Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t
This presentation is the property of its rightful owner.
Sponsored Links
1 / 94

Les paradigmes sociologiques, analyses de la société PowerPoint PPT Presentation


  • 93 Views
  • Uploaded on
  • Presentation posted in: General

Les paradigmes sociologiques, analyses de la société. III – L’ethnométhodologie Octobre 2009. Ce diaporama est la troisième partie du cours intitulé Les paradigmes sociologiques, an alyses de la société. Plan du cours Introduction I – Le Fonctionnalisme II – L’Habitus Culturel

Download Presentation

Les paradigmes sociologiques, analyses de la société

An Image/Link below is provided (as is) to download presentation

Download Policy: Content on the Website is provided to you AS IS for your information and personal use and may not be sold / licensed / shared on other websites without getting consent from its author.While downloading, if for some reason you are not able to download a presentation, the publisher may have deleted the file from their server.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Presentation Transcript


Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

Les paradigmes sociologiques,analyses de la société

III –L’ethnométhodologie

Octobre 2009

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

Ce diaporama est la troisième partie du cours intitulé Les paradigmes sociologiques, analyses de la société

Plan du cours

  • Introduction

  • I – Le Fonctionnalisme

  • II – L’Habitus Culturel

  • III – L’Ethnométhodologie (dans le présent diaporama)

  • IV – L’individualisme Méthodologique

  • Conclusion

  • N.B. En raison de leur taille les parties font l’objet de fichiers Speechi différents

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Avertissement

Avertissement

  • Ce cours a été conçu pour servir le programme du DUT « Carrières Sociales » module « M229 & MOp 229 Analyse de la société ».

  • Mais il peut aussi servir à tout enseignement de Sociologie

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Iii l ethnom thodologie

III – L’ethnométhodologie

A - Définition, devoir

B – La société d’un point de vue ethnométhodologique

  • Les interactions sont décisives

  • Les hommes régulent leurs interactions au moyen de la réciprocité

  • Les acteurs construisent des règles implicites

  • Les interactions produisent des valeurs faisant système

  • Les degrés de liberté des acteurs dans leur vie sont de mieux en mieux mesurés. Cinq exemples

    C - La Personne d’un point de vue ethnométhodologique

  • Définition

  • La construction de la personne chez G.H. Mead et J. Habermas

  • Construction de soi et opportunités. Trois exemplesLa socialisation secondaire

  • Une théorie interactive de la déviance

  • Apport des Neurosciences

    D – Le travail social d’un point de vue ethnométhodologique

  • Définition

  • Trois exemples de descriptions ethnométhodologiques de travail social

  • Exemples de constrution de de soi par interactions organisées par le travail social

  • La compétence sociale au cœur du travail social

  • L’étude américaine « Chicago Longitudinal Study »

  • Conclusions

Pr. Jean-Marc Dutrénit


A d finition garfinkel 1967 schutz 1987

A - Définition (Garfinkel 1967, Schutz 1987)

  • Toutesociété est produitelocalement, naturellement organisée, réflexivement descriptible.

  • Elle est un accomplissement continu et pratique, avec indexation lexicale (mémorisation des fréquences d’évènements divers par chacun)

  • En agissant, avec ou contre autrui, je construis une facette de la société ET de moi-même.

  • A tout moment, j’arbitre, je choisis

  • Nous sommes tous des sociologues à l’état pratique

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Face logico math matique du paradigme em

Face logico-mathématique du paradigme EM

  • Il y a tant de variables (notamment les actes de millions de personnes et de décideurs) dans une société qu’il est impossible de faire des prédictions à long terme (10 ans et +).

  • Autant au niveau individuel que collectif

  • N.B. En sciences de la nature, le hasard se définit par la présence d’une infinité de variable.

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Corollaire

Corollaire

  • On peut prévoir à court terme (1 à 2 ans)

  • On peut agir sur des situations comportant un petit nombre de variables

  • L’ethnométhodologie est un paradigme de la liberté

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Enonc du devoir sur l ethnom thodologie

Enoncé du devoir sur l’Ethnométhodologie

  • Sur le sujet choisi en accord avec l’enseignant, (un seul sujet pour les 4 devoirs)

  • Définir l’Ethnométhodologie

  • Présenter 3 tab statistiques mentionnant la source, la date, l’intitulé du tab., la taille de l’échantillon, , ou à défaut 3 schémas de décisions d’acteurs sociaux et construire un commentaire pour chaque sous la forme :

  • Enoncer les décisions effectives des acteurs d’après le tab. (oppositions, particularités, etc..)

  • Reconstruction des interactions, des « bonnes raisons » probablement présentes dans les esprits des acteurs au moment de leurs choix de métier, pratique sociale, etc.

  • Critique du paradigme (comparaison avec les précédents par ex)

  • 2 p. obligatoirement dactylographiées maxi + tab.

  • A remettre le : 12 / 12 / 2007

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Pour vos devoirs vous trouverez un grand nombre de sondages

Pour vos devoirs,vous trouverez un grand nombre de sondages

sur le site gratuit de l’organisme BVA

Pr. Jean-Marc Dutrénit


B la soci t d un point de vue ethnom thodologique

B - La Société d’un point de vue ethnométhodologique

Les interactions sont décisives

Les hommes régulent leurs interactions au moyen de la réciprocité

Les acteurs construisent des règles implicites

Les interactions produisent des valeurs faisant système

Les degrés de liberté des acteurs dans leur vie sont de mieux en mieux mesurés. Cinq exemples

Pr. Jean-Marc Dutrénit


1 les interactions sont d cisives m dobry 1986

1 - Les interactions sont décisives (M. Dobry, 1986)

  • Une crise politique est un exemple très complet de la construction sociale par les interactions humaines

  • 1 – Lente maturation. Les responsables se croient coincés dans le jeu. Ex. XVIIIe : La Cour Royale, XXe : Pays socialistes, etc.

  • 2 – Un événement bouscule les logiques organisationnelles : multiplication des interactions Ex prise de la Bastille. Glanost (transparence) et Perestroïska (réforme) de l’URSS de Gorbatchev

  • 3 – Décisif : la visibilité de l’engagement des autres

  • 4 – Début de stabilisation des incertitudes autour de chefs charismatiques (Danton, Robespierre, Napoléon, etc..)

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Nb qu est ce qu une interaction

NB Qu’est-ce qu’une interaction ?

  • Toute forme de transmission de message impliquant au moins deux protagonistes.

  • Le message peut prendre une forme et un sens quelconques :

    • Regard

    • Parole (tel, internet, etc..)

