Objectifs de la pr sentation
This presentation is the property of its rightful owner.
Sponsored Links
1 / 46

Objectifs de la présentation PowerPoint PPT Presentation


  • 48 Views
  • Uploaded on
  • Presentation posted in: General

Inventaire des systèmes de prise en charge et des pratiques en ETP dans la Grande Région Marie-Lise LAIR Centre de recherche Public de la Santé, LU Jean-François COLLIN CHU de Nancy et Université de Lorraine, FR Professeur SCHEEN CHU et Université de Liège, BE.

Download Presentation

Objectifs de la présentation

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation

Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author.While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Presentation Transcript


Objectifs de la pr sentation

Inventaire des systèmes de prise en charge et des pratiques en ETP dans la Grande RégionMarie-Lise LAIRCentre de recherche Public de la Santé, LUJean-François COLLINCHU de Nancy et Université de Lorraine, FRProfesseur SCHEENCHU et Université de Liège, BE


Objectifs de la pr sentation

Niveau macroscopique: décrire les offres de prise en charge existantes en matière de diabète et d’obésité chez l’adulte et l’adolescent

Niveau microscopique: aller voir dans les équipes, sur le terrain, comment se déroulent les activités d’ETP

Objectifs de la présentation


Objectifs de la pr sentation

Diabète et obésité à risque : inventaire des systèmes de prise en charge et des pratiques en ETP - situation de la Lorraine

JF Collin1,3, K Legrand1, S Gendarme1, Ph Böhme2, O Ziegler2,31 Service d’épidémiologie et évaluation cliniques CHU Nancy2 Service de diabétologie et nutrition CHU Nancy3 Université de Lorraine


Des pathologies fr quentes

En Lorraine, une estimation à partir des données nationales fait apparaître :

pour le Diabète :

100 000 personnes sous traitement

6 300 nouveaux cas par an pris en charge au titre des affections de longue durée (ALD)

20 0000 cas ne seraient pas diagnostiqués

10 000 diagnostiqués ne seraient pas traités

pour l’Obésité sévère (IMC > 35 kg/m2) : 72 000 personnes atteintes en Lorraine (4% population adulte, données fournies par le plan obésité).

A noter qu’une partie non négligeable des personnes en obésité sévère sont également diabétiques. 

Des pathologies fréquentes


Une prise en charge organis e

par des plans nationaux, déclinés à l’échelle de la Région lorraine

par des recommandations nationales de la Haute Autorité de santé (HAS)

Diabète :

recommandations HAS de 2007, actualisation juin 2012

Une prise en charge financière à 100 % des soins liés au diabète dans le cadre des ALD

Une prise en charge organisée

Agence Régionale de Santé Lorraine

PRS Lorrain 2012 – 2017

Inciter les professionnels de santé de premier recours à développer la prévention et l’éducation thérapeutique, en particulier pour les maladies chroniques


Ob sit une prise en charge organis e

Obésité : une prise en charge organisée

  • programme national nutrition santé (PNNS) pour prévention

  • plan obésité pour organisation des soins


De nouvelles pratiques professionnelles

Des collaborations entre professionnels de santé (médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, diététiciens, pharmaciens, podologues, …) :

réseaux de santé,

pôles de santé ou

maisons de santé pluriprofessionnelles.

Mais, bilan de prise en chargemitigé

des patients diabétiques ne bénéficient pas toujours :

des recommandations et

d’une coordination entre médecins traitants, médecins spécialistes et services hospitaliers.

De nouvelles pratiques professionnelles


L etp est 1 volet de la prise en charge

L’Education du patient est :

structurée par des recommandations nationales (HAS 2007),

favorisée et encadrée par des textes : loi HPST 2009, décrets

autorisée par ARS depuis fin 2010

A distinguer d’une posture éducative qui devrait être la règle …

Enquête Edudora2 actualisée

En Lorraine 35 programmes autorisés concernent le diabète et/ou obésité sur 237 programmes ETP au total (fin décembre 2012)

Programmes concernent :

adultes, enfants, mixtes

spécifiquement diabète, obésité ou mixtes

L’ETP est 1 volet de la prise en charge


L etp est li e au volontariat des quipes

Parmi ces 35 programmes :

16 sont portés par des services hospitaliers,

12 par des réseaux de santé,

4 par l’Assurance maladie et

3 par un regroupement d’une collectivité, d’un hôpital et de professionnels de santé libéraux.

