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Quel suivi proposer après une exposition à un cancérogène professionnel?. Dr I. THAON Centre de Consultations de Pathologie professionnelle CHU Brabois - Nancy.

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Quel suivi proposer après une exposition à un cancérogène professionnel?

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Presentation Transcript


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Quel suivi proposer aprs une exposition un cancrogne professionnel?

Dr I. THAON

Centre de Consultations de Pathologie professionnelle

CHU Brabois - Nancy


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Surveillance mdico-professionnelle des travailleurs exposes ou ayant t exposes des agents cancrognes chimiques : application aux cancrognes pour la vessie


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

http://www.chu-rouen.fr/sfmt/pages/Recommandations.php

Archives des Maladies Professionnelles et de l'EnvironnementSous presse. Epreuves corriges par l'auteur. Disponible en ligne depuis le mercredi 4 juillet 2012


2 parties dans la recommandation

2 parties dans la recommandation

1/ Concernant les cancers professionnels en gnral

2/ Concernant les cancers de vessie


1 les cancers professionnels en g n ral question 1

1. Les cancers professionnels en gnral (question 1)


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Quels outils peut-on utiliser afin de reprer les nuisances cancrognes ou situations exposant des cancrognes ?

R1. En France, le classement et l'tiquetage des substances et produits chimiques s'appuie sur la rglementation de lUnion Europenne (UE).

En complment, lutilisation des classifications du CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) et du NTP (National Toxicology Program), ainsi que de certains avis prpars par des agences sanitaires nationales lors de dmarches dvaluation des Risques Sanitaires, est conseille pour amliorer le reprage des agents chimiques cancrognes (Accord dexperts).


Classification des substances canc rog nes

Classification des substances cancrognes

  • CIRC

    • 88 substances certaines, 64 probables, 236 possibles

  • NTP

    • substances certaines, substances raisonnablement anticipes comme cancrignes chez lhomme

  • EPA, UE, OSHA, NIOSH, ACGIH


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Quels outils peut-on utiliser afin de reprer les nuisances cancrognes ou situations exposant des cancrognes ?

R2. Lors de ltape didentification et dinventaire des agents chimiques cancrognes, les outils et mthodes disponibles ne permettent pas toujours de reprer les produits de raction et/ou de dgradation gnrs de faon involontaire lors du process. Le seul inventaire des produits mis en oeuvre est insuffisant. De ce fait, le recours des chimistes, des hyginistes industriels, des toxicologues et/ou des spcialistes de l'activit concerne est recommand lors de cette tape (Accord dexperts).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Quels outils peut-on utiliser afin de reprer les nuisances cancrognes ou situations exposant des cancrognes ?

R3. Pour les sujets encore en activit professionnelle, lvaluation des expositions aux agents cancrognes professionnels concerne les expositions actuelles et passes. En effet, lvaluation des expositions anciennes est indispensable du fait de la latence importante entre les expositions aux nuisances cancrognes et leurs effets. Lutilisation de questionnaires spcifiques, sappuyant sur des questions adaptes au cursus du sujet, analyses par un ou plusieurs experts (notamment mdecins du travail, hyginistes industriels et ingnieurs de prvention) est recommande, pour une valuation rtrospective et standardise des expositions professionnelles aux agents cancrognes (Accord dexperts).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Extrait questionnaire cancrognes de la vessie S Warnez et Al. Arch Mal prof environ 2011;72:231-239


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Extrait questionnaire cancrognes de la vessie S Warnez et Al. Arch Mal prof environ 2011;72:231-239


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Extrait questionnaire cancrognes de la vessie S Warnez et Al. Arch Mal prof environ 2011;72:231-239


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Extrait questionnaire cancrognes de la vessie S Warnez et Al. Arch Mal prof environ 2011;72:231-239


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Quels outils peut-on utiliser afin de reprer les nuisances cancrognes ou situations exposant des cancrognes ?

R4. Pour les sujets ayant cess leur activit professionnelle, le mdecin traitant peut recourir des structures spcialises de type consultations de pathologie professionnelle pour laider dans la mise en oeuvre de la surveillance postprofessionnelle (Accord dexperts).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Quels outils peut-on utiliser afin de reprer les nuisances cancrognes ou situations exposant des cancrognes ?