    • Lettre

    • Contact physique (pacifique ou violent)

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

2 – Les hommes régulent leurs interactions au moyen de la réciprocité (Mauss 1925, Lévi-Strauss 1955, J-M. Dutrénit, 2002 chap 2)

  • La réciprocité est l’étalon implicite d’évaluation des interactions

  • Chaque individu l’utilise implicitement, comme chaque responsable de groupe ou de nation

  • Quand un individu ou un groupe s’écarte trop de la réciprocité positive (nazisme, dictatures, criminels, délinquants, parents ou conjoints abusifs, etc.) , il est combattu jusqu’à rétablissement de relations équilibrées.

  • Le schéma suivant décrit le processus

Pr. Jean-Marc Dutrénit


R ciprocit mauss l vi strauss shalins temple

Réciprocité (Mauss, Lévi-Strauss, Shalins, Temple…)


3 construction de r gles implicites c t des r gles officielles

3 - Construction de règles implicites à côté des règles officielles


Deux exemples de r gles implicites mettant en uvre une certaine r ciprocit

Deux exemples de règles implicites mettant en œuvre une certaine réciprocité

  • Les ouvriers d’entretien (minoritaires en nombre) disent à ceux de la production : élisez-nous comme délégués en échange d’un bon entretien des machines, sinon … les pannes seront longues et variées (Crozier dans un monopole industriel français en 1955)

  • La base du service social d’unité territoriale dit aux cadres : vous aurez de bonnes informations pour le rapport annuel en échange de notre autonomie technique d’intervention, sinon… les infos seront « difficiles » à collecter (JMD fonction publique territoriale 1983)

  • NB. Réciprocité n’est pas égalité.

Pr. Jean-Marc Dutrénit


4 les interactions produisent des valeurs faisant syst me

4 – Les interactions produisent des valeurs faisant système

  • Ce système est évolutif

  • M. Crozier en donne une description imagée dans un livre récent, Nouveau regard sur la société française O. Jacob 2006

  • En voici une présentation personnelle dans la douzaine de diapositives suivantes

  • N.B. Michel Crozier, Fondateur du Centre de Sociologie des organisations (CNRS),, a été Pr Paris X-Nanterre, a reçu le Prix Tocqueville 1998, est Membre de l’Institut

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Pr sentation choisie

Présentation choisie

  • Après 40 ans d’enquêtes et de travaux sociologiques, Michel Crozier offre son regard instruit sur les valeurs concurrentes qui en France se disputent la première place

  • Pour les principaux phénomènes décrits, nous (JMD) avons regroupé les résultats en quelques points essentiels pour la société Française :

    • Forces

    • Faiblesses

    • Paradoxes & malaises

    • Remèdes

Pr. Jean-Marc Dutrénit


Ecole

Ecole

  • Forces

    • Obéir

    • Etre bon élève

    • Etre chahuteur

    • Etre les deux

    • Etre capable de juger le monde

  • Faiblesses

    • Coopérer,

    • créer,

    • Innover

  • Paradoxes & malaises

    • Esprit de contradiction (copie négative de l’obéissance)

    • Non préparation à vivre dans un monde de liberté

  • Remède

    • Apprendre à coopérer, créer, innover (progr. 4H, Cf Jean-Marc Dutrénit La compétence sociale)

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Libert

    Liberté

    • Forces

      • Nous avons une grande liberté s/ contrainte génétique

      • Héritage chrétien : droit & devoir de s’extraire des contraintes du groupe pour répondre de soi devant Dieu

      • On peut renverser les valeurs de son milieu d’origine

  • Faiblesse

    • Manque de discipline, manque de conscience morale

    • Incapacité à construire progressivement un consensus durable

  • Paradoxes & malaises

    • Syndrome de l’égalité (apothéose avec le goulag soviétique)

    • Deux types idéaux : les soumis; les rebelles

    • Peur panique de la liberté => Installation de contraintes a priori à la clé de toute nouveauté => stagnation (OGM, précaution, etc…)

  • Remède

    • Faire d’abord en liberté, puis évaluer et réguler

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Responsabilit

    Responsabilité

    • Forces

      • La responsabilité penche vers le collectif et atténue le pouvoir de la liberté.

      • Elle remplace peu à peu et partout l’obéissance

      • Elle est plus efficace et répond mieux au désir d’individuation des personnes

      • Les multiples « liens faibles » (organisation, contrats, Etat de droit) étayent fortement liberté et responsabilité (Cf. J. Rawls UneThéorie de la justice)

  • Faiblesses

    • Croyance erronée et répandue : « le pouvoir appartient à quelques uns ». [NON, il circule et se conquiert. Je n’ai de pouvoir que dans la mesure où d’autres ont intérêt à m’en reconnaître.]

  • Paradoxes & malaises

    • On adopte une responsabilité morale globale, divine ou de raison, mais on magouille dans les affaires quotidienne (« les grands principes / les grands sentiments » Guy Béart)

    • On proclame le peuple souverain (1789) mais misère, escrocs politiques et guerres sanglantes

  • Remèdes

    • Faire ce que l’on dit, dire ce que l’on fait est le début de la morale (qualité ISO, Churchill, de Gaulle, etc…)

    • Développer la responsabilité juridique des chargés de pouvoir (accountability, Eva Joly Dans quel monde voulons nous vivre ?))

  • WARNING

    • On n’est pas totalement maître du jeu

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Connaissance

    Connaissance

    • Forces

      • Un désir de connaissance vieux comme le monde anime la France. Nous avons d’excellents scientifiques (médecine, Airbus, Ariane, TGV, Dassault, etc…). La scolarisation des 18-24 ans a progressé de 58% entre 1990 et 1999, etc…

  • Faiblesses

    • En Sciences humaines et en politique, tout le monde discute de tout sans se soumettre à la rigueur de la preuve - en Sociologie notamment

  • Paradoxes & malaises

    • Le principe de précaution, l’interdit sur le clonage (unique au monde ! ) nous retardent dans la connaissance

  • Remèdes

    • Seule la connaissance peut nous éviter les écueils qu’elle crée (OGM, Clonage)

    • Un devoir connaissance doit accompagner liberté et responsabilité (Neurosciences et apprentissages lecture, mémoire, intelligence, coopération, etc…)

    • Une presse plus informative, plus exacte (par ex sur les régimes spéciaux de retraite) permettrait de discuter avant de prendre parti pour telle ou telle solution)

  • WARNING

    • Je suis moralement coupable de ne pas essayer de savoir

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    D mocratie exercice du pouvoir par le peuple

    Démocratie(= exercice du pouvoir par le peuple)

    • Forces

      • Liberté d’entreprendre. Les entreprises du CAC 40, avec ingénieurs français de premier plan ont pu construire un secteur privé produisant une richesse exceptionnelle partout dans le monde