La population bénéficiaire ?

difficile à estimer : peut-être 10 000 personnes dans l’année soit 10% de la population concernée par programmes ETP diabète et/ou obésité

L’ETP est liée au volontariat des équipes


Le v cu de l etp enqu te deltadiab edudora

Par les équipes

Promoteurs : nécessite une organisation structurée soit accessibilité, planification, intervention professionnels de santé complémentaires

Intervenants : compréhension démarche par intervenants réguliers, pas pour ceux qui interviennent ponctuellement (cohérence ?)

Echange d’informations prévu avec les MT traitants mais difficile

Par les patients

Les patients repèrent bien et apprécient la complémentarité et les compétences des intervenants (médecins, IDE, diététiciens, animateurs sportifs ou kiné).

Mais les moyens humains ne sont pas toujours disponibles pour faire intervenir plus de 2 professionnels différents.

Le vécu de l’ETP(enquête Deltadiab Edudora)


Propositions

Equilibre à trouver entre :

Qualité de l’offre ETP et accessibilité au plus grand nombre

Propositions par équipes spécialisées ou ETP intégrée aux soins

Perspectives d’organisation

Pour tous les patients PEC précoce pour les soins et pour l’ETP

Implique une gradation de la prise en charge : approches simplifiées au départ et plus élaborées en fonction des stades de la maladie

Le plan obésité favorise cette stratégie de gradation

Organisation compatible avec professionnels libéraux (système nomade ?)

Généraliser l’implication des patients (patients ressources) : formations spécifiques des patients, financements …

Propositions


Objectifs de la pr sentation

Diabète et obésité à risque : inventaire des systèmes de prise en charge et des pratiques en ETP - situation du Luxembourg

ML Lair, Centre de Recherche Public de Santé, LU


Epid miologie diab te au luxembourg

Epidémiologie Diabète au Luxembourg

Figure 1: Prévalence du diabète traité standardisée sur la population européenne (EU27), selon le sexe et l’année au Luxembourg

Source: DIABCARE


Epid miologie ob sit au luxembourg

Epidémiologie Obésité au Luxembourg

Figure 2: Prévalence de l’obésité dans la population générale de 18 à 69 ans selon le sexe, en 2007-2008, au Luxembourg (%).

Source : ORISCAV-LUX


Cadre legislatif

Pas de loi de santé publique

Déclaration gouvernementale (5 ans)

Politique de prévention du diabète et de l’obésité

Plan national santé

Alimentation saine

Activité physique

Plan d’actions interministérielles : Education, Transport, Santé, Sport….

CADRE LEGISLATIF


Prise en charge du patient diab tique 1

Pas de parcours de soins pour Patient Diabétique type 1 ou 2

1 parcours obésité majeure et chirurgie bariatrique

Soins médicaux pris en charge à 100 %

Diabète considéré comme maladie chronique

Création en 2012 du médecin référent coordinateur de la prise en charge et prévention

Pas de ressources multidisciplinaires organisées

Prise en charge du patient Diabétique(1)


Prise en charge du patient diab tique 2

Diététique extra hospitalière non remboursée

Soutien psychologique et motivationnel non remboursé

Pas de guide lines diagnostiques ou thérapeutiques

Pas de loi sur ETP

Pas de recommandations en ETP

Pas d’actes de nomenclature en ETP pour médecins ou soignants

Prise en charge du patient Diabétique(2)


Notre r alit

Notre réalité……

Figure 3: Evolution de l’adhérence aux critères 2 à 7 en 2000, 2005 et 2010 (% de patients diabétiques traités) et évolution positive entre 2000 et 2010 (points) au Luxembourg.

Source: DIABECOLUX


Des initiatives

Consultations soignantes hospitalières en diabétologie

Pas d’approche ETP systématique

Plus une approche enseignement

Programme de prise en charge avec ETP de obésité morbide

Initiative privée d’ETP pour patients en surpoids (payante)

Programme ETP en développement pour jeunes diabétiques en Clinique Pédiatrique

Offre d’éducation par l’ALD pour adultes

Des initiatives ……


Conclusions

Prise en charge Patient diabétique type 2 ou obèse est curative et non standardisée

ETP pas reconnue, pas financée

ETP à l’initiative de médecins et soignants pionniers

Médecin référent pour maladies chroniques mais pas de support multidisciplinaire organisé

Inéquité des soins

Résultats: GDL peut faire mieux

Conclusions


Objectifs de la pr sentation

Diabète et obésité à risque : inventaire des systèmes de prise en charge et des pratiques en ETP - situation de la Wallonie(provinces de liège et Luxembourg)

  • Scheen, CHU et Université de Liège


1 les offres de soins

1) Les offres de soins

Enquête confiée au Service des Informations Médico-Economiques du CHU de Liège en 2012 (Prof. P. KOLH).