R5. Lorsquune situation dexposition par voie arienne est identifie, il est recommand davoir recours la mtrologie datmosphre, de faon mesurer les concentrations en agents chimiques dans lenvironnement de travail. Des frottis de surface(au niveau du poste de travail et de son environnement mais aussi, ventuellement, sur le sujet lui mme) peuvent tre proposs pour documenter dautres voies dexposition. Ces prlvements et leur analyse doivent tre raliss par des laboratoires offrant des garanties de qualit pour ce type de prestations (Accord dexperts).


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1.1. Quels outils peut-on utiliser afin de reprer les nuisances cancrognes ou situations exposant des cancrognes ?

R6. La biomtrologie doit tre utilise en complment de la mtrologie datmosphre chaque fois que cela est possible, puisquelle intgre toutes les voies dabsorption et prend en compte les quipements de protection individuelle. Il est indispensable de recourir une mthodologie de prlvement rigoureuse et de sadresser pour lanalyse des laboratoires offrant des garanties de qualit pour ce type de prestations (Accord dexperts).


Synth se canc rog nes en g n ral

Synthse : cancrognes en gnral

  • R1 : rglementation cancrogne selon CLP (+/- classification CIRC, NTP et avis dagences)

  • R2 : identification et inventaire des agents chimiques cancrognes recours des chimistes, des hyginistes industriels, des toxicologues et/ou des spcialistes de l'activit

  • R3 : valuation des expositions anciennes indispensable utilisation de questionnaires spcifiques

  • R4 : sujets ayant cess leur activit : CCPP via mdecin traitant

  • R5 : mtrologie datmosphre, +/-frottis de surface (attention qualit +++)

  • R6 : biomtrologie (attention qualit +++)


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1.2. Quels outils peut-on proposer pour faciliter le recueil dinformations sur les expositions passes et actuelles des cancrognes et contribuer ainsi une meilleure traabilit des expositions professionnelles des cancrognes (sur le plan qualitatif, mais aussi quantitatif ?)

R7. Outre les outils rglementairement prvus par le Code du travail, et relevant de la responsabilit de lemployeur (comme le document unique et la fiche de prvention des expositions), il convient, pour le mdecin du travail, dapporter une attention particulire aux informations concernant les expositions actuelles et passes aux cancrognes. Celles-ci devront tre mentionnes dans le dossier mdical en sant au travail (notamment nature des expositions ou travaux raliss, date de dbut de lexposition, dure dexposition, donnes mtrologiques et biomtrologiques, le cas chant) (Accord dexperts).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

1.2. Quels outils peut-on proposer pour faciliter le recueil dinformations sur les expositions passes et actuelles des cancrognes et contribuer ainsi une meilleure traabilit des expositions professionnelles des cancrognes (sur le plan qualitatif, mais aussi quantitatif ?)

R8. Il est recommand dinformer, de manire adapte et pertinente, les personnes susceptibles dtre exposes ou ayant t exposes professionnellement des cancrognes, sur les caractristiques de cette exposition et les risques pour la sant associs, dventuelles expositions conjointes (notamment le tabac) et les dispositifs de prise en charge dont elles peuvent bnficier (Accord dexperts).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

1.2. Quels outils peut-on proposer pour faciliter le recueil dinformations sur les expositions passes et actuelles des cancrognes et contribuer ainsi une meilleure traabilit des expositions professionnelles des cancrognes (sur le plan qualitatif, mais aussi quantitatif ?)

R9. Pour les salaris ayant t exposs des cancrognes et qui cessent leur activit au sein de lentreprise ou partent en retraite, il est fortement recommand de prvoir une visite mdicale au cours de laquelle le mdecin du travail donne ou renouvelle linformation sur les caractristiques de cette exposition et les risques pour la sant associs, ainsi que sur le suivi post-professionnel proposer (Accord dexperts).