  • Faiblesses

    • Le parlement et l’Etat presque régalien font lois et décrets d’application « top down » (coupés de la base)

    • Lois normatives détaillées universalistes MAIS inapplicables à tous les cas

    • PME bloquées par la bureaucratie tatillonne

  • Paradoxes & malaises

    • Comme la décision n’est pas construite « bottom up » chacun se bat contre des mesures dont il se sent exclu

    • Donc on « s’arrange » en contournant la loi, selon le vieil adage français : « la théorie et la pratique sont des univers différents… » (confusion entre théorie scientifique et doctrine)

    • Contradictions d’une société « entrouverte »

  • Remèdes

    • Faire des lois cadre peu nombreuses, et laisser les juges interpréter

    • Aller vers une démocratie tempérée comme celle de nos voisins européens

    • Parvenir à libérer les énergies individuelles

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Travail« Energie physique ou intellectuelle de la personnalité vivante dépensée à l’occasion de la fabrication de choses utiles » (Marx 1860)

    • Forces

      • Les Français sont attachés aux œuvres depuis homo faber

      • Ilsaiment le travail bien organisé

      • Générosité enthousiaste

      • Les jeunes diplômés trouvent du travail aisément

  • Faiblesses

    • La bureaucratie gâche l’organisation (disent les salariés dans les enquêtes)

    • 150.000 jeunes sortent du système scolaire sans diplôme chaque année

    • La formation permanente est insuffisante

    • Préjugés sur la relation âge de la retraite, temps de travail et chômage

  • Paradoxes & malaises

    • Les 35 heures n’ont pas servi à la formation

    • L’inactivité des 55-64 ans (63%) entraîne fortes charges sociales et par conséquent des freins à l’embauche, notamment des jeunes

  • Remèdes

    • Flexsécurité : un immense chantier de formation pour tous (Ex. Norvège loi 2003 tout adulte peut reprendre ses études gratis jusqu’au Baccalauréat)

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Institutions mais d abord qu est ce qu une institution

    Institutions Mais d’abord, qu’est-ce qu’une institution ?

    • Ex. Assemblées, conseils, journaux,

    • Définition : tous lieux où l’on fabrique, ajoute, transforme, annule de la règle

    • Deux théorèmes fondamentaux :

      • « Plus il y a d’institutions plus le peuple est libre » (St Just Œuvres 1790)

      • La liberté ne vient pas de moins d’organisation mais de plus d’organisation Crozier et Friedbergh L’acteur et le système

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Institutions en france

    Institutions en France

    • Forces

      • Les institutions françaises ont produit de grandes chose (X, Sc Po, Les Mines, Normale Sup, etc…

      • Les grandes institutions se sont étendues et complexifiées (Ex l’Armée, l’Enseignement, la Protection sociale, etc..)

      • Des institutions mineures mais essentielles au développement se sont émancipées et multipliées en France (Protection Sociale, Loisirs, Radio libres, etc..)

  • Faiblesses

    • La fascination du pouvoir central « qui peut tout » est une infirmité et une paresse de la pensée politique française

    • De ce fait la France est le pays des doctrines radicales « top down », du prétendu déterminisme social (Ex. l’Habitus culturel) et des révolutions.

    • On construit à côté au lieu de transformer ce qui existe

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Institutions en france suite

    Institutions en France suite

    • Paradoxes & malaises

      • Le radicalisme des critiques invite au centralisme sous d’autres apparences (1789)

      • La décentralisation départementale (petites forces divisées) a renforcé le pouvoir central en refusant de le confier aux Régions (force de taille significative) à l’opposé de l’Espagne

  • Remèdes

    • Développer l’esprit de Réforme progressif et « Bottom up »

    • Rechercher les points sensibles à réformer pour modifier un ensemble (Ex. la réforme de Sciences Po réussie par des quota d’étudiants de banlieue)

    • Espoir : les réformes en cours (La transparence des comptes des syndicats, du MEDEF et de l’Etat)

    • Cogestion dans l’entreprise comme au Pays Bas, Prêts étudiants à remboursement de 5% du futur salaire, pédagogie de la compétence sociale à l’Ecole

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Exemple d institution intelligente le centre des jeunes dirigeants cjd

    Exemple d’institution intelligente : le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD )

    • Limite d’âge pour être membre = 45 ans

    • Toute responsabilité est non cumulable, non renouvelable et dure 2 ans

    • Durée maximum possible en mandats :

      • Président de Section 2 ans

      • Président de Région 2 ans

      • Président National 2 ans

        • Total = 6 ans

    • De ce fait la démagogie pour durer au pouvoir est impossible.

    • Au contraire, chaque dirigeant est tenté de proposer des réformes intelligentes pour « laisser sa marque »

    • Appliquer ce genre de règles à la plupart des institutions serait sage

    • Cf. Le Magazine du CJD

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    La confusion des valeurs

    La confusion des valeurs

    • Forces

      • La liberté du débat sur tout

      • La volonté de liberté

      • La lente ascension du spectateur impartial d’Adam Smith. Cf. Boudon dans la partie Individualisme Méthodologique

  • Faiblesses

    • Un grand tabou : on croit que les valeurs républicaines –liberté, égalité, fraternité, monarque républicain, parlement loin des acteurs, étatisme universaliste - sont supérieures aux valeurs démocratiques de TOUT AUTRE REGIME ou PAYS

    • Ecart entre valeurs professées et pratique : responsables de gauche mettant leurs enfants en école privée, Patrons prêchant la modération salariale / Stock options

    • La jonglerie avec les valeurs les dévalorise, les multiplie, les rend confuses

    • Démocratie se mêlant de science (OGM) comme la Théologie au Moyen Age

    • L’expression des communautarismes (alors que l’expérience de Lagan College ouvre les esprits)

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    La confusion des valeurs suite

    La confusion des valeurs suite

    • Paradoxes & malaises

      • Les pays émergents, Chine, Inde, Islam, superposent valeurs capitalistes à autoritarisme ancien allant jusqu’au sacrifice personnel pour la communauté (Cf. Les croisades du Moyen Age, & Inglehart, Enquête sur les valeurs du monde ).

      • Guerre civile algérienne & montée du communautarisme en France résultent du conflit entre ces valeurs

  • Remèdes

    • Mieux répondre au besoin d’intégration des immigrés

    • Remplacer le simplisme de l’universalisme républicain par une démocratie participative (Pays Scandinaves) mieux adaptée à la complexité moderne. Les 35 h n’ont pas satisfait ceux qui voulaient travailler plus

    • Revenir au principe de réalité, càd celui de la connaissance scientifique des phénomènes pour proposer des modalités de gestion cohérentes

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    5 les degr s de libert des acteurs dans leur vie sont de mieux en mieux mesur s

    5 - Les degrés de liberté des acteurs dans leur vie sont de mieux en mieux mesurés.