N.B.: Systèmes de prise en charge officiels (initiatives informelles non prises en considération)


Les offres de soins ob sit chez l enfant et l adolescent

Les offres de soins : Obésité chez l’enfant et l’adolescent

Traitement médicamenteux et chirurgie bariatrique

Aucun traitement médicamenteux enregistré en Belgique et pas de chirurgie bariatrique sauf cas exceptionnel

Thérapie non médicamenteuse

Traitement résidentiel

On observe de bons résultats après un séjour d’une année scolaire environ mais ce traitement présente aussi des désavantages (implication limitée des parents, par exemple). Il est impératif d’en évaluer les résultats à long terme et pas seulement à la sortie (KCE, 2006).

Traitement ambulatoire

Prise en charge par une équipe pluridisciplinaire (pédiatre, psychologue, diététicien). Coût pris en charge essentiellement par les parents du patient.

Intervention des organismes assureurs

Selon des critères spécifiques et variables en fonction des organismes.


Les offres de soins ob sit chez l adulte

Les offres de soins : Obésité chez l’adulte

Thérapie non médicamenteuse

Appel à différents professionnels de santé possible mais rien d’officiellement reconnu.

Totalité ou en tout cas large majorité à charge du patient.

Traitement médicamenteux

Résultats décevants. Aucun médicament remboursé.

Chirurgie bariatrique

L'Arrêté royal (AR) du 3 août 2007 et Arrêté royal du 13 juin 2010

Remboursement plus ou moins 100% soumis à conditions

- Indice de masse corporelle > 40 kg/m²

ou indice de masse corporelle > 35 kg/m² + comorbidité liée à obésité (dont diabète)

Obligation d’une mise au point multidisciplinaire (chirurgien – endocrinologue – diététicien – psychologue)

Intervention des organismes assureurs

Selon des critères spécifiques et variables en fonction des institutions.


Les offres de soins diab te de type 2

Les offres de soins : Diabète de type 2

  • Conventions INAMI 

    • Autogestion du diabète

    • Pied diabétique

  • Trajets de soins

  • Passeport du diabète

  • Recouvrement entre ces systèmes

  • Majorité des patients non couverts !


D mographie du diab te de type 2

Démographie du Diabète de type 2

Couverture

Traitement

Groupes 1-2 Convention

BASAL / BOLUS

Groupe 3 Convention

INSULINE 2X / J

Trajet de soins

INSULINE 1X / J

BITHERAPIE ORALE

Passeport

(quasi rien)

MONOTHERAPIE

REGIME SEUL

Rien !

Scheen A.J. Le trajet de soins dans le dédale de la pyramide du diabète de type 2. Revue de l’ ABD (Association Belge du Diabète) 2009, 52, n° 3, 8-13.


Offres de soins

Offres de soins

1) Le passeport diabète (créé en 2003)

  • Les patients qui n’ont pas conclu de trajet de soins peuvent éventuellement bénéficier de certaines prestations dispensées par des diététiciens et des podologues, via le passeport du diabète.

  • Le médecin généraliste demande la somme forfaitaire de 18,89 € (au 1/08/2012) pour cette prestation. L’entièreté de ce montant est remboursée au patient diabétique (pas de ticket modérateur).

  • L’usage du passeport du diabète par le généraliste agréé implique que celui-ci :

    • parcoure, avec le patient, les objectifs de l’accompagnement du patient diabétique

    • note ces objectifs dans le passeport du diabète et dans le dossier médical global

    • utilise le passeport comme interface d’information avec le spécialiste


Les offres de soins

Les offres de soins

2) Le trajet de soins (créée en 2009)

« contrat de collaboration entre le médecin généraliste, le médecin spécialiste et le bénéficiaire en vue de réaliser des engagements et des objectifs personnalisés s'appuyant sur des recommandations evidence-based de bonne pratique. La prise en charge organisée est soutenue par des interventions intégrées de l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités en faveur du bénéficiaire, du médecin généraliste et du médecin spécialiste et est étayée par une collecte de données cliniques en vue de l'évaluation de la qualité et de l'efficience des soins administrés et en vue d'un feed-back »

Sont concernées les personnes atteintes de diabète de type 2

  • qui ont besoin d'une ou deux injection(s) d'insuline par jour OU

  • qui doivent être traités par un incrétino-mimétique OU

  • qui sont en bout de course des antidiabétiques oraux

  • qui disposent d’un dossier médical global (DMG) auprès du médecin généraliste

  • qui sont capables (physiquement) de consulter régulièrement le médecin généraliste (2x/an) et le diabétologue (1x/an)


