Cinquième Forum du secteur Privé
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Cinquième Forum du secteur Privé Rôle du Secteur prive dans la promotion de l’agro-industrie Du 5 au 8 Novembre 2012 Hôtel Ivoire Abidjan, Cote d’Ivoire . Dr. René N’ Guettia Kouassi Directeur des Affaires économiques Commission de l’Union africaine Tel : +251-115-182656

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Dr. René N’ Guettia Kouassi Directeur des Affaires économiques Commission de l’Union africaine

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Presentation Transcript


Dr ren n guettia kouassi directeur des affaires conomiques commission de l union africaine

Cinquième Forum du secteur Privé

Rôle du Secteur prive dans la promotion de l’agro-industrie

Du 5 au 8 Novembre 2012

Hôtel Ivoire

Abidjan, Cote d’Ivoire

Dr. René N’GuettiaKouassi

Directeur des Affaires économiques

Commission de l’Union africaine

Tel : +251-115-182656

Fax: +251-115-182678

Email: [email protected]

Email: [email protected]

QU’EST-CE QUE L’AGRO-INDUSTRIE ET POURQUOI L’AFRIQUE DOIT-ELLE PROMOUVOIR LA SIENNE ?


Plan de presentation

Plan de presentation

  • Introduction

  • Quelles sont les caractéristiques principales de l’ économie agro-alimentaires ?

  • Pourquoi l’agro-industrie est-elle un passage obligé pour l’Afrique ?

  • Pourquoi le secteur privé doit-il faire de l’agro-industrie, un segment clé de ses activités ?

  • Conclusion


Dr ren n guettia kouassi directeur des affaires conomiques commission de l union africaine

Introduction

  • Quel est le problème ?

    • Dans les pays développés où l’économie agro-alimentaire a atteint le stade de l’agro-industrie, les produits livrés aux consommateurs sont, en moyenne pour plus de 80% des produits transformés;

    • Le pourcentage des produits agricoles est considérablement réduit dans la consommation finale.

      • Aux États-Unis, les produits agro-industriels représentent plus de 90% de la consommation finale;

      • En Europe, ce taux est de 70 à 80%.

    • Dans la plupart des pays sous développés et particulièrement dans les pays africains, les produits agricoles (produits non transformés) sont encore dominants dans la consommation finale.

    • Les tentatives de transformation se produisent, à quelques exceptions près, dans les unités socio-économiques de base comme la famille, le village, le quartier utilisant une technologie extrêmement rudimentaire.


Dr ren n guettia kouassi directeur des affaires conomiques commission de l union africaine

Introduction (suite)

  • La marge de transformation est donc immense en Afrique.

    • D’où la nécessité de promouvoir l’agro-industrie;

    • D’où l’impérieuse nécessité de recourir au secteur privé l’invitant à accroître son investissement dans l’économie agro-alimentaire, et particulièrement dans les industries agro-alimentaires (IAA).

    • Comment se définit l’économie agro-alimentaire ? Qu’est-ce que l’agro-industrie? Pourquoi son développement est-il incontournable ? Pour quelles raisons le secteur privé doit-il en faire une de ses priorités? Et pourquoi les pouvoirs publics africains doivent-ils inclure la promotion de l’agro-industrie dans leurs priorités ?


Dr ren n guettia kouassi directeur des affaires conomiques commission de l union africaine

  • I. QUELLES SONT LES CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES DE L’ÉCONOMIE AGRO-ALIMENTAIRE ?


Dr ren n guettia kouassi directeur des affaires conomiques commission de l union africaine

I. Caractéristiques principales de l’économie agro-alimentaire

  • L’histoire de l’agro-alimentaire → est liée à celle de l’humanité. De tous temps, l’agro-alimentaire a connu une évolution consécutive aux changements que l’homme a apportés à son alimentation.

  • Louis Malassis (1973) distingue 4 grandes périodes dans l’histoire de l’agro-alimentaire.