    Ils sont importants

    Cinq exemples

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Ex. n°1 - La proportion de diplômés = ou > bac a augmenté en 25 ans Champ de l’étude : Français ayant terminé études initiales Enquête FQP 1993 INSEE

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Interpr tation ethnom thodologique de ce tableau fqp 1993

    Interprétation ethnométhodologique de ce tableau FQP 1993

    • Dans toutes les CSP il y a une part de diplômés Bac ou +. Cela signifie que des choix sont opérés par les intéressés

    • Les proportions de diplômés Bac ou + varient d’une génération à l’autre, dans toutes les CSP. Cela signifie que les intéressés varient leurs choix selon la conjoncture .

      • En 1965 les enfants d’ouvriers trouvaient plus intéressant de devenir ouvrier

      • En 2007, ils trouvent plus intéressant de devenir technicien ou ingénieur.

    • …/…

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Interpr tation em suite

    Interprétation EM suite

    • Conclusion :

    • La compréhension complète de ces données repose sur la motivation des acteurs et non sur leur origine car :

    • 1/ dans chaque CSP certains font « comme papa » et d’autres font « autrement ».

    • 2/ dans chaque CSP ces % changent avec le temps

    • Cependant l’accès à Polytechnique était de 25% du recrutement en 1965 pour les enfants de CSP ouvrière, et de 1% en 2005 : la révolte gronde. Ce qui est une autre preuve de l’absence de déterminisme social.

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Ex n° 2 - Structural Equation Model Showing the Relationship Between Family Processes, Child Characteristics, and Achievement for Children Aged 6 to 11 Years (Ryan & Adams 1998)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Commentaire du graphique

    Commentaire du graphique

    • La seule variable vraiment corrélée à la réussite est la motivation scolaire de l’élève

    • Les autres variables présentent des liaisons faibles. Le SES des parents que l’habitus culturel présente comme déterminant, influence en réalité très faiblement la réussite.

    • Les degrés de liberté de l’élève sont donc très importants.

    • Mais on peut attendre des neurosciences des découvertes de plus en plus précises pour rendre compte de la motivation et du QI dont on sait qu’ils déterminent très fortement la réussite

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Pour comprendre le sens des coefficients de ce mod le

    Pour comprendre le sens des coefficients de ce modèle

    • R² = 0,54 signifie que ce modèle ne rend compte que de 54 % des éléments influençant la réussite des élèves de 11 ans

    • Chaque coefficient est une mesure de l’influence d’une variable sur une autre, compte tenu des autres influences

    • Wonnacott & Wonnacott Statistique, Economica, 4e ed. 1998 (Cf. chap « La régression multiple ») est LE livre utile à la compréhension des stat. Depuis le niveau débutant jq’au top

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Ex n 3 la transmission des pratiques sociales par la famille est faible

    Ex. n° 3 - La transmission des pratiques sociales par la famille est faible

    Le coefficient Beta de transmission inter générations = (.30) pour :

    • Sport, lecture, pratiques musicales (Enquête Pratiques culturelles des Français, 2000)

    • Divorce, sexualité avant le mariage, rôles féminins et masculins (Thornton 1989)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Ex n 4 effets d une augmentation de revenu familial passant de 15 000 30 000 s mayer 1997

    Ex. n° 4 - Effets d’une augmentation de revenu familial passant de 15.000 $ à 30.000 $ …(S. Mayer 1997)

    • Grossesses d’adolescentes (38%=>22%)

    • Quitter l’école avant 18 ans 30%=>18%)

    • Nombre années scolarité 12 => 12.5

    • Revenu des fils => + 20 %

    • Chômage des fils => - 13 %

    • Mères célibataires =44 % => 26 %

    • …/…

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Effets d une augmentation de revenu suite beta coefficients

    Effets d’une augmentation de revenu (suite)(Beta coefficients)

    • Ambition parentale - .121

    • Efficience parentale .364

    • Attitude de confiance .189

    • Attitudes de colère .008

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Ex n 5 effets du style parental ducatif

    Ex. n° 5 - Effets du style parental éducatif

    (Baumrind, 1991; Weiss & Schwarz, 1996; Miller et al., 1993). Summarised by Nancy Darling

    ont fait plusieurs enquête par interviews de parents, souvenirs d’enfant et observations de parents. En voici les principaux résultats :…/…

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Il y a 4 principaux styles parentaux pr sentant des effets sur les enfants continuation

    Il y a 4 principaux styles parentaux présentant des effets sur les enfants (continuation)

    • Parents légitimistes (authoritative) (exigeants et répondants) Equivalent du modèle JMD de Travail Social Exigences+++ et Aide +++

      => enfants socialement compétents et réussite professionnelle plus que les autres types

    • Parents non impliqués (ni exigeants et ni répondants) Equivalent du modèle JMD de Travail Social Exigences--- et Aide ---

      => enfants à faibles performances en tous domaines

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Style parental et ses effets continuation

    style parental et ses effets (continuation)

    • Parentsautoritaires (très exigeants mais peu répondants) Equivalent du modèle JMD de Travail Social Exigences+++ et Aide ---

    • => enfants à réussite scolaire modérée sans déviance mais faible compétence sociale, faible estime de soi, et davantage de dépression

    • Parentsindulgents (très peu exigeants mais très répondants) Equivalent du modèle JMD de Travail Social Exigences--- et Aide +++

    • => enfants à problèmes de comportement, moins performant en classe, mais plus grande estime de soi, meilleure compétence sociale, et moins de dépression.

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Conclusion em sur la soci t

    Conclusion EM sur la société

    La société résulte finalement des actes choisis par les individus qui la composent, dans un dialogue permanent d’influences offertes, reçues ou refusées « après examen ».