Les offres de soins1

Les offres de soins

Le trajet de soins (suite)

Honoraires forfaitaires annuels de 84,32 € qui couvrent :

  • Pour le médecin généraliste :

    • 1° le développement du partenariat avec le médecin spécialiste et les autres dispensateurs de soins;

    • 2° le renvoi en temps utile chez le médecin spécialiste;

    • 3° le planning, la coordination et le suivi du planning de soins;

    • 4° la concertation et la communication avec le médecin spécialiste;

    • 5° utilisation des données enregistrées pour mesurer la compliance et le suivi individuels et collectifs des patients inclus;

    • 6° l'enregistrement et la transmission de données.

  • Pour le médecin spécialiste :

    • 1° le développement et la mise à jour du partenariat avec le médecin généraliste et les autres dispensateurs de soins;

    • 2° le renvoi chez le médecin généraliste;

    • 3° la concertation et la communication avec le médecin généraliste, en particulier lors de l'établissement du planning de soins;

    • 4° l'assistance du médecin généraliste et, le cas échéant, de l'équipe des autres dispensateurs de soins.

      Avantages pour le patient : suppression de la quote-part personnelle (ticket modérateur) sur les consultations (médecins généraliste et spécialiste) et fourniture du matériel pour l’autocontrôle des glycémies.


Conventions inami cr es en 1987 autogestion du diab te

Conventions INAMI (Créées en 1987) Autogestion du diabète

Catégorie 3 : Patients traités par 2 injections d’insuline par jour (30 contrôles glycémiques par mois)

Catégorie 2 : Patients traités par 3 injections d’insuline par jour

(60 contrôles glycémiques par mois)

Catégorie 1 : Patients traités par 4 injections par jour

(120-150 contrôles glycémiques par mois)

Majorité des diabétiques de type 2 dans catégorie 3 (ou 2)

Matériel d’autosurveillance gratuit dans un centre conventionné

Education par équipe multidisciplinaire (2ème ligne)

Obligation des centres conventionnés de participer à l’enquête IPQED

(Initiative en matière de Promotion de la Qualité et Epidémiologie du Diabète)


Les offres de soins2

Les offres de soins

Convention de rééducation fonctionnelle relative aux cliniques curatives du pied diabétique de troisième ligne (créée en 2005)

  • Cette convention a pour but d’offrir à des bénéficiaires présentant des plaies au pied liées à leur diabète et aggravées par cette maladie, un programme de qualité de prise en charge de leurs plaies au pied ayant pour but :

    • de guérir ces plaies ;

    • d’éviter des amputations ;

    • de prévenir de nouvelles plaies à l’avenir ;

    • de remédier le plus rapidement possible aux nouvelles plaies.

  • Equipe de diabétologie attachée à l’hôpital:

    • médecin spécialiste en endocrino-diabétologie

    • un médecin spécialiste en chirurgie

    • podologue familiarisé avec la problématique du diabète

    • deux praticiens de l'art infirmier spécialisés en diabétologie et/ou familiarisés avec les soins de plaies au pied.


Offre de soins conclusion concernant l ob sit

Offre de soins :Conclusion concernant l’obésité

  • Mis à part la chirurgie bariatrique, l’offre de soins est très peu organisée et est laissée à la bonne volonté des soignants et des patients.

  • Pas de place réservée à l’ETP en tant que tel. Les pratiques en matière d’éducation thérapeutique sont laissées au bon vouloir des institutions et des professionnels de santé.

  • Système axé essentiellement sur les aspects curatifs.

  • Système accessible à un petit nombre de patients.

  • Coût élevé pour les patients qui souhaitent être pris en charge.

  • Pas d’évaluation des processus de prise en charge.


Offre de soins conclusions concernant le diab te de type 2

Offre de soins : Conclusions concernant le diabète de type 2

  • Recouvrement entre les différentes offres de soin, ce qui augmente les coûts sans améliorer significativement la prise en charge.

  • Existence d’initiatives en matière d’ETP qui mériteraient toutefois d’évoluer en fonction des nouvelles connaissances en matière d’éducation thérapeutique.

  • Couverture non optimale de l’ensemble de la population concernée par la pathologie.

  • Système axé essentiellement sur les aspects curatifs (place pour la promotion de la santé et la prévention?)

  • Système moins accessible aux populations plus défavorisées.


