Le Bien et le Mal
Download
1 / 18

Le Bien et le Mal - PowerPoint PPT Presentation


  • 60 Views
  • Uploaded on

Le Bien et le Mal. Définition de la morale :. La morale est un ensemble de règles de conduite, de relations sociales, qu'une société se donne et qui varient selon la culture, les croyances, les conditions de vie et les besoins de la société.

loader
I am the owner, or an agent authorized to act on behalf of the owner, of the copyrighted work described.
capcha
Download Presentation

PowerPoint Slideshow about ' Le Bien et le Mal' - lexiss


An Image/Link below is provided (as is) to download presentation

Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author.While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Presentation Transcript

Définition de la morale :

La morale est un ensemble de règles de conduite, de relations sociales, qu'une société se donne et qui varient selon la culture, les croyances, les conditions de vie et les besoins de la société.


Le bien, employé comme nom ou adjectif, désigne une des valeurs fondamentales de la morale. On l'oppose au mal.

Outre cette portée morale, le « Bien » est un terme qui figure dans de nombreuses œuvres philosophiques et dont les interprétations varient quelque peu.

On différencie le « Bien », valeur catégorique, suprême, idéale, et le « bien », état relatif et restreint.

Un acte annoncé « bien » est donc, s'il est à effectuer, une chose que l'on doit réaliser, et s'il a déjà été accompli, une chose approuvée.


Difficultés de définir le mal : valeurs fondamentales de la

En principe, tout le monde s'accorde à peu près. Toutes les religions, toutes les législations ont les mêmes interdits fondamentaux : tuer, voler, mutiler (hormis à titre rituel) ou faire souffrir, mentir (pour les plus exigeantes d'entre elles), etc. Le décalogue est un exemple d'interdits fondamentaux. Ces interdits, suivant les religions considérées, s'appliquent soit uniquement envers les membres de la même religion, soit à toute l'humanité.

En pratique, certaines situations amènent à s'interroger : ne faut-il pas parfois admettre et même faire un mal, dans une conception utilitariste, pour éviter un mal plus grand ? Un meurtre pour éviter une guerre ? Une guerre pour éviter un génocide ? Une torture pour éviter un attentat ?


Les sources du mal : valeurs fondamentales de la

Dans certaines traditions, la solution est toute simple : il y a

soit un agent spécialisé dans le mal (le diable ou son équivalent),

soit une guerre permanente entre agents surnaturels (Dieux ou forces spirituelles) qui induit le mal pour les pauvres mortels (comme la guerre entre seigneurs provoque des souffrances dans le peuple),

soit tout simplement un mal inévitablement lié à la simple existence.


Mais, dans les traditions monothéistes, avec un Dieu unique, le mal devient une véritable question théologique. En effet, il est difficile d'admettre que Dieu cause directement le mal (ou laisse faire le diable, ce qui revient au même), et tout aussi difficile d'admettre que le diable est suffisamment indépendant pour faire ce qu'il veut (on n'est plus véritablement dans un cadre monothéiste). Certaines religions répondent par le mystère : seul Dieu connaît le bien et le mal, et l'homme n'est pas qualifié pour penser le mal, son existence et sa source.


Le problème du mal concerne donc certaines déterminations du concept de Dieu et certaines croyances que les hommes possèdent à son sujet.

On peut le formuler de deux manières :

incompatibilité logique entre l'existence du mal et l'existence d'un dieu bon et tout puissant ;

impossibilité de déduire de l'existence du mal que nous constatons l'existence d'un dieu bon et tout puissant.


Le Bien et le Mal en Islam du concept de Dieu et certaines croyances que les hommes possèdent à son sujet.


"Vous avez été la meilleure communauté apparue parmi les hommes. vous ordonnez le bien, vous combattez le mal, et vous croyez en Dieu" (Al Imrane. 110).

"J’ai été envoyé pour parfaire les qualités morales de l’homme", disait le Prophète.

Voilà qui place la morale au centre de la mission et de la pratique de l’islam.

En effet, la morale de l’Islam répond à un triple objectif existentiel :


1) élever l’homme dans ses vertus morales intrinsèques, c’est-à-dire dans les qualités de cœur qui conditionnent son comportement : la foi, la générosité, la miséricorde, la patience, la véracité...

2) engager l’homme dans l’accomplissement correct de sa mission de khilafa qui consiste à gérer la Terre et ce qu’elle contient parmi les êtres et les choses, en luttant contre le mal et pour le bien.

3) instituer une communauté humaine totalement imprégnée par cette mission morale de lutte pour le bien et contre le mal, conformément à la qualification conditionnelle du verset coranique cité plus haut.


Premier objectif: c’est-à-dire dans les qualités de cœur qui conditionnent son comportement : la foi, la générosité, la miséricorde, la patience, la véracité...

promouvoir l’homme dans ses vertus morales fondamentales.Ces vertus se situent à cinq niveaux : physique, psychologique, intellectuel, social et spirituel. Chacun de ces niveaux constitue une base indispensable à l’action morale, c’est-à-dire à l’accomplissement de la mission existentielle de l’homme sur terre.