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    C la personne d un point de vue ethnom thodologique

    C - La personne d’un point de vue ethnométhodologique

    Définition

    La construction de la personne chez G.H. Mead et J. Habermas

    Construction de soi et opportunités. Trois exemplesLa socialisation secondaire

    Une théorie interactive de la déviance

    Apport des Neurosciences

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    D finition de la personne pour l ethnom thodologie

    Définition de la personne pour l’ethnométhodologie

    La personne résulte de sa participation à la construction de la réalité en coopération/opposition avec les autres personnes

    En posant un acte social, je me définis et me construis moi-même, à travers des degrés de liberté et de résistance variés

    Max Weber (1900) soulignait l’accroissement de la liberté individuelle à l’aube du XXe siècle. L’identité sociétaire (nation) dépasse de + en + l’identité communautaire du village de naissance. On ajoutera (JMD) que la mondialisation amplifie encore le phénomène

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    1 la construction de la personne d apr s g h mead 1930 l esprit le soi et la soci t puf

    1 - La construction de la personne d’aprèsG.H. Mead (1930)L'esprit, le soi et la société, PUF

    • toujours par des interactions

    • entraînant l’adaptation réciproque des conduites

    • au cours de l’élaboration d’un processus social

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les tapes g h mead

    Les étapes (G.H. Mead )

    • 0-6 ans : construction de l’autonomie. A travers les rôles joués, les enfants testent les réactions des adultes

    • 7-11 ans : apprentissage par les jeux aux semi-règles construites (indiens, gend/vol, terminator, etc…)

    • 12-14 ans : jeux réglés (foot, etc…)

    • 15-18 ans : reconnaissance de l’individu par les autres. Le “moi pour autrui” entre en concurrence avec le “je”. Je veux être considéré pour ce que je suis, je sélectionne ce que je serai. (étape de reconstruction des 40% de synapses perdues à la puberté) : kaïd, fort en thème, amical, hostile…

    • Conclusion : Plus de contacts => plus de choix => plus de liberté

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    2 - Trois fondements de la construction de la personne d’après J. Habermas  (Morale et communication: 1986)

    • L’interaction réciproque : chacun est le même que l’autre dans ce en quoi il est opposé à lui (conflit interpersonnel)

    • Les représentations symboliques : communication d’idées (scolarité univ) + prises de pouvoir (luttes pol & soc) + création/destruction de normes (lois, règles) + refus-libération (Roméo et Juliette) + réciprocité comme outils de co-construction des egos (bandes, assoc. entreprises)

    • Processus de travail : règles scientif, techn, juridiques.

      Conclusion : les 3 font irruption sans prévenir les uns dans les autres pour réorienter les processus et la construction de soi…

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    3 construction de soi et opportunit s trois exemples

    3 - Construction de soi et opportunités. Trois exemples

    • La belle écriture des Bretonnes Bertaux-Wiame Isabelle, Le projet familial, Annales de Vaucresson, 26, 1987,1, 61-75

    • Vos filles peuvent réussir Bertaux-Wiame Isabelle, Le projet familial, Annales de Vaucresson, 26, 1987,1, 61-75

    • La pelle ou les études Santelli E,La mobilité sociale dans l'immigration. Itinéraires de réussite des enfants d'origine algérienne, PUM, 2001, 305 p.

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Ex n 1 la belle criture des bretonnes bertaux wiame 1987

    Ex n° 1 - La belle écriture des Bretonnes(Bertaux-Wiame 1987)

    • Un couple breton (cordonnier et lavandière) émigre à Paris en 1920, et trouve à s’employer comme chauffeur et lingère (« On embauche à Paris ! », l’occasion est saisie).

    • Leurs deux filles suivent une scolarité primaire studieuse. La mère apprend à la boulangerie du coin que le Crédit Lyonnais recrute des jeunes filles ayant une belle écriture. (Interaction de bifurcation)

    • Les deux filles sont embauchées à 14 ans. Elles se hissent dans la classe moyenne. (Elles construisent leur nouvelle identité).

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Ex n 2 vos filles peuvent r ussir bertaux wiame 1987

    Ex n° 2 - Vos filles peuvent réussir  (Bertaux-Wiame 1987)

    • Ouvrier à Dourdan, épouse surveillante chef hôpitaux de Paris, le couple a deux filles. (Train-train ordinaire)

    • « Comment vont les enfants ? » demande un jour le patron. Elles font une bonne scolarité et seront secrétaires répond la mère. Pourquoi ne pas les envoyer à l’université comme les enfants de cadres ni plus ni moins intelligents ? (Interaction de bifurcation)

    • Les parents déménagent, le père est embauché à l’hôpital. Les filles feront des études supérieures (Délibéré familial innovant)

    • Une fille est devenue médecin, l’autre directrice de Centre Social (Elles ont construit une identité différente de celle de leurs parents).

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Ex n 3 la pelle ou les tudes

    Ex n° 3 - La pelle ou les études

    • Lille 1990, après le cours. Je bavarde avec des étudiants d’origine maghrébine formant un bon tiers de l’amphi. Comme leur présence dément les thèses de l’habitus culturel, je leur demande comment ils sont arrivés là.

    • Très simple répondent-ils ! Les parent (sachant à peine lire les chiffres) regardaient les carnets scolaires : « Bonnes notes : 10 francs; mauvaises notes : coups de bâtons ! » (Délibéré familial innovant)

    • Puis, à l’adolescence, les Vieux nous ont dit « Attention, il faut choisir : la pelle ou les études ! » (Interaction de bifurcation)

    • On a choisi les études ! (Ils ont construit une nouvelle identité).

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    4 la socialisation secondaire berger luckman 1980

    4 - La socialisation secondaire (Berger & Luckman 1980 )

    • Définition : incorporation de nouveaux savoirs en provenance du monde professionnel vers le soi

    • Elle peut prendre le pas sur la socialisation primaire (parfois nommée l’habitus )

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Etapes et conditions de r ussite de la socialisation secondaire berger luckman 1980

    Etapes et conditions de réussite de la socialisation secondaire (Berger & Luckman 1980 )

    • Prise de distance des rôles incluant une disjonction entre identité réelle et virtuelle (Interactions avec anciens élèves ayant réussi, Saga, Epopée, mythe des héros)

    • Techniques spéciales assurant une forte identification au futur rôle et un fort engagement personnel (épreuves par groupes solidaires coopérant à une oeuvre commune…)

    • Action continue d’un appareil conversationnel (entretiens, dynamique de groupe, débats…)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Etapes suite

    Etapes, suite…

    • Processus institutionnel d’initiation permettant une transformation de la « maison » de l’individu et une implication des socialisateurs dans le passage d’une maison à l’autre (voyage de fin d’étude, fête de fin d’année, cérémonie de remise des diplôme, etc..)

