1 / 70

INTRODUCTION

INTRODUCTION. «  L’immatériel est aujourd’hui le facteur clé de succès des économies développées …En quelques années, une nouvelle composante s’est imposée comme un moteur déterminant de la croissance des économies : l’immatériel .

avak
Download Presentation

INTRODUCTION

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author. Content is provided to you AS IS for your information and personal use only. Download presentation by click this link. While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server. During download, if you can't get a presentation, the file might be deleted by the publisher.

E N D

Presentation Transcript


  1. INTRODUCTION • « L’immatériel est aujourd’hui le facteur clé de succès des économies développées …En quelques années, une nouvelle composante s’est imposée comme un moteur déterminant de la croissance des économies : l’immatériel. le succès économique reposait essentiellement sur la richesse en matières premières, sur les industries manufacturières et sur le volume de capital matériel dont disposait chaque nation. Cela reste vrai, naturellement. Mais de moins en moins. Aujourd’hui, la véritable richesse n’est pas concrète, elle est abstraite. Elle n’est pas matérielle, elle est immatérielle. C’est désormais la capacité à innover, à créer des concepts et à produire des idées qui est devenue l’avantage compétitif essentiel. » http://www.minefi.gouv.fr/directions_services/sircom/technologies_info/immateriel/immateriel.pdf

  2. INFORMATION ET ECONOMIE

  3. Originalités de l’information L’information est un bien d’expérience • Définition: un bien qu’on doit avoir consommé pour en connaître la valeur => On ne sait pas ce qu’on achète Ex. : Le Monde d'aujourd'hui vaut-il 7,5 F ? Le défi: trouver l ’équilibre entre la diffusion gratuite de l ’information => faire connaître le produit et sa diffusion payante Importance de la marque - et - la réputation du produit - l’image

  4. Originalités de l’information • L’info est abondante : H. Simon : « l’abondance d'info crée une pauvreté de l'attention »  -> Pour l'utilisateur, la clé : trouver l'information; -> Pour le vendeur, la nécessité de focaliser l’attention. • L'abondance d'informations fait que l'attention des utilisateurs est une ressource de plus en plus rare -> notion bien d’attention ( pour les producteurs)

  5. Originalités de l’information • Le coût de production de l'info : • Coûteuse à produire • Peu coûteuse à reproduire Solution 1 : La différenciation des prix La différenciation des produits Solution 2 : La stratégie des « coûts »

  6. Originalités de l’information Techniques de discrimination : • choix de prix différents pour les différents segments du marché • produire différentes version du bien d’information afin de segmenter le marché • discrimination par le délai d’accès à l’information • Diminuer les coûts = augmenter les volumes, dans ce cas Pour dissuader la concurrence -> innovation sinon diminution sans fin du prix.

  7. Originalités de l’information • Le risque de piratage: Problèmes : Faible coût de copie crée le risque de piratage ( reproduction par le client) Solution : Les systèmes de propriété intellectuelle

  8. Originalités de l’information • La dimension technologique : Economie de l’info : info + infrastructure technique(Infrastructure de réseau) • Economies d'échelle de demande : par exemple abonnés téléphoniques • Plus classique: économies d'échelle d'offre : le coût de production de l’information fixe est amortie sur de plus gros volumes

  9. Valeur de l’information • L'information est avant tout une relation:Elle ne possède aucune valeur a priori mais acquiert sa valeur lors de la réception dans un système de connaissances particulier. Autrement dit, sa valeur dépend du récepteur et du contexte de réception et n'est nullement déterminée par sa nature. Exemple: une information en chinois a une valeur quasi nulle pour un francophone. • La valeur d'usage de l'information : Un outil d’aide à la décision et à l’action -> Son usage est son emploi pour la décision.

  10. Valeur de l’information • Nécessité : Le caractère plus ou moins indispensable d'une information pour son récepteur définit également sa valeur. C'est en partie pour cette raison notamment que les documents ressources destinés directement aux professionnels sont souvent payants (les bilans d'entreprises par exemple).

  11. Valeur de l’information • Usabilité.C'est la facilité plus ou moins grande pour le récepteur de décrypter et de comprendre l'info. • Une arme de compétitivité économique : • surveillance de l’environnement ( concurrents, • marchés, technologie, aspects sociétaux); • discerner les opportunités et les menaces; • préparer l’innovation.