R10. Il est fortement recommand qu lissue de cette visite mdicale spcifique (dite de fin de carrire pour les salaris partant en retraite), le mdecin du travail remette au salari un relev dexposition et une synthse des lments de surveillance mdicale contenus dans le dossier mdical en sant au travail, dans la perspective de la poursuite dune surveillance post-exposition, ou dune surveillance post-professionnelle par le mdecin traitant (Accord dexperts).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

1.3 Quels sont les paramtres ncessaires pour dfinir une stratgie de surveillance mdico-professionnelle chez les travailleurs exposs des cancrognes ?

Les paramtres ncessaires pour dfinir une stratgie de surveillance mdico-professionnelle chez les travailleurs exposs des cancrognes sont :

1) La connaissance des tapes de la maladie cancreuse et sa rapidit dvolution ;

2) La latence de la maladie (dlai entre le dbut de lexposition la nuisance et les premiers symptmes de la maladie) ;

3) Existence dune relation dose-effet et dun seuil partir duquel leffet cancrogne est dtectable.


1 4 quels sont les param tres utiles l tablissement de conseils de pr vention

1.4. Quels sont les paramtres utiles ltablissement de conseils de prvention ?

Les paramtres utiles ltablissement de conseils de prvention sont :

1) Le caractre substituable de la nuisance ;

2) Le caractre mesurable de la nuisance ;

3) La possibilit de mettre en oeuvre des mesures de prvention, en cas de substance non substituable ;

4) Le rsultats de lvaluation des risques.


1 4 quels sont les param tres utiles l tablissement de conseils de pr vention1

1.4. Quels sont les paramtres utiles ltablissement de conseils de prvention ?

R11. Dans la perspective de ltablissement de conseils de prvention dans le champ de lexposition professionnelle des nuisances cancrognes, il est recommand davoir un objectif prioritaire de prvention primaire : favoriser la suppression ou la substitution du produit ou, en cas dimpossibilit, limiter lexposition des sujets (Accord dexperts).


2 concernant les cancers de vessie question 2

2. Concernant les cancers de vessie (question 2)


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

5. Quelles propositions de surveillance mdicale (quels examens, partir de quand, quel rythme) peut-on faire pour les sujets exposs ou ayant t exposs des agents cancrognes pour la vessie ?


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

Nuisances professionnelles :

les amines aromatiques +++

les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) +++

arsenic,

nitrosamines,

solvants chlors

fluorures de perfluoro-octane-sulfonyl

Les nuisances extra-professionnelles

fume de tabac,

bilharziose urinaire,

infections urinaires chroniques bactriennes,

tiologies iatrognes :

antalgiques contenant de la phnactine,

certaines chimiothrapies (cyclophosphamide, chornaphazine),

radiothrapie du petit bassin,

phytothrapie base dune herbe chinoise amaigrissante, laristolochia fangchi,

arsenic dans leau de boisson,

nphropathie endmique des Balkans

facteurs de susceptibilit gntique

Certains gnotypes de la glutathion Stransfrase GSTM1, GSTP1, GSTT1

Certains gnotypes de la N-actyltransferase NAT1

Certains phnotypes de la NAT2 et du cytochrome P450 (CYP) 1A2).

2.1. Quelles sont les nuisances professionnelles et extra-professionnelles exclusivement ou plus frquemment en cause ?


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2.2. Dans lidentification de groupes risque cancrogne, que sait-on de la relation dose-effet ? A-t-on identifi des seuils deffet pour lintensit moyenne de lexposition, pour la valeur des pics dexposition, pour la dure de lexposition ou pour lexposition cumule ?


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

2.2. Dans lidentification de groupes risque cancrogne, que sait-on de la relation dose-effet ? A-t-on identifi des seuils deffet pour lintensit moyenne de lexposition, pour la valeur des pics dexposition, pour la dure de lexposition ou pour lexposition cumule ?


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

2.2. Dans lidentification de groupes risque cancrogne, que sait-on de la relation dose-effet ? A-t-on identifi des seuils deffet pour lintensit moyenne de lexposition, pour la valeur des pics dexposition, pour la dure de lexposition ou pour lexposition cumule ?


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

2.2. Dans lidentification de groupes risque cancrogne, que sait-on de la relation dose-effet ? A-t-on identifi des seuils deffet pour lintensit moyenne de lexposition, pour la valeur des pics dexposition, pour la dure de lexposition ou pour lexposition cumule ?


