre-Dame-du-Lac-la-vie-jusqu-au-bout-_NP_-2011-10-28-729042

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Unecuriosité: les motsguérison et soigneur

sontformés par les mêmeslettresplacéesdans un ordredifférent. Il y a certainementlà un symbole!

transport‑malade‑allier2‑big.jpg

Margot Phaneuf, inf. PhD.


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Ceciterminecet exposé. Je souhaitequevoustrouviezl’accomplissementprofessionnel à traverscette relation d’unetrèsgrandebeauté.

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: aide‑personnes‑agees‑1‑gd.jpg


La relation d aide vers l utilisation th rapeutique de soi pr sentation faite au coll ge de

Merci pour votre attention

et bon succèsdanscette belle

carrièred’infirmière!

PS: images consultées : 2012/04/10

Margot Phaneuf, inf. PhD.

Image: http://www.emoticone-gratuite.com/?page=wallpaper&id=Paysage


  • Login