  12. Valeur de l’information • Donc, Lavaleur marchande diffère de la valeur d’usage / valeur utile; L’information consommée n ’a de valeur utile qu’en fonction de son usage; À partir de quelle quantité d’information est-on convenablement informé?

  13. Problèmes liés à l’information • Problèmes liés à la valeur de l ’information: • non appropriabilité (possibilité de consommation collective qui doit être intégrée) • distinction entre prix de l ’info / prix du support • faible coût de reproduction • révélation de la valeur à l ’usage • coût pour recevoir l’information • caractère périssable de l ’information  difficile de fixer un prix pour les biens informationnels

  14. Biens et services informationnels(BSI)définitions • Définition 1 : bien numérisable (et donc transférable) et ayant une valeur pour des consommateurs. • Définition2 :L’information est une entité immatérielle et sans énergie, qui prend une forme physique seulement dans la mesure où elle est stockée sur un support physique (comme un disque dur) ou transmise sous forme physique (comme un signal radio). l’information comprend les logiciels, les bases de données, la musique, la vidéo, le contenu des livres, les dessins, l’information génétique, les mémoires humaines et organiques, et d’autres entités éventuellement susceptibles d’être représentées, stockées et communiquées sous forme de bits. On les appelle des biens d’information.

  15. Biens et services informationnelstypologie • l'information, bien rival ? • L'information consommée par le client final • bien non rival : la consommation de l'un ne diminue pas celle de l'autre • L'information comme facteur de production • chaque producteur la considère comme un bien rival : l'utilisation par l'un diminue le profit de l'autre • d'un point de vue collectif, sa diffusion générale est souhaitable (fonctions de production plus efficaces, plus de concurrence) • l'information, bien exclusif? • les TIC réduisent le niveau d'exclusion (coûts réduits des moyens de copie, diffusion,..) L'information liée à un support est un bien privée

  16. Biens et services informationnelstypologie Information = bien public Définition: un bien est dit public si l’usage de ce bien par un agent n’en empêche pas l’usage par d’autres agents potentialité d’une consommation collective • exclusion d’usage: oui ou non • obligation d’usage: oui ou non

  17. Biens et services informationnelsparticularités Les biens informationnels sont très particuliers : • Biens à faible coût de duplication et de diffusion; • Biens d’expérience donc utilité mesurée après achat; • Biens en réseau donc dépendent de la consommation des autres,; • Biens culturels, donc apprentissage; • Biens complexes, donc co-produits;

  18. Biens et services informationnelséconomies de l’info monopolistiques • Dans des économies de l’information monopolistiques, le paiement pour l’utilisation des biens d’information, des équipements et des installations d’information n’implique aucun transfert de propriété, mais seulement une permission temporaire d’utiliser le bien, l’équipement ou l’installation. En conséquence, ce ­paiement équivaut à un loyer.

  19. Bien public impur • Programme • informatique • sur mesure • Bien privé pur • Conseil • Leçon • particulière • Bien public pur : • TV non cryptée • Forums Internet Bien public impur Non Oui exclusion possible Les statuts des biens informationnels Faible (spécifique) Elevé coût d ’un utilisateur supplémentaire indivisibilité de production et d'usage Elevée (peu spécifique) Faible • TV cryptée • K7, CD, livres Virginie Lethiais: Economie de l'infomation

  20. Biens et Services InformationnelsGratuité • Habituellement, un bien économique n’est pas disponible gratuitement, mais le cas des biens et services informationnels (BSI) est spécifique. Leurs propriétés intrinsèques autorisent des prix nuls, ce qui est inconcevable pour les autres biens économiques privatifs.

  21. Coût et valeur des BSI • La valeur du BSI du point de vue demandeur-utilisateur :est le jugement porté sur le produit ou la prestation d’information sur la base de ses attentes et de ses motivations : -> la valeur est une grandeur qui croît lorsque la satisfaction du besoin de l’utilisateur augmente ->ou que la dépense afférente au produit diminue.

  22. Coût et valeur des BSI • Pour le producteur: on évoque la notion de  « valeur ajoutée» qui est égale à l’excédent entre la valeur des biens et services produits et celle des biens et services consommés pour les produire; • Au sens documentaire, la valeur ajoutée correspond au niveau de traitement effectué sur l’information brute en vue d’accroître l’exploitabilité de cette information par le destinataire.