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

2.2. Dans lidentification de groupes risque cancrogne, que sait-on de la relation dose-effet ? A-t-on identifi des seuils deffet pour lintensit moyenne de lexposition, pour la valeur des pics dexposition, pour la dure de lexposition ou pour lexposition cumule ?


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

2.3. Quelle est lhistoire naturelle de ces tumeurs : dlai de survenue aprs le dbut et la fin de lexposition, premires manifestations, volution ?

1) Lors du diagnostic initial, 75 85% des tumeurs de la vessie sont des tumeurs ninfiltrant pas le muscle vsical (niveau de preuve 2).

2) 60 70% des lsions tumorales vsicales diagnostiques rcidiveront la premire anne et 10 20% progresseront vers des tumeurs invasives et/ou mtastatiques (niveau de preuve 2).

3) Lurothlium est lpithlium de revtement des voies excrtrices urinaires, et un facteur de risque de cancer de la vessie lest galement pour les voies excrtrices suprieures. Ainsi, lorsquune tumeur de la vessie est diagnostique, une tumeur de la voie excrtrice suprieure associe doit tre systmatiquement recherche (niveau de preuve 1).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

2.3. Quelle est lhistoire naturelle de ces tumeurs : dlai de survenue aprs le dbut et la fin de lexposition, premires manifestations, volution ?

4) Les critres pronostiques des tumeurs de la vessie ninfiltrant pas le muscle vsical sont : le nombre de tumeurs, leur taille, le nombre de rcidives, le stade T, la prsence ventuelle de carcinome in situ, et le grade tumoral.

5) Le temps de latence aprs le dbut de lexposition un agent cancrogne vsical est rarement infrieur 20 ans (niveau de preuve 2). Dans la majorit des cas les tumeurs urothliales apparaissent aprs lge de 60 ans (niveau de preuve 1).

6) La survie 5 ans des patients atteints dune tumeur de la vessie ninfiltrant pas le muscle vsical (TVNIM) est estime 70%, alors quelle nest de que de 40% pour les tumeurs de la vessie infiltrant le muscle vsical (TVIM) et de moins de 30% en cas de tumeur mtastatique.


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

2.4. Quels sont les traitements de ces tumeurs ? En quoi sont-ils susceptibles de modifier lvolution de la maladie et quel est le bnfice attendu dun diagnostic prcoce ?

Concernant le(s) bnfice(s) attendu(s) dun diagnostic prcoce et du dpistage du cancer de la vessie :

1) Le diagnostic du cancer de la vessie un stade prcoce est associ une amlioration du pronostic de la maladie, avec une diminution du risque de dcs par cancer de la vessie (niveau de preuve 2).

2) Daprs les lments de la littrature internationale sur ce sujet, le dpistage du cancer de la vessie en population gnrale nest pas recommand, du fait notamment de la faible prvalence de la maladie (niveau de preuve 1).

3) Les rsultats des rares tudes de dpistage des cancers de la vessie suggrent quil permet de diagnostiquer ces cancers un stade plus prcoce (niveau de preuve 4). De ce fait, ce dpistage pourrait tre associ une diminution de la mortalit spcifique par cancer de la vessie, mais cette hypothse reste dmontrer.


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

2.4. Quels sont les traitements de ces tumeurs ? En quoi sont-ils susceptibles de modifier lvolution de la maladie et quel est le bnfice attendu dun diagnostic prcoce ?

Concernant le(s) bnfice(s) attendu(s) dun diagnostic prcoce et du dpistage du cancer de la vessie :

4) Il nexiste pas dtudes sappuyant sur des effectifs suffisants pour valuer lintrt du dpistage du cancer de la vessie dans les populations risque (fumeurs et/ou expositions professionnelles des cancrognes pour la vessie).

5) Daprs un panel dexperts internationaux (International Consensus Panel on cytology and bladder tumor markers) runis en 2005, dans la mesure o la frquence attendue du cancer de la vessie est plus leve dans les populations haut risque, un dpistage cibl mrite dtre discut dans ces populations (avis dexperts).