    • Existence d’une institution médiatrice permettant la conservation d’une partie de l’identité ancienne pendant l’identification à des autrui nouveaux perçus comme légitimes (Bureau des élèves, Junior entreprise, etc..)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    5 une th orie interactive de la d viance neser silberg parrish 1968

    5 - Une théorie interactive de la déviance(Neser, Silberg, Parrish, 1968)

    Méconnue depuis sa publication en 1968, cette théorie est confirmée par de nombreux résultats d’enquêtes

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Host agent model for deviance neser silberg parrish soc work 1968 13 2 96 100

    Host-agent model for devianceNeser, Silberg, Parrish, Soc Work 1968, 13, 2, 96-100

    Occasions de délits +

    Apprentissage Aisé &

    Nombreux stimuli

    Non sanction

    Egaux défavorables

    Valeurs conflictuelles

    Modèle parental pauvre

    Accès limité à buts sanctionnés

    Instit de formation & aide

    de faible qualité

    Faible tolérance à l’anxiété

    Faible estime de soi (maladie, QI, réputation)

    Problèmes émotionnels

    AGENTS

    INSPIRATEURS

    Niveau de Délinquance

    HOTE

    contact

    Acceptation de soi

    Identification à valeurs

    Positives (relig,educ, culture)

    QI moyen ou supérieur

    Occasions de délits limitées

    Apprentissage Difficile &

    Peu de stimuli

    Ressources pour sanctions

    Egaux favorables

    Valeurs homogènes

    Modèle parental positif

    Accès à buts utiles

    Instit de formation & aide

    de bonne qualité

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Commentaire du mod le interactif de la d viance diapo pr c dente neser silberg parrish 1968

    Commentaire du modèle interactif de la déviance (diapo précédente)(Neser, Silberg, Parrish, 1968)

    • Dans la diapo précédente, les auteurs ont recensé les différentes interactions qui peuvent, au contact des qualités intrinsèques du sujet (partie droite de la diapo), l’inciter à la déviance (moitié haute) ou au contraire à l’intégration (moitié basse)

    • Partie gauche du schéma : principales interactions de bifurcation vers la déviance ou au contraire vers la sagesse

    • Partie droite du schéma : les qualités intrinsèques du sujet (HOTE) qui offriront plus ou moins de résistance aux interactions (délibéré personnel)

    • La construction d’une identité (niveau de délinquance) résulte de ce délibéré, ou plutôt de la longue suite de délibérés à propos des interactions de bifurcation plus ou moins contradictoires

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    6 apport des neurosciences on devra compter avec le cerveau

    6 - Apport des Neurosciences :on devra compter avec le cerveau

    • La très grande plasticité du cerveau permet d’apprendre et de déduire leçons et anticipations de chaque expérience individuelle

    • Pendant le sommeil, des neurones d’un mètre de long mettent en contact aléatoires les diverses zones cérébrales. Le résultat est imprévisible (Changeux 1997)

    • Le cerveau des émotions mémorise à tout âge. La compétence sociale semble être localisée précisément dans une zone du lobe temporal droit. Sa lésion entraîne une perturbation radicale des relations sociales chez le singe comme chez l’homme (Damasio 2003)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Conclusion em sur la personne

    Conclusion EM sur la personne

    • La fatalité n’existe pas

    • L’héritage familial est toujours revu et corrigé par la personne. Parfois refusé

    • Plus nous interagissons, observons, apprenons... plus nous devons arbitrer, choisir… plus nous sommes libres…

    • On se construit soi-même au contact des autres, de tous les autres

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    D le travail social d un point de vue ethnom thodologique

    D - Le travail social d’un point de vue ethnométhodologique

    Définition

    Trois exemples de descriptions ethnométhodologiques de travail social

    Exemples de construction de soi par interactions organisées par le travail social

    La compétence sociale concept ethnométhodologique au cœur du travail social

    L’étude américaine « Chicago Longitudinal Study »

    Conclusions

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    D finition du travail social

    Définition du travail social

    • On entend par travail social tout acte qui au moyen d’interaction, d’apprentissage ou de service permet de développer le statut (contibutions/ rétributions) de personnes tombées au dessous de seuils définis par la société (Jean-Marc Dutrénit 1981)

    • L’intervention sociale est universelle, variable à l’infini. Elle incarne une forme d’entraide entre les hommes

    • Au quotidien les hommes inventent de nouvelles formes d’entraide et de travail social

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Trois exemples de descriptions ethnom thodologiques de travail social

    Trois exemples de descriptions ethnométhodologiques de travail social

    • M. Foucauld Histoire de la folie 1970

    • J. Donzelot La police des familles, 1975

    • C. Chevreuse Pratiques inventives du travail social 1975

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Dans ces uvres leurs auteurs exposent des interactions de bifurcation

    Dans ces œuvres leurs auteurs exposent des « interactions de bifurcation »…

    … qui sont le cœur battant de l’innovation et du changement

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Une très longue interaction de bifurcation est décrite par M. Foucauld dans son Histoire de la folie (1970)

    • Jusqu’au XVème siècle l’Eglise, qui avait créé les premiers hôpitaux au IVème siècle, gérait partout en Europe le Spirituel (Religion) et le Temporel (Gestion) des hôpitaux

    • Vers 1450 les échevins des villes (élus municipaux) ont progressivement partout pris le pouvoir sur le Temporel au moyen de procès longs et difficiles (un siècle entier à Angers) mettant en cause les abus de biens sociaux par plusieurs abbés responsables en chef des hôpitaux.

    • Les abbés conservèrent néanmoins le Spirituel

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Une interaction de bifurcation inventive est décrite par J. Donzelot dans La police des familles, (1975)

    • Depuis Vincent de Paul on pouvait abandonner un nouveau né dans le « tour » de l’hôpital (guichet de dépôt anonyme).

    • Les enfants étaient alors déposés en nourrice à la campagne contre une allocation aux nourrices.

    • Beaucoup de jeunes mères de la campagne ont alors établi une connivence avec les « tourières » pour récupérer leur propre enfant en nourrice tout en bénéficiant de l’allocation.

    • Gouvernement, préfets et gendarmes ne purent faire cesser le trafic qu’en supprimant le tour en 1860. Mais l’inventivité populaire avait préparé l’avènement des allocations familiales quelques années plus tard.

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Dans Pratiques inventives du travail social (1975) C. Chevreuse a exposé des interactions de bifurcations travailleurs sociaux-acteurs divers

    • En entreprise pour réintégrer les handicapés

    • Au lycée pour prévenir l’addiction aux drogues diverses

    • En unités territoriales pour apporter solutions d’action pour des catégories de population

    • Un des chapitres écrit par Jean-Marc Dutrénit et D. Cassegrain théorise ce mouvement permanent de création-adaptation et le présente sous forme de modèle compréhensif valable pour les différentes périodes du travail social et de leurs transitions

    • N.B. C. Chevreuse est le nom que s’est donné le collectif de 9 cadres de travail social et 9 sociologues ayant écrit ce livre sous la dir scientifique de R. Sainsaulieu.