    • la période pré-agricole (alimentation de cueillette de chasse et de pêche);

    • la période de l’agriculture de subsistance (ici les activités de production, de transformation, de conservation et de préparation des aliments ont pour cadre les unités socio-économiques de base comme la famille, le village …);

    • la période de l’approvisionnement diversifié (où se combinent les activités agricoles et commerciales) → la diversification alimentaire se réalise par le développement du commerce intérieur et extérieur;

    • la période de l’agro-industrie → caractérisée par la combinaison des activités agricoles, industrielles et commerciales. Et par une contribution croissante de l’agro-industrie à la formation du produit alimentaire.


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I. Caractéristiques principales de l’économie agro-alimentaire (suite)

  • Au cours de cette 4ème période, les fonctions de transformation, de conversation et de préparation des aliments vont sortir de plus en plus du cadre domestique et artisanal, pour s’insérer dans des structures industrielles et commerciales plus larges.

  • Dans les pays développés, les quatre maillons de l’économie agro-alimentaire moderne que sont la production, la transformation, la commercialisation et la restauration, connaissent un déclin des méthodes artisanales au profit des méthodes industrielles.


Dr ren n guettia kouassi directeur des affaires conomiques commission de l union africaine

Principaux maillons de l’économie agro-alimentaire

Commercialisation (sociétés et coopératives de distribution)


Dr ren n guettia kouassi directeur des affaires conomiques commission de l union africaine

I. Caractéristiques principales de l’économie agro-alimentaire (suite)

  • Dans les pays développés donc, l’économie agro-alimentaire présente un caractère relativement homogène. Dans ces pays, les complexes agro-alimentaires, c’est-à-dire, l’ensemble des activités qui concourent à la fonction alimentaire d’une société donnée, constituent un ensemble harmonieux, industrialisé et capitalisé.

  • En revanche, dans la plupart des pays en voie de développement, et plus particulièrement dans les pays africains, cet ensemble s’identifie à un complexe fortement hétérogène du fait de la superposition de l’économie domestique, marchande (traditionnelle ou moderne).


Dr ren n guettia kouassi directeur des affaires conomiques commission de l union africaine

I. Caractéristiques principales de l’économie agro-alimentaire (suite)

  • Dans les pays africains, d’importantes poches ou niches d’artisanat résistent encore à l’usure du progrès technique au niveau de la production, la transformation et la commercialisation.

  • Toutefois, la mondialisation croissante des modes de production capitaliste, laisse entrevoir en Afrique, une agro-industrie débarrassée des contraintes artisanales, et de plus en plus encline à intégrer les acquis des révolutions industrielles.

  • Selon L. Malassis et M. Padilla (1973) l’agro-industrie constitue la superstructure industrielle de l’agriculture. Car elle extrait les principes utiles, stabilise les produits, les transforme, les adapte aux régimes alimentaires et les diversifie.


Fonctions caract ristiques de l agro industrie

Fonctions caractéristiques de l’agro-industrie


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Fonctions caractéristiques de l’agro-industrie (suite)

  • Donc, les industries agro-alimentaires (les IAA) ont pour fonction de substituer à une production agricole hétérogène, dispersée dans l’espace et dans le temps, altérable et périssable, une production industrielle plus homogène et hygiénique, disponible dans le temps et dans l’espace, et relativement concentrée.

  • Plusieurs firmes peuvent intervenir sur la chaîne agro-alimentaire. Mais la participation au fonctionnement de cette chaîne ne confère pas le caractère de firme agro-alimentaire.

  • L’agro-industrie → toutes les firmes dont la consommation intermédiaire provient pour plus de 50% de l’agriculture.

    → Dans cette logique → les industries du lait, des grains et farines, du sucre, de la viande, des corps gras, …….. sont des unités agro-industrielles → car la quasi-totalité de leur consommation intermédiaire est d’origine agricole.

    → Toutefois, une telle classification n’est pas soumise à une logique universelle → car si certaines industries ont cessé d’appartenir à l’agro-industrie dans les pays développés, elles continuent de l’être dans les pays en voie de développement : l’industrie textile est un cas typique de cette situation.


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  • II. POURQUOI L’AGRO-INDUSTRIE EST-ELLE UN PASSAGE OBLIGÉ POUR L’AFRIQUE ?


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  • II. POURQUOI L’AGRO-INDUSTRIE EST-ELLE UN PASSAGE OBLIGÉ POUR L’AFRIQUE ?