2 les pratiques des professionnels objectifs de l inventaire

2) Les pratiques des professionnels : Objectifs de l’inventaire

- relever les forces et faiblesses des pratiques actuelles

- apprécier les efforts à fournir pour atteindre les standards (HAS en France, par exemple) en matière d’ETP


Les pratiques des professionnels m thodologie

Les pratiques des professionnels : Méthodologie

  • Echantillon:

  • 16 équipes hospitalières (52 soignants)  approche multidisciplinaire

  • 20 médecins généralistes

  • Collecte: interview face à face sur base d’un guide d’entretien semi-structuré

  • Analyse: cadrée selon les recommandations en éducation thérapeutique du patient


Les pratiques des professionnels r sultats pr liminaires 1

Les pratiques des professionnels : résultats préliminaires (1)

Excepté pour la chirurgie bariatrique, pas de structuration d’équipe de façon formalisée. Laissé à l’appréciation de l’institution et/ou des soignants.

Pas de formation en éducation thérapeutique en tant que telle. Parfois, sensibilisation.


Les pratiques des professionnels r sultats pr liminaires 2

Les pratiques des professionnels : résultats préliminaires (2)

Pas de diagnostic éducatif. Anamnèse spécifique selon la formation des soignants intervenants.

Absence d’objectifs éducatifs. Peu de formalisation de leur définition. Absence d’implication du patient.


Les pratiques des professionnels r sultats pr liminaires 3

Les pratiques des professionnels : résultats préliminaires (3)

Pas de programme organisé. Activités ponctuelles dans le cadre des soins et dépendantes de la perception du soignant. Approche restrictive centrée sur l’aspect médical. Pas de mobilisation de l’entourage.


Les pratiques des professionnels r sultats pr liminaires 4

Les pratiques des professionnels : résultats préliminaires (4)

Pas de référent ou de coordinateur officiel. Peu de réunion d’équipe. Echanges d’informations limités et informels.


Les pratiques des professionnels r sultats pr liminaires 5

Les pratiques des professionnels : résultats préliminaires (5)

Evaluation non formalisée et centrée sur des données médicales.


Les pratiques des professionnels r sultats pr liminaires 6

Les pratiques des professionnels : résultats préliminaires (6)

Nombreux facteurs inhibiteurs et peu de facteurs adjuvants.


Les pratiques des professionnels conclusions

Les pratiques des professionnels : Conclusions

  • Pas de vision partagée entre soignants de ce qu’est l’ETP.

  • Peu de formations spécifiques à l’ETP.

  • Approche centrée sur le traitement plutôt que sur le patient.

  • Organisation aléatoire des activités d’ETP.

  • Pluridisciplinarité mais manque d’interdisciplinarité  coordination des équipes ?

    Nécessité que les pratiques en ETP soient intégrées à un système formalisé et reconnu en ETP.


Conclusions de l analyse de la situation wallonne en etp

Conclusions de l’analyse de la situation wallonne en ETP

  • Carence majeure au niveau de la prise en charge de l’obésité

  • Existence de différents systèmes de prise en charge pour le diabète sans couverture optimale de l’ensemble des besoins

  • Pas de consensus sur ce qu’est le l’ETP – vision hétérogène entre professionnels de santé

  • Aucune reconnaissance officielle de l’ETP – pratiques non formalisées et non structurées sans possibilité d’évaluation  Organisation aléatoire des activités d’ETP

  • Pas de financement spécifique de l’ETP

  • Formation des acteurs peu développée en ETP

  • Approche centrée sur le traitement plutôt que sur le patient.

  • Pluridisciplinarité mais manque d’interdisciplinarité  coordination des équipes ?


Synth se interr gionale

Synthèse interrégionale


Objectifs de la pr sentation

Inventaire des systèmes de prise en charge et des pratiques en ETP dans la grande région : synthèse

- Prévalence élevée de l’obésité et du diabète de type 2 (encore trop souvent sous-diagnostiqué) dans les 3 régions

- Situation assez comparable au Luxembourg et en Wallonie : pas de reconnaissance de l’ETP et donc pas de pratique ETP structurée sur le terrain

-Offre de soins disparate, avec couverture imparfaite de la population (diabétique et obèse), donnant naissance à des inégalités

  • Meilleure prise en charge du diabète de type 2, avec diverses initiatives récentes à encourager (médecin référent, trajet de soins, …)

    -Situation en Lorraine plus favorable suite aux recommandations HAS et aux plans nationaux, avec reconnaissance de l’ETP

  • Cependant difficultés d’organiser l’ETP de façon concertée, notamment avec les médecins libéraux et les soignants de 1ère ligne

    - Plaidoyer pour une gradation de la prise en charge ETP et pour une

    plus grande implication des patients


  • Login