La p ritonite de l an 2000
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La péritonite de l’an 2000. Résultats et pratiques des centres participant au Registre de Dialyse Péritonéale De Langue Française. Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000. Recommandations ISPD et « doutes récents ».

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La péritonite de l’an 2000

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Presentation Transcript


La p ritonite de l an 2000

La péritonite de l’an 2000

Résultats et pratiques des centres participant au

Registre de Dialyse Péritonéale

De

Langue Française

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Recommandations ispd et doutes r cents

Recommandations ISPD et « doutes récents »

1993 : Vancomycine pour suspicion de péritonite à Gram +

1996 : Cephalosporine 1 «  «  «  « (pour éviter resistances)

2000 (San Francisco) :

  • moins d’échecs avec vancomycine

  • vancomycine moins toxique pour mésothélium

  • mécanisme de résistance incertain et lié

  • à traitements inadéquates

  • ----- réhabilitation de la vancomycine

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Repr sentativit du rdplf au 1 janvier 2000

Représentativité du RDPLF au 1 Janvier 2000)

Nb de centres français : 147, RDPLF : 123 soit 84%

Nb de malades Français :2661, RDPLF : 2440 soit 84 %

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Les diff rentes techniques de dp en france

Les différentes techniques de DP en France

Systèmes DPCA

Données du RDPLF

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Evolution des p ritonites

Evolution des péritonites

90 – 9595 -00

DPCA

1/22 mois1/28 mois

DPA

1/26 mois1/33 mois

Données du RDPLF

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Evolution des germes gram

Evolution des germes Gram+/-

Gram90 – 9595 -00

+77 %73 %

-23 %27 %

P<0,001

DPCA

P<0,001

+86 %71 %

-14 %29 %

P<0,001

DPA

P<0,001

Données du RDPLF

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Mini enqu te rdplf mars 2000

Mini enquête RDPLF Mars 2000

JPh Ryckelynck, C Verger, D Aguilera et centre du RDPLF (à paraître dans BDP)

En présence d’une infection péritonéale,

sans éléments d’orientation quant à son origine,

Quelle antibiothérapie de 1ere Intention utilisez vous ?

Vancomycine seule

Vancomycine + aminosides

Vancomycine + autre antibiotique

Cephalosporine de première génération seule

Cephalosporine de première génération + aminosides

Autres

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Mini enqu te rdplf mars 2000 r sultats

Mini enquête RDPLF Mars 2000(résultats)

122 centres ont répondu = 99 % du RDPLF (=84 % des centres Français)

53 % des centres utilisent la Vancomycine

Vanco seule : 9 %

Vanco + aminosides : 13 %

Vanco + autres antibiotiques : 28,6% (quinolones ou cépha3)

Céphalosporine 1 seule : 18 %

Céphalosporine 1 + aminoside : 11 %

Autres : 18 %

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


La p ritonite de l an 2000

Proposition pour une stratégie de traitement des infections péritonéales en France en 2000, prenant en compte l’écologie des germes observés dans le RDPLF

En ambulatoire :

Vancomycine faite à l’hopital 1g/2L laissé 6h

Associé à quinolone per os, puis adaptation 48 à 72 heures plus tard

En hospitalisation :

Vancomycine + cephalosporine

Céphalosporine 1+3 ?

A discuter : place pour Vanco+aminosides compte

tenu du risque de toxicité rénale et auditive?

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Conclusion 1

Conclusion 1

Les faibles taux de péritonite s’accompagnent d’une proportion croissante de Gram négatifs, mais le staphylocoque reste prépondérant et la proportion de méti – R peut atteindre 50 %.

Le « pari » thérapeutique initial doit donc porter sur les deux types de germes

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Conclusion 2

Conclusion 2

Les faibles fréquences de péritonites s’accompagnent d’une absence de formation des patients aux injections intrapéritonéales

Il est donc préférable de privilégier en ambulatoire les traitements limitant les injections dans les poches

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Conclusion 3

Conclusion 3

En pratique, la péritonite est devenu dans la plupart des centres un événement rare (un épisode tous les 3 ans voire moins).

Pour les patients en attente de greffe, la transplantation peut facilement survenir avant tout épisode infectieux si les délais d’attente son brefs.

Christian Verger, Société de Néphrologie, Tours 21-23 Juin 2000


Infections p riton ales

Infections péritonéales

Tous systèmes confondus :1/33 mois en 99

De 1995 à 2000 :

DPCA : 1/28 mois

DPA : 1/33 mois

Cocci+ : 57 %

Bacilles - : 20 %

Germes :


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