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Exemples de re construction de soi de l usager par les interactions

    Exemples de (re)construction de soi de l’usager par les interactions

    Ou comment le travail social met parfois en œuvre les principes soulignés par l’ethnométhodologie

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Interactions d’insertion tous les jours après la classe dans 40 pays :les programmes 4H (Head-Heart-Hand-Health)De huit ans jusqu’à la fin de l’université ou école professionnelle

    Il s’agit de participer à des actions créatives dans des entreprises, des associations, des administrations, etc..

    Ex : deux élèves de lycée professionnel dessineront et construiront une pièce de machine outil de l’usine voisine, deux autres iront réparer le chauffage de la mairie, deux autres feront le mobilier du théatre municipal, etc.

    Ceux du lycée classique rédigeront un formulaire de satisfaction du supermarché, etc… Les plus petits feront pousser des légumes avec leurs parents, etc..

    Ces interactions pré-citoyennes aident les jeunes à apprendre des capacités concrètes comme :- diriger- s’exprimer- respecter autrui- s’adapter au changement- être responsable- décider- produire un revenu de leurs propres projets- se documenter sur les carrières possibles

    Ces capacités construisent des parts significatives de la personnalité

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Nouveau type d’interactions pour adolescents difficiles :Le camp des fortes têtes (Téléfilm, Arte, sept 2006)

    • Un camp d’été pour 15 adolescents récalcitrants en conflit avec leurs parents, deux mois au bord d’un lac du Nord Canada, loin de tout.

    • Activités nature, d’observation, de conversation, épreuves de créativité. Discipline explicite appliquée avec explications. Et exposé des conduites à tenir. Direction par un psychologue docteur. Impossibilité légale et pratique de quitter le camp sans autorisation expresse des parents

    • En découvrant leur capacités nouvellement acquises y compris celle de comprendre la nature, la coopération et le plaisir que cela leur procure, ces adolescents deviennent travailleurs en classe et aimables avec leur entourage. La solidité de ce nouvel état est contrôlée par enquête un an après le retour à la maison.

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    L efficacit du placement est maximum entre 16 et 20 ans

    L’ efficacité du placement est maximum entre 16 et 20 ans

    • « Le camp des fortes têtes » laissait voir que même après 16 ans la construction de la personne est très efficace.

    • Une preuve statistique de ce phénomène existait déjà dans l’étude de M. Lepage-Chabriais 1980 (tableau suivant).

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Devenir 30 ans de 600 anciens d tablissements sociaux pour mineurs m lepage chabriais 1980

    Devenir à 30 ans de 600 anciens d’établissements sociaux pour mineurs (M. Lepage Chabriais 1980)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Destruction reconstruction synaptique l adolescence bourgeois desmotes mainard 2001

    Destruction / reconstruction synaptique à l’adolescence (Bourgeois & Desmotes-Mainard, 2001)

    • Phénomène marquant la puberté chez les mammifères, la montée hormonale détruit 40% de leurs synapses (les connexions entre neurones). Cela signifie trois choses :

      • Personne n’est responsable de l’aspect dévasté des adolescents

      • Tout l’entourage participe à la reconstruction des nouvelles synapses et aux significations qui s’y logent

      • Des interactions de réciprocité forte pour les 16-20 ans comme le programme 4H, « Le camp des fortes têtes » et les séjours en institution façonnent de nouvelles synapses qui favoriseront plus tard la réciprocité positive

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Le casework avec contrat d’objectifs négociés est un type d’interaction qui fait progresser le fonctionnement familial mesuré sur l’échelle St Paul Mullen & Dunpson Thirteen evaluative studies, 1977)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    La r silience ou abandon du pass partir d interactions nouvelles

    La résilience ou abandon du passé à partir d’interactions nouvelles

    • La résilience est une capacité du vivant à réduire l’importance des expériences douloureuses du passé pour se centrer sur de nouvelles expériences plus positives pour soi et les autres (Cyrulnick 1999).

    • Notre pré-câblage cérébralpour la coopération(Damasio 2003) est probablement un support essentiel de cette capacité.

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Système Traditionnel

    Absence de contact entre famille biologique et famille d’accueil

    RESULTAT :

    Tx. retour en famille en fin de mesure = 30%

    Nouvelles interactions

    Réunion bimestrielle entre :

    famille biologique,

    famille d’accueil

    un référent ASE

    centrée sur la tâche : « Comment organiser au mieux l’avenir de l’enfant ? »

    RESULTAT :

    Tx. retour en famille en fin de mesure = 70%

    Une application de la résilience et de la coopération : développer la parentalité dans un service d’Aide Sociale à l’enfance (Ruhaut 1999)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    L art et l insertion changeux 1994 lefebvre 1998 merle d aubign 1998

    L’art et l’insertion Changeux 1994, Lefebvre 1998, Merle d’Aubigné 1998

    • Des ateliers d’art 2fois 2h/semaine pour des handicapés mentaux stimule les aires cérébrales des émotions qui à leur tour stimulent les aires de la mémoire et du raisonnement. Les progrès sont sensibles et la joie de vivre perceptible (Changeux, Merle d’Aubigné)

    • La pratique artistique (danse, photo, théâtre de marionnettes) pour des personnes sans espoir de reclassement est une revitalisation préalable à formation et emploi (Lefebvre)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    La politique de la ville aux usa et en france donzelot faire soci t 2000

    La politique de la ville aux USA et en France (Donzelot Faire société, 2000)

    • Deux politiques, deux résultats

    • La France attribue des subsides à des personnes dans le besoin et à des organismes indépendants les uns des autres. Absence de coopération.La délinquance augmente.

    • Les USA attribuent du pouvoir à des organismes territoriaux encadrés par la loi les obligeant à reconstruire un quartier avec des emplois, des logements, des écoles et des comités de citoyens. Le succès du Bronx à New York est la vitrine de cette politique réussie. Elle catalyse la coopération. La satisfaction des acteurs encourage leurs efforts. La délinquance diminue.

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Ces formes interactives r ussies de travail social ont deux points communs

    Ces formes interactives réussies de travail social ont deux points communs :

    • l’utilisation des degrés de liberté pour organiser la coopération entre les acteurs

    • un type de coopération conduisant parfois à la compétence sociale, nouveau concept de développement personnel

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Avant 1997

    400 références

    Avant2008.