  23. Approche économique de la valeur de l’information: Le marché de l’information consommateursproducteurs

  24. Le marché de l’information Déséquilibre ou équilibre: -> Les mécanismes d'équilibrage des prix et des quantités sur le marché supposent la répétition de l'acte de production et de vente; -> Pour une information isolée, elles n'ont pas de sens; Exemple : un film-> un grand nombre de spectateurs -> le succès ne modifie pas le prix.

  25. Le marché de l’information Déséquilibre ou équilibre • L'ajustement dans le domaine informationnel s'observe dans l'élaboration d'informations similaires : services réguliers d'informations actualisées, série de films similaires. • Le succès du produit informationnel se traduit par une baisse du prix.

  26. Le marché de l’information Déséquilibre ou équilibre • deux politiques de fixation du prix des produits nouveaux qui incorporent beaucoup d'information (la recherche) : -> prix décroissant: on fixe un prix élevé pour rembourser rapidement les coûts fixes de recherche. Ensuite, on baisse le prix du produit considérablement pour étendre le marché et faire face aux concurrents qui offrent des produits similaires; -> prix bas pour prendre le monopole du marché tout de suite; on paye alors les coûts fixes de recherche par une très grande diffusion.

  27. Le marché de l’information Déséquilibre ou équilibre • Conclusion: -> Le plus souvent, les marchés de l'information sont déséquilibrés; -> L'ajustement ne se fait pas, si ce n'est par la disparition des entrepreneurs. -> C'est un domaine très risqué à cause de la difficulté à évaluer le marché.

  28. Le marché de l’information Laconcurrence et le monopole • chaque producteur a un monopole: il conserve légalement un droit spécifique sur l'information qu'il a vendue : droit des brevets, droit de la propriété intellectuelle, droit d'auteur; • Or Ce monopole est contournable par la production d'informations substituables du point de vue du consommateur; • Le producteur conserve alors sa position de monopole par le jeu des prix.

  29. Le marché de l’information La concurrence et le monopole • Conclusion : Le marché de l'information est ainsi concentré. Pour chaque marché, il tend à ne laisser subsister qu'un seul producteur -> innovation s’impose;

  30. Le marché de l’information L'innovation • Les monopoles s’ installeraient dans une situation fondée sur le fait d'avoir les premiers exploité la vente de produits répondant à un besoin solvable; • OR, des besoins nouveaux apparaissent qui demandent d'autres genres d'information; • Besoin d’un marché informationnel proposant, des produits spécifiques et innovateurs.

  31. Le point de vue du producteurQuel bénéfice ? • Soit C le coût de production d'une information donnée (coût de l'exemplaire original); soit N le nombre d'acheteurs; soit p le prix de vente unitaire. • Pour produire l'information, le producteur doit espérer un bénéfice B positif : B = N*p - C • Compte tenu des risques et des incertitudes, le producteur ne prend une décision que si la valeur de B est élevée; • La décision dépend essentiellement de N, de l'ampleur du public concerné; • Plus le public est vaste, plus le producteur peut accepter de produire, plus sa production est importante.

  32. Le point de vue du producteurComment fixer le prix de vente ? Choix à prendre par le producteur: • Il envisage de produire telle information. • Il prévoit son coût de production, C'est le prix de vente décroissant en fonction du nombre d'exemplaires vendus-> courbe de l’offre • il anticipe le volume de ventes qui dépend naturellement de la nature de l'information, de son originalité, de l'attente du public. • En outre, il y a l'effet économique du prix. Plus le prix de vente est bas, plus le public sera large-> courbe de la demande • Ensuite, en fonction de la position relative des deux courbes, le producteur de l'information décide de produire ou de ne pas produire, de fixer tel prix très haut, pour un public restreint, ou très bas pour une large diffusion; • adopter une démarche de marketing -> toucher les clients concrets qui achèteront réellement.