  • L’Afrique a, en général, une économie qui repose encore sur l’agriculture.

  • Les quatre maillons de son économie agro-alimentaire sont inégalement développés et parfois désarticulés.

  • Les produits agricoles sont insuffisamment transformés. En Afrique, certaines branches du secteur de la transformation particulièrement les industries laitières, la meunerie, la brasserie, … importent encore l’essentiel de leurs consommations intermédiaires.


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  • II. POURQUOI L’AGRO-INDUSTRIE EST-ELLE UN PASSAGE OBLIGÉ POUR L’AFRIQUE ?

  • Plus de 90% des produits de la branche vivrière sont consommés sans transformation et près de 90% des produits d’exportation sont exportés sous la forme brute.

  • En Côte d’Ivoire, par exemple, la part des importations dans les achats d’intrants se chiffre pour quelques produits à : céréales (48,3%); boissons (50,6%); laits et produits laitiers (54,4%); préparations alimentaires (62,8%); chimie agricole (67,4%); cuir (77%); tabac (78,8%); huiles(4,2%) (cf. schéma directeur du développement industriel de la Côte d’Ivoire. Ministère de l’industrie, mars 1988).


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  • II. POURQUOI L’AGRO-INDUSTRIE EST-ELLE UN PASSAGE OBLIGÉ POUR L’AFRIQUE ? (suite)

  • Une telle situation, qui semble être le dénominateur commun de la plupart des pays africains, est porteuse d’handicaps structurels pour l’Afrique dans sa marche quotidienne vers la réalisation de son autosuffisance alimentaire.

  • La mise en place d’une politique industrielle volontariste ayant pour ancrage l’agro-industrie, constitue donc une source potentielle immense de croissance et de développement.

  • Une économie agro-alimentaire ayant atteint le stade de l’agro-industrie est un véritable facteur de réduction de la pauvreté en milieu rural comme en milieu urbain.

  • Les unités agro-industrielles adoptant une stratégie de croissance horizontale fondée sur la multiplication des joint-ventures à l’échelle régionale et continentale, peuvent contribuer à booster la dynamique de l’intégration régionale et continentale.


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  • III. POURQUOI LE SECTEUR PRIVÉ DOIT-IL FAIRE DE L’AGRO-INDUSTRIE, UN SEGMENT CLÉ DE SES ACTIVITÉS ?


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  • III. POURQUOI LE SECTEUR PRIVÉ DOIT-IL FAIRE DE L’AGRO-INDUSTRIE, UN SEGMENT CLÉ DE SES ACTIVITÉS ?

  • La consommation finale des produits alimentaires est insuffisamment transformée. Au niveau de certaines filières, plus de 90% reste encore à être transformé.

  • Les segments non encore transformés constituent donc des opportunités réelles d’investissement pour le secteur privé africain et non africain.

  • Et le marché existe en Afrique et dans les pays arabes.

  • La transformation des produits agricoles alimentaires → une opportunité pour réduire de manière considérable, les importations vivrières qui affectent négativement les balances de paiement de nos pays.

  • Les IAA à promouvoir constituent donc des sources de profitabilité, voire de rentabilité à saisir par les opérateurs économiques.


  • Conclusion

    CONCLUSION

    • L’Agro-industrie doit donc être perçue comme un moyen d’accumulation du capital, une source de croissance et de développement pour les pays africains.

    • Les pouvoirs publics, dans un élan de partenariat public/privé, doivent soutenir le secteur privé dans la promotion de l’agro-industrie. Car sa croissance est une source de création d’emplois, de réduction de la pauvreté, de la réalisation de l’auto-suffisance alimentaire, d’atteinte des OMD, et d’accélération de l’intégration régionale et continentale.


    Conclusion suite

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    CONCLUSION (suite)

    • L’agro-industrie, enfin, peut aider l’Afrique à accélérer son arrimage à l’économie mondialisée.

      « La façon de produire et de consommer ses aliments constitue pour chaque peuple le fondement de sa civilisation » H. Dupin et T. Brun (1978). L’Afrique doit s’en inspirer pour mettre ses populations à l’abri de l’influence des firmes agro-alimentaires transnationales, et pour préserver sa culture alimentaire qui constitue un maillon essentiel de sa civilisation.


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