Bien que le Coran insiste particulièrement sur ces vertus, les Musulmans les ont bien souvent négligées et se sont cantonnés dans l’aspect formel et légaliste de la pratique religieuse. C’est pourquoi il nous a paru important de les bien rappeler, en nous référant, bien entendu, au texte coranique :


les vertus que l’on peut qualifier de physiques, sont celles qui assurent à notre organisme la capacité fonctionnelle d’accomplir ses obligations tant vitales que sociales et religieuses. C’est pourquoi le Coran nous enseigne de nombreuses règles d’hygiène qui font partie des vertus du musulman : propreté du corps, des vêtements et des lieux de séjour et de prière, interdiction des aliments et des boissons toxiques ou malsaines. Rappelons-nous ce verset qui est un des premiers révélés à l’intention du Prophète Mohammad : "O toi qui te drapes dans ton manteau, lève-toi et prêche ! Glorifie ton Seigneur, rends propres tes vêtements et éloigne-toi de toute souillure" (Al moudathir. 1 à 5)


Les vertus intellectuelles reviennent comme un leitmotiv combien oublié pourtant. La raison et la conscience donnent à l’homme sa véritable dimension humaine. Non seulement, c’est par elle qu’il domine le monde, mais c’est par elle aussi, qu’il découvre Dieu et se rapproche de Lui. "Ceux qui craignent Dieu, ce sont les savants" (Fatir.28).

"Dis : est-ce que se valent ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ? Ceux qui méditent, ce sont les gens doués d’intelligence" (Al Zoumour.8). Combien de versets demandent à l’homme de parcourir l’espace et d’étudier l’univers dans ses lois et dans ses mouvements, dans ses manifestations vivantes et dans son histoire !


  • les vertus sociales sont celles qui lient les hommes entre eux à travers l’ensemble de leurs relations. Elles sont l’expression appliquée des vertus fondamentales : respect, générosité, amour fraternel et miséricorde, solidarité et compassion...

  • Quant aux vertus spirituelles, elles sont le commencement et la fin et placent l’homme dans sa dimension transcendantale. Elle sont le lien qui lie l’homme à son Créateur, non seulement par l’esprit, mais aussi par la charge (amana) dont il a été dépositaire.

  • Les vertus spirituelles se situent au niveau de la conscience religieuse et se manifestent dans la foi, qui est connaissance et amour de Dieu.


Deuxième objectif: eux à travers l’ensemble de leurs relations. Elles sont l’expression appliquée des vertus fondamentales : respect, générosité, amour fraternel et miséricorde, solidarité et compassion...

engager l’homme dans l’accomplissement de sa mission de khilafa ou gérance de la terre.

Celle-ci signifie la responsabilité de gestion et implique l’épreuve permanente de lutte pour la défense du bien et la lutte contre le mal, dont la communauté croyante est spécialement dépositaire :

"Il faut que se constitue en vous une communauté qui veille sur la justice, qui ordonne le bien et qui combat le mal et qui croit en Dieu" (Al Imrane.104)

Du point de vue de l’islam, la morale, avec toutes ses qualités qui lui sont rattachées comme la vérité, la justice, le bien, c’est l’accomplissement par l’homme de la fonction existentielle pour laquelle Dieu l’a créé. En ce sens, le bien, c’est ce qui est conforme à cette mission, et le mal ce qui lui est opposé.


De l’utilisation des concepts du eux à travers l’ensemble de leurs relations. Elles sont l’expression appliquée des vertus fondamentales : respect, générosité, amour fraternel et miséricorde, solidarité et compassion...

Bien et du Mal en politique


L'axe du mal est un eux à travers l’ensemble de leurs relations. Elles sont l’expression appliquée des vertus fondamentales : respect, générosité, amour fraternel et miséricorde, solidarité et compassion... slogannéo-conservateur, qui désigne les différents pays soupçonnés par l'administration de George W. Bush de vouloir se procurer des armes de destruction massive et de soutenir le terrorisme.

Cette expression est due à David Frum, rédacteur des discours du président Bush, qui l'employa pour la première fois le 29 janvier2002 lors de son discours sur l'état de l'Union.

Elle a notamment été utilisée par l'administration Bush dans le cadre de la préparation de l'opinion publique américaine et internationale à l'entrée en guerre en Irak en 2003 et également à des fins de pressions politiques sur les pays concernés, en les stigmatisant et ainsi les mettre au ban de la communauté internationale.


L'axe du mal fait référence à deux expressions : eux à travers l’ensemble de leurs relations. Elles sont l’expression appliquée des vertus fondamentales : respect, générosité, amour fraternel et miséricorde, solidarité et compassion...

la plus ancienne est celle de l'axe Rome-Berlin, qui désignait les pays fidèles à l'Allemagnenazie durant la Seconde Guerre mondiale.

la seconde est celle de l'empire du mal, qui fut utilisée par le président des États-Unis Ronald Reagan, pour désigner l'Union Soviétique.


ad