  33. Caractéristiques de l’offre en économie de l’information Des travaux récents ont tenté d’identifier des particularités de l’économie de l’information notamment des secteurs d ’activités liées à l’Internet: - les coûts supportés par les entreprises sont spécifiques: il s’agit de charges fixes -> la diffusion ou la réplication ne coûtent rien • Ces Industries sont généralement composées d’entreprises jeunes; -> or les e/ses anciennes peuvent faire le choix d’investir dans ces secteurs; -> Donc e/ses nouvelles -> prises de risques et innovation pour changer l’état du marché; • Le secteur de l’Internet se caractérise par un management de la vitesse -> d’où les contraintes d’action des e/ses -> d’où la notion économie de la vitesse; • l’importance des standards: -> entraîner les e/ses de l’économie de l’information vers de fortes interdépendances entre e/ses -> écosystèmes d’affaires;

  34. typologie des publics consommateurscas des produits culturels 1/4 • Le premier public : est constitué en grande majorité de professionnels de la culture, d’enseignants, d’étudiants, d’« amateurs »… Les membres de ce public développent et entretiennent leur capital d’expertise par une consommation intense des produits culturels; • Le deuxième public : le « grand public » au sens où l’entendent souvent les professionnels de l’offre. Ce public est bien moins régulier dans sa pratique que le précédent et fait preuve d’un intérêt moindre pour les produits culturels. • Le troisième public : Le « public potentiel » est composé d’individus qui considèrent le produit culturel comme une source assez forte de satisfaction mais peu accessible.(blocages informationnels) -> susceptibles de devenir futurs amateurs • Le quatrième public : non-public » est composé, quant à lui, de consommateurs indifférents, Leur potentialité à consommer des biens culturels est extrêmement faible sinon nulle.

  35. typologie des publics consommateurscas des produits culturels 2/4 • Les quatre types de public décrits précédemment réagissent de façon différente aux variations tarifaires: • une augmentation significative des tarifs n’aura que peu d’effet sur la décision d’achat du premier public -> baisser l’intensité de leur pratique culturelle (consommer moins); • une diminution des tarifs, peut se traduire, pour ce type de public, par une fréquentation et consommation plus intense.

  36. typologie des publics consommateurscas des produits culturels 3/4 • Concernant le « grand public », une augmentation des tarifs aura un effet de découragement; • une baisse de tarifs particulièrement avantageuse pourra conduire une partie de ce public à se tourner davantage vers le produit culturel.

  37. typologie des publics consommateurscas des produits culturels 4/4 • Le « public potentiel », quant à lui, sera assez sensible à des propositions tarifaires fortes; • un prix bas peut signifier mauvaise qualité de l’offre -> la capacité d’expertiser la valeur le produit culturel est faible;

  38. Coût d’acquisition de l’information • Il existe de nombreuses façons, pour une organisation ou un individu, d’acquérir de l’information :   achat de livres, de rapports, de brevets, de normes, de catalogues industriels, de photographies...,  abonnement à des journaux, à des revues, à des " lettres confidentielles ", à des services d’extraits de presse, abonnement à des services bibliographiques (bulletin signalétique, service de diffusion sur profil d’intérêt, banque de données sur disquettes ou cédéroms...), interrogation de services électroniques d’information accessibles à distance (centres serveurs professionnels, kiosque Minitel, Internet...) et déchargement de données (texte, donnée numérique ou factuelle, image...) ; • La démarche d’acquisition implique diverses opérations techniques ou administratives qui viennent s’ajouter au prix d’achat éventuel. Il convient donc de distinguer le "prix" d’acquisition (ce qui figure sur le tarif ou le devis du fournisseur) du "coût de revient" de l’acquisition (qui, outre le prix d’achat, prend en considération le temps passé, l’amortissement du matériel, des frais de fonctionnement...).

  39. Comment évaluer la consommationd’informations ? • Selon certaines études l’évaluation de la consommation de l’information peut se faire sur la base d’une évaluation de la consommation des BSI ci-après: la consommation de logiciels: • Type de logiciels; • la consommation de logiciels pirates; • le prix des logiciels; La consommation téléphonique: • le taux d’équipement de téléphones portables; • l’utilisation du téléphone fixe et de carte téléphonique; la consommation de livres et de périodiques: • consommation faible ou forte ; • la qualité de cette consommation ; • le coût de ces livres et périodiques; la consommation d’information sur Internet: la quantité d’informations consommées; • les types de consommation; • la qualité de cette consommation ; • degré de satisfaction de la demande

  40. effets économiques des technologies de l’information et de la communication • Information de lademande :On distingue deux modes d’information de la demande : • Mode « push » : attirer l’attention entraîne la consommation (qualité verticale, mass media) • Mode pull : les consommateurs recherchent l’information pertinente (qualité horizontale, TIC)