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3. Quels sont les outils du dpistage cibl des tumeurs de vessie ? Pour chacun dentre eux, prciser la sensibilit, la spcificit (si possible, les valeurs prdictives positive et ngative), la disponibilit, lacceptabilit, les effets indsirables et le cot.


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3. Quels sont les outils du dpistage cibl des tumeurs de vessie ? Pour chacun dentre eux, prciser la sensibilit, la spcificit (si possible, les valeurs prdictives positive et ngative), la disponibilit, lacceptabilit, les effets indsirables et le cot.


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

3. Quels sont les outils du dpistage cibl des tumeurs de vessie ? Pour chacun dentre eux, prciser la sensibilit, la spcificit (si possible, les valeurs prdictives positive et ngative), la disponibilit, lacceptabilit, les effets indsirables et le cot.

R12. Le cot lev de limmunocytochimie en fluorescence et sa mauvaise disponibilit (test de laboratoire non utilisable en consultation, ralis uniquement par quelques laboratoires en France), nen font pas un examen de choix dans le cadre dune stratgie de surveillance des travailleurs exposs des cancrognes pour la vessie en vue dun dpistage cibl du cancer de la vessie dorigine professionnelle (Accord dexperts).


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3. Quels sont les outils du dpistage cibl des tumeurs de vessie ? Pour chacun dentre eux, prciser la sensibilit, la spcificit (si possible, les valeurs prdictives positive et ngative), la disponibilit, lacceptabilit, les effets indsirables et le cot.

R13. Compte tenu de ses faibles performances, en termes de sensibilit et de spcificit, il est recommand de ne pas raliser de recherche unique dhmaturie microscopique par bandelette urinaire ractive lors des visites mdicales de surveillance spcifique en vue dun dpistage cibl du cancer de la vessie parmi les sujets exposs ou ayant t exposs des cancrognes professionnels (GRADE B).


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3. Quels sont les outils du dpistage cibl des tumeurs de vessie ? Pour chacun dentre eux, prciser la sensibilit, la spcificit (si possible, les valeurs prdictives positive et ngative), la disponibilit, lacceptabilit, les effets indsirables et le cot.

R14. La recherche rpte dhmaturie microscopique par bandelette urinaire ractive (test quotidien pendant 5 jours, puis un test hebdomadaire pendant 51 semaines, ou test quotidien pendant 14 jours, puis, en cas dabsence dhmaturie, test quotidien pendant 14 jours, 9 mois plus tard) a une bonne sensibilit. Cependant, les contraintes lies sa mise en place (conditionnement des bandelettes urinaires, compliance incertaine des sujets) nen font pas un examen de choix dans le cadre dune stratgie de surveillance des travailleurs exposs des cancrognes pour la vessie en vue dun dpistage cibl du cancer de la vessie dorigine professionnelle (GRADE B).


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3. Quels sont les outils du dpistage cibl des tumeurs de vessie ? Pour chacun dentre eux, prciser la sensibilit, la spcificit (si possible, les valeurs prdictives positive et ngative), la disponibilit, lacceptabilit, les effets indsirables et le cot.

R15. La cytologie urinaire (ou cytodiagnostic urinaire) dont le but est de dtecter des cellules tumorales provenant dune tumeur de la vessie ou des voies excrtrices urinaires, desquamant dans les urines, est le test urinaire dont la spcificit (pour tous grades et stades de tumeurs confondus) est la meilleure (en moyenne suprieure 90%), et celui dont la sensibilit est la meilleure pour les tumeurs de haut grade, qui ncessitent une prise en charge thrapeutique urgente, ce qui motive de le choisir en premire intention (Accord dexperts).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

4.Quelles sont les catgories de travailleurs cibler pour un programme de dpistage cibl des tumeurs de vessie ? (Poste de travail, niveaux et dure dexposition).


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

4.Quelles sont les catgories de travailleurs cibler pour un programme de dpistage cibl des tumeurs de vessie ? (Poste de travail, niveaux et dure dexposition).


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4.Quelles sont les catgories de travailleurs cibler pour un programme de dpistage cibl des tumeurs de vessie ? (Poste de travail, niveaux et dure dexposition).