    « Social skills & learning » => 10 791 références (dans ERIC, Education Ressource Information Center)

    « Social competence & learning » =>

    2 883 références (dans ERIC)

    La compétence sociale est devenue en 10 ans un sujet très étudiéNombre d’articles publiés dans les revues scientifiques

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Sous les droits et devoirs de chacun on trouve - le statut (implicite) - la compétence sociale (familière et obscure)

    Définition :

    établir réciprocité positive avec

    autrui à travers capacités

    essentielles :

    motivation, anticipation, image

    de soi, responsabilité, maîtrise

    espace, utilisation des acquis

    dans tous les éléments du

    statut

    Le statut = estimation du

    rapport contributions /

    Rétributions, dans les

    disciplines implicites

    de la vie quotidienne : formation, travail,

    hygiène, famille, loisirs,

    logement, budget

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Le concept de comp tence sociale

    Le concept de compétence sociale

    • capitalise les résultats épars sur le développement personnel

    • représente la face individuelle de la coopération

    • permet de rendre le travail social plus rapide et plus efficient car ce concept :

      • définit le point d’application du travail social

      • Quantifie les composantes de ce point

      • autorise un diagnostic

      • permet des actions concertées pour son développement par les intervenants sociaux

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Effets d’un accroissement de compétence sociale (JM Dutrénit, cours sur le Fonctionnalisme, IUT en ligne, diapos 131-147)

    • meilleure réussite scolaire et professionnelle (médiation pour apprendre)

    • meilleure intégration pour les handicapés

    • réduction des dépenses de protection sociale

    • Cf « social competence » en anglais sur le web

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Six principaux moyens compl mentaires de d veloppement de la comp tence sociale jm dutr nit 1997

    Six principaux moyens complémentaires de développement de la compétence sociale (JM Dutrénit 1997)

    • Aider la personne à analyser son système de valeurs

    • Organiser des médiations relationnelles entre la personne et le monde

    • Etablir de nombreux contrats contribution / rétribution

    • Offrir des enseignements cognitifs dans la zone proximale d’apprentissage de la personne

    • Proposer des applications individuelles de ces enseignements

    • Proposer des applications en coopération inter groupes de ces enseignements

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Plus d infos

    Plus d’infos :

    Cf. IUT en ligne, cours intitulé « La compétence sociale, nouvelle orientation dans le développement de la personne »

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Conclusion apports de l em au travail social

    Conclusion : apports de l’EM au travail social

    • Les initiatives dans les degrés de liberté

    • Les interactions de bifurcation

    • La coopération qui favorise le développement individuel et collectif

    • La compétence sociale

    • Ouverture vers une rationalité forte du travail social

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Conclusion g n rale sur l em

    Conclusion générale sur l’EM

    • L’EM montre que l’homme a partout et toujours inventé des solutions aux problèmes qu’il se posait

      • De manière locale

      • De façon imprévisible

  • La coopération, la réciprocité apparaissent comme les bases universelles et historiques parce que biologiques du développement humain

  • C’est un encouragement à trouver des formes pleinement participatives dans tous les secteurs des sociétés humaines

  • Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Comparaison fonctionnalisme habitus culturel ethnom thodologie 1 2

    Comparaison Fonctionnalisme / Habitus Culturel / Ethnométhodologie 1/2

    • A l’opposé des paradigmes Fonctionnaliste et Habitus Culturel, l’EManalyse les phénomènes à partir des consciences individuelles

    • La question devient alors d’assurer des mesures objectives des subjectivités et de leurs interactions

    • Les techniques de preuves sont alors exactement les mêmes que dans les autres disciplines : montrer que différents modes d’action entrainent différents états de conscience et de réaction des personnes concernées

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Comparaison fonctionnalisme habitus culturel ethnom thodologie 2 2

    Comparaison Fonctionnalisme / Habitus Culturel / Ethnométhodologie 2/2

    • Une différence cependant avec les sciences de la nature inerte est la gigantesque capacité d’anticipation de l’homme : la cause de ses actes se trouve très souvent dans le futur anticipé et non dans le passé

    • Ces différents points sont présents et enrichis dans le paradigme de l’Individualisme Méthodologique

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    Ouvrages cités dans la partie ethnométhodologie N.B. Les ouvrages cité dans une partie sont parfois des références critiques du paradigme étudié

    • Baumrind, 1991; Weiss & Schwarz, 1996; Miller et al., 1993). Résumé par Nancy Darling. Site web à ce nom.

    • Berger & Luckman 1980 "La Construction sociale de la Réalité

    • Bertaux-Wiame Isabelle, Le projet familial, Annales de Vaucresson, 26, 1987,1, 61-75

    • Bourgeois & Desmotes-Mainard, 2001 Les mutations cérébrales pendant l’adolescence, Annales médico-psychologiques, 159,10, 697-99

    • Changeux J.P. Raison et Plaisir, O. Jacob 1994

    • Crozier M. & B. Tillette Nouveau regard sur la société française O. Jacob 2006

    • Cyrulnik B. Un merveilleux malheur, O. Jacob 1999, 2002

    • Damasio Antonio R. Le cerveau des émotions, O. Jacob 2003 et Looking for Spinoza: Joy, Sorrow and the Feeling Brain N.Y.Harcourt Inc. 2003

    • Dobry, M. Sociologie des crises politiques, 1986

    • Donzelot J. Faire société, O. Jacob 2000

    • Garfinkel, H. (1967). Studies in ethnomethodology. Englewood Cliffs, NJ: Prentice Hall. ...

    • LEFEBVRE G. Reconstruction identitaire et insertion, Harmattan, 1998

    • LEPAGE-CHABRIAIS, M. Réussir le placement des mineurs en danger, Harmattan 1996

    • MERLE D’AUBIGNE D. Création artistique et dépassement du handicap. Les ateliers Personimages Harmattan 1998

    • Mullen & Dunpson Thirteen evaluative studies, 1977

    • Lucas C. Suerte. L’exclusion volontaire, Plon, 1995

    • Mayer S. 1997 What money can’t buy : family income and Children’s Life Chance, Harvard Univ Press

    • Neser, Silberg, Parrish, The host-agent model for deviance Soc Work 1968, 13, 2, 96-100

    • Santelli E, La mobilité sociale dans l'immigration. Itinéraires de réussite des enfants d'origine algérienne, PUM, 2001, 305 p.

    • Schutz A. Le chercheur et le quotidien, Méridiens 1987

    • Thornton 1989 Changing attitudes toward family issues in the US, J. of Marriage and the Family 51(4): 873-93)

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    La collection « Technologie de l’Action Sociale » (dir. JM Dutrenit, Editions de L’Harmattan) peut être qualifiée d’ethnométhodologique pour ses analyses et les préconisations. Voici les titres publiés 1/3

    • BELIN B. Animaux au secours du handicap 2000 (Prix Fernand Méry 2002, Académie Vétérinaire de France)

    • BIN-HENG M.- CHERBIT, F. - LOMBARDI