  41. effets économiques des technologies de l’information et de la communication • TIC et processus de production: • Gains de productivité : (numérisation et automatisation des processus de production) : • Réduction des coûts de production • Amélioration de la qualité des outputs) : valable pour les biens et pour les services Gains de productivité dans les processus de production, traitement et circulation de l’information • TIC et marchés : - Ex. Commerce électronique

  42. Les TIC et nouvelles Coordinations économiques • entre consommateurs (pour se représenter l'offre);échanges entre internautes par exemple • entre diverses fonctions productives (pour se représenter la demande).(coopération entre entreprises Producteurs Consommateurs Marché

  43. Les TIC et nouvelles Coordinations économiques • Du côté de la demande, la coordination consiste en la formation « d’écosystèmes» de consommateurs échangeant des signaux utiles à leurs décisions d’achat et à la construction dynamique de leurs préférences. • Du côté de l’offre, on assiste à l’émergence de relations « coopétitives » entre entités de production, la compétition cédant le pas à un certain degré de coopération lorsqu’il s’agit de tirer parti d’économies d’échelle ou de partager les efforts de R&D. • Quant aux processus d’innovation, ils tendent de plus en plus à associer concepteurs et utilisateurs au sein de communautés, telles que celles des producteurs de logiciels libres.

  44. Mesure macroéconomique

  45. Mesurer la performance de l’économie du savoir • La méthodologie suivie pour établir le PIB et la plupart des autres indicateurs macroéconomiques est définie par le Système de comptabilité nationale, qui s’articule autour des tableaux d’entrées-sorties représentatifs des transactions intersectorielles. • Dans le cadre de la comptabilité nationale, la production brute de chaque établissement se mesure à sa valeur marchande et est additionnée pour obtenir un résultat par secteur et/ou par région. Le PIB national est la somme des productions nettes des secteurs et des régions.

  46. Mesurer la performance de l’économie du savoir • une opération délicate. Des obstacles systématiques s’opposent à l’enregistrement comptable du capital intellectuel, à mettre en parallèle avec la comptabilisation classique du capital fixe. • le savoir est particulièrement difficile à quantifier, et aussi à apprécier; • Une proportion non connue du savoir est implicite, non codifié et stocké uniquement dans l’esprit de chacun.

  47. Mesurer la performance de l’économie du savoir • Dans une économie fondée sur le savoir, les problèmes commencent avec le cadre conceptuel dans lequel s’inscrivent les comptes nationaux. • une idée nouvelle peut déclencher un changement énorme, un changement modeste ou aucun changement. • Une augmentation des ressources consacrées à la création de savoir a des chances d’accroître le potentiel économique, mais on ne sait pas très bien en quoi et dans quelles proportions.

  48. Mesurer la performance de l’économie du savoir • Quatre grandes raisons expliquent donc pourquoi les indicateurs du savoir, ne peuvent prétendre à la couverture systématique des indicateurs économiques classiques : • Il n’existe pas de formules ou de “modèles” stables qui permettent de convertir des entrées (apports à la création de savoir) en sorties (production de savoir). • Les apports à la création de savoir (entrées) sont difficiles à localiser et à retracer car il n’existe pas de comptes du savoir à l’image des comptes nationaux habituels. • Il n’existe pas de système de détermination des prix applicable au savoir susceptible de servir de base à l’agrégation d’éléments de savoir qui, par essence, sont uniques. • La formation de savoir nouveau n’est pas nécessairement un apport net au stock de connaissances et on ne sait rien de l’éventuelle obsolescence des éléments qui forment le stock de connaissances.

  49. Principaux indicateurs(OCDE) • Mesurer les apports au savoir (entrées): • les dépenses de recherche-développement (R-D); • les effectifs d’ingénieurs et de personnels techniques ; • les brevets ; • et les balances internationales de paiements relatifs à la technologie.

  50. Principaux indicateurs(OCDE) • Mesurer les stocks et les flux de connaissances : Plus difficile est la mesure des flux de connaissances ou la part du stock de savoir qui entre dans l’économie au cours d’une période donnée. Deux indicateurs sont le plus fréquemment employés : • la diffusion incorporée: l’introduction dans les procédés de production de machines, de matériels et de composants incorporant une nouvelle technologie; • La diffusion non incorporée :la transmission de savoir, d’expertise technique ou de technologie sous forme de brevets, de licences ou de savoir-faire.(analyse des citations Dans les publications spécialisées et les demandes de brevet, ce qui permet de retracer les interconnexions entre les idées dans des domaines spécialisés.

More Related