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5. Quelles propositions de surveillance mdicale (quels examens, partir de quand, quel rythme) peut-on faire pour les sujets exposs ou ayant t exposs des agents cancrognes pour la vessie ?


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5. Quelles propositions de surveillance mdicale (quels examens, partir de quand, quel rythme) peut-on faire pour les sujets exposs ou ayant t exposs des agents cancrognes pour la vessie ?

R21. Une valuation du bnfice de cette stratgie de dpistage cibl du cancer de la vessie est recommande (Accord dexperts).

R22. Compte tenu des recherches en cours concernant diffrents marqueurs urinaires potentiellement utilisables pour le dpistage cibl du cancer de la vessie, une analyse de la faisabilit et des performances dune procdure de dpistage cibl du cancer de la vessie combinant la cytologie urinaire et dautres marqueurs urinaires,


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6.1. Outils permettant dassurer une bonne traabilit des expositions des travailleurs des cancrognes pour la vessie

La question des outils pouvant tre proposs pour faciliter le recueil dinformations sur les expositions passes et actuelles des cancrognes et contribuer ainsi une meilleure traabilit des expositions professionnelles des cancrognes en gnral, a t aborde dans le cadre des recommandations R1 R9.

Il sagit des outils rglementaires, des outils de codification et dinformatisation, de la mtrologie et de la biomtrologie, des bases de donnes, des matrices-emplois-expositions et des outils techniques.


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

6.1. Outils permettant dassurer une bonne traabilit des expositions des travailleurs des cancrognes pour la vessie

R23. Chez les travailleurs encore potentiellement exposs des cancrognes pour la vessie, il est recommand d'utiliser des indicateurs biologiquescomme marqueurs d'exposition, selon les prconisations actualises de la base BIOTOX (www.inrs.fr/accueil/produits/bdd/biotox.html).

Pour les sujets exposs aux amines aromatiques, il est recommand de raliser un dosage de lamine concerne dans les urines

pour les sujets exposs aux Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques un dosage du 3-hydroxybenzo(a)pyrne et/ou du 1-hydroxypyrene (Accord dexperts).


Biotox benzo a pyrene nature du dosage 3 hydroxybenzo a pyr ne urinaire

Biotox : BENZO[a]PYRENENature du dosage : 3-Hydroxybenzo(a)pyrne urinaire

  • Trois prlvements sont recommands :

    • en dbut de poste aprs 48h sans exposition, pour valuer la concentration rsiduelle et le bruit de fond ;

    • en dbut de poste du 2me jour, pour valuer l'exposition de la journe prcdente => valeur seuil de 0,35 nmol/mol de cratinine (0,83 ng/g. de cratinine),

    • en dbut de poste du 5me jour, pour valuer l'exposition de la semaine => valeur seuil 0,40 nmol/mol de cratinine (0,95 ng/g. de cratinine)


Quel suivi proposer apr s une exposition un canc rog ne professionnel

6.3. Quelles seront les modalits de ralisation du suivi mdico-professionnel pendant la vie active des travailleurs ?

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6 4 quelles seront les modalit s de r alisation du suivi m dico professionnel pendant la retraite

6.4. Quelles seront les modalits de ralisation du suivi mdico-professionnel pendant la retraite ?


Classification circ

Classification CIRC

Groupe 1 : lagent (ou le mlange) est cancrogne pour lhomme.

Groupe 2A : lagent (ou le mlange) est probablement cancrogne pour lhomme.

Groupe 2B : lagent (ou le mlange) est un cancrogne possible pour lhomme.

Groupe 3 : lagent (ou le mlange) ne peut tre class du point de vue de sa cancrognicit pour lhomme.

Groupe 4 : lagent (ou le mlange) est probablement non cancrogne pour lhomme. Ce groupe ne contient quune seule substance.


Classification ntp national toxicology program

Classification NTP :National Toxicology Program

Classe A : Known to be human carcinogens (connus pour tre cancrognes pour l'homme)

Classe B : Reasonably anticipated to be human carcinogens (probablement cancrognes pour l'homme)


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