Et si on essayait le non-jugement ?
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Et si on essayait le non-jugement ?. Cécile Bolly, 6 février 2010. Apprendre à dire seulement ce qui est. Jugement spontané Péjoratif Cul-de-sac Jugement réfléchi, éclairé. Emotions. Recherche de sens, priorités. Accueil des émotions. Conscience de soi

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Presentation Transcript

Et si on essayait le non-jugement ?

Cécile Bolly, 6 février 2010



  • Jugement spontané

    Péjoratif

    Cul-de-sac

  • Jugement réfléchi, éclairé

Emotions

Recherche de sens, priorités


Accueil des motions
Accueil des émotions

  • Conscience de soi

  • Perception de ses états intérieurs

  • Fondement de la confiance en soi

  • Fluidité (capacité de remettre à plus tard)

  • Empathie (capacité à se mettre en phase)

  • Capacité à faire des choix éclairés


Pour comprendre et pour établir un changement :

distinguer le temps de l’accueil

et

le temps de l’analyse



« Oh, avec ce médecin-là, c’est toujours la même chose … »

« Si tu pleures comme ça chaque fois qu’un patient va mal, tu ferais mieux de changer de métier … »


« Ah, c’est toi qui viens de la p’tite réa ! … chose … »

Vous avez quand même des cas ?… »

« Si on le laisse rentrer à domicile, il ne sera sûrement pas si bien soigné… »


« Je n’oserais jamais retéléphoner au médecin, il va sûrement me prendre pour une folle … »

« Il faudrait aller parler avec Madame M., mais je vous plains, parce que le service social est déjà sur l’affaire … »



de fuite … cul-de-sac !



Un outil : Tiens ! cul-de-sac !

Un jugement peut être un obstacle …

…mais on peut en faire une occasion (Kairos) !


Et de le faire sans se juger ! cul-de-sac !

Ce qui importe,

- c’est de prendre conscience de ces moments de jugement

- de chercher à aller au-delà


Ne pas rester dans le « il » ou « elle » cul-de-sac !

Oser aller dans le « je » !


Ce qui donne envie d’écouter cul-de-sac !

Je saisSAVOIRJe sais que NON-SAVOIR

je ne saispas

(ou je crois que

sais)

J’ai envie de savoir

Je prendsPOUVOIRJe donne ECOUTE

le pouvoirla parole


  • ECOUTER cul-de-sac !POUR ENTENDRE

  • - paroles

  • - silences

  • - non-verbal

  • POUR COMPRENDRE

  • MONTRER

  • QU’ON ECOUTE

  • - attitude

  • - regard

  • parole

  • l’empathie prolonge l’écoute

  • POUR QUE L’AUTRE

  • PUISSE SECOMPRENDRE,

  • SE SENTIR EXISTER POUR QUELQU’UN,

  • ET CONTINUER A CHEMINER.

La finalité de l’écoute


FEED-BACK cul-de-sac !

EMETTEUR -------------------- RECEPTEUR

MESSAGE

CODE ECHO

Qu’est-ce qu’il vit ?

Que ressent-il ?

Qu’est-ce que je vis ?

  • L’aider à l’accueillir

  • Lui permettre de l’exprimer

  • Proposer une suite

  • L’accueillir

  • L’exprimer

  • Le travailler

  • TJRS ici et maintenant

  • PARFOIS ici et maintenant

  • JAMAIS ici et maintenant


« Il » ou « Elle » cul-de-sac !

Jugement spontané

Cul-de-sac

« Je »

Emotions

Mouvement


Echo ! cul-de-sac !

Lien avec ma propre histoire !

Et si c’était moi ? …


Exemple cul-de-sac !

« On ne peut quand même pas la laisser seul pour mourir … »

« Sa fille devrait venir plus souvent …j’en ai rien à faire, moi, de son boulot … »

« De qui parlez-vous ? »


« Quand mon père est mort … » cul-de-sac !

« … on n’a pas fait tout ça pour le soigner … »



Les émotions sont autant de portes ouvertes ! cul-de-sac !

Que viennent-elles me dire ?


Un jugement émerge cul-de-sac !

Je lui prête attention, je le regarde, je le considère

Je me retire de lui pour aller dans mes sensations, mes émotions

Je m’ouvre à ce que je vis

Je reviens à l’apaisement


A la fois cul-de-sac !

Oser partager

Savoir mettre de côté

Oser déposer

S’en occuper   « tout à l’heure »

Nécessité d’un cadre

Nécessité d’un lieu


Cela nécessite un accueil cul-de-sac !

une acceptation

une autorisation qu’on se donne



L’écoute comme préalable à l’éthique cul-de-sac !

Ethique

De l’autre

De soi

Ecoute

Enthousiasme


Mise en commun cul-de-sac !

Créativité éthique

RECIT

Ecoute de l’autre, de son histoire, de son vécu, recherche de compréhension

ECHO

Ecoute de soi, de son vécu, de ses émotions, espace d’intériorité

DISCERNEMENT

Mise en contexte des principes, des valeurs, des repères théoriques


Le non –jugement et l’accueil des émotions sont en lien

1. Avec l’idée du choix

Pas le choix de la situation, mais le choix de la réaction

Et donc de la responsabilité partagée


Johanne… lien

… et le Y


2. Avec lienl’idée du lâcher-prise

On s’accroche au jugement

On prend le pouvoir

On sait ce qui est bon pour l’autre


C est difficile
C lien’est difficile !

  • Expérience de l’e-learning


Contexte
Contexte lien

  • 3ème Master en médecine

  • Cours d’éthique distribué sur 3 années :

    • 1ère Master : 12 cours magistraux = concepts

    • 2ème Master : 8 séances de séminaires, travaux en sous-groupes

    • 3ème Master : travail individuel avec un professeur « répondant »

  • Intérêt pour la pédagogie de l’éthique


Processus de r alisation du travail personnel 3 me master
Processus de réalisation du travail personnel (3 lienème master)

  • Séance d’information

  • Choix par l’étudiant de son sujet de travail

  • Rédaction de son projet

  • Soumission de son projet

    • Situation clinique (5 lignes)

    • Ebauche des questions qui se posent

  • Attribution d’un professeur accompagnateur

  • Contact avec celui-ci


Pourquoi en e learning
Pourquoi en liene-learning ?

Difficultés

  • Lieux de stage

  • Temps des rencontres

  • Répétition des mêmes informations

  • Insatisfaction par manque de prise en compte de dimensions fondamentales

  • Autonomie

  • Accompagnement dans la durée

  • Structuration de la réflexion

  • Ecriture

    Crainte

  • est-ce que ce n’est pas complètement fou, de l’éthique en e-learning ?

Nécessités


Originalit s du dispositif
Originalités du dispositif lien

  • Nouvelle structuration du cours

  • Accompagnement individualisé

  • Plaisir

  • Etonnement devant l’évaluation : + grande proximité !



1 er travail post
1 liener travail posté

  • Un homme âgé de 58 ans, très sportif, se présente aux urgences car il présente une gène mal délimitée et inconstante au niveau des jambes, qu’il décrit comme une raideur. Il est en bon état général et il se dit, être en excellente forme. Une fois l’anamnèse effectuée, il demande à une des stagiaires s’il pourra aller au sport d’hiver avec sa famille la semaine suivante. La stagiaire répond que les plaintes du patient n’ont pas l’air bien grave et qu’en effet, il pourra aller au sport d’hiver avec ses proches. Suite aux examens complémentaires effectués, les médecins ont trouvé que le patient souffrait d’un cancer du pancréas de stade très avancé, avec de nombreuses métastases au niveau du foie. A ce stade de la maladie, on ne connaît encore aucun traitement curable et le pronostic est donc malheureusement très sévère.


1 re correction du travail 1
1 lienère « correction » du travail 1

  • Bonjour Alexandra.

    J'ai bien lu ton 1er travail, qui contient la première partie du plan. Pourrais-tu lui ajouter la partie 2, qui concerne ton ressenti ?

    Dès que tu l'auras complété, envoie-moi ce document et je le corrigerai pour que tu puisses faire le travail n°2.


  • Je trouve que ce cas illustre bien le fait qu’un soignant doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.


2 me correction du travail 1
2 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème « correction » du travail 1

  • Merci, Alexandra.

    Tu fais une première analyse, très intéressante de la difficulté. Mais avant cela, j'aimerais que tu relises la partie 2 du plan et que tu répondes à cette consigne. Tu pourras approfondir l'analyse ensuite.

    A bientôt !


RESSENTI FACE A CETTE SITUATION doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.

  • Je vois encore la stagiaire répondant avec une sûreté intouchable et faisant oui de la tête pour accentuer son affirmation. Je m’étais même étonnée de son assurance, comment faisait-elle pour avoir une telle confiance en elle si tôt dans sa carrière en tant que professionnelle de santé. Cela dit, il est vrai que ce patient avait l’air d’avoir une santé de fer.

  • Ensuite, quand j’ai vu sur le scanner les nombreuses métastases, j’étais décomposée, ce patient avait un cancer non curable. Allait-il être hospitalisé ou allait-on le laisser partir avec sa famille au sport d’hiver et profiter des derniers moments qui lui restent à vivre ?


3 me correction du travail 1
3 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème « correction » du travail 1

  • OK, Alexandra, cette fois tu as réellement parlé de ton ressenti.

    Je pense qu'il est important d'ajouter une phrase pour expliquer ce qui t'a donné envie d'approfondir cette situation, puis tu peux passer au travail n°2.


C est un travail d humanit
C’est un travail d’humanité ! doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.


D doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.émarche d’aide à la décision « GIRAFE »


Enqu te aupr s des participants
Enquête auprès des participants doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.

  • Groupe GIRAFE

  • Courrier électronique envoyé aux vingt-cinq participants réguliers : dix-neuf réponses, soit 76 %.


Nombre d ateliers par an
Nombre d’ateliers par an doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.


Anciennet de participation
Ancienneté de participation doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.


Motivation s inscrire
Motivation à s’inscrire doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.


Participation dans la dur e
Participation dans la durée doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.


Principaux b n fices
Principaux bénéfices doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.


Importance du 2 me temps
Importance du 2 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps

  • Moment difficile mais essentiel

  • Chemin qui s’ouvre progressivement


Importance du 2 me temps1
Importance du 2 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps

  • nommer ses propres émotions et jugements permet de relâcher la pression, de décharger son sac à dos, de libérer la tension intérieure, de ne plus se sentir englué, de ne pas rester dans « du brut et du souffrant »


Importance du 2 me temps 2
Importance du 2 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps (2)

  • apprendre à abandonner un jugement et à se mettre à l’écoute de ses propres émotions constitue une manière « d’être en soi », de s’occuper de soi, de revenir à soi sans chercher la cause de son mal-être à l’extérieur de soi-même


Importance du 2 me temps 3
Importance du 2 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps (3)

  • amener ses émotions à un niveau conscient facilité la dissociation entre ce qui se joue pour le patient et pour le soignant et permet de réajuster la distance soignant-soigné


Importance du 2 me temps 4
Importance du 2 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps (4)

  • prendre conscience de son implication subjective permet de moins se projeter dans une situation en étant encombré de ses propres affects, et ainsi d’entamer une réflexion plus objective, avec un certain détachement, une neutralité bienveillante par rapport à la situation complexe et à ses acteurs.


Importance du 4 me temps
Importance du 4 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps

  • Fréquence du mot « ouverture » dans les réponses


Importance du 4 me temps 2
Importance du 4 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps (2)

  • la possibilité de sortir de la dichotomie de départ, de découvrir de nouvelles perspectives, de s’entrevoir dans une autre situation, d’envisager de « l’autre », du « possible ailleurs » et donc de sortir d’une éventuelle confusion provoquée par un horizon qui semblait bouché


Importance du 4 me temps 3
Importance du 4 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps (3)

  • la perception de quelque chose qui aide à grandir, d’un mouvement, d’un changement, donc de la vie

  • la capacité à se laisser toucher par ce que vivent les autres soignants, à se sentir relié à ses semblables,


Importance du 4 me temps 4
Importance du 4 doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.ème temps (4)

  • possibilité d’entendre le changement vécu par l’autre comme ce qui aide à comprendre la complexité du changement vécu en soi

  • la découverte de chemins insoupçonnés en soi, créés grâce à la prise de conscience, au lâcher-prise, à la volonté de quitter une vision étriquée de la situation

  • la mise en application du proverbe zen « Si tu es pressé, fais un détour »


Conclusions de l enqu te
Conclusions de l’enquête doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.

  • Ouverture aux autres et à soi-même

  • Double mouvement – vers l’autre et vers soi –

  • Ethique relationnelle


Invitation : doit peser ses mots, car toutes nos paroles sont écoutées attentivement par le patient qui nous fait confiance et qui est en attente de réponses face à ses inquiétudes. Toute la difficulté est donc je pense de trouver un équilibre afin de ne pas banaliser une plainte, ni d’alarmer inutilement le patient avant d’avoir des preuves plus concrètes concernant le diagnostic. On se trouve désormais dans ce cas-ci face à deux difficultés : la première, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif et la deuxième, celle d’annoncer un diagnostic péjoratif, alors que le patient a été maladroitement rassurer pendant l’anamnèse.

Prochain Printemps de l’éthique

Vendredi 4 mai 2011 à Libramont :

« La solidarité : une évidence ou un combat? »

Renseignements et inscriptions : www.herslibramont.be à partir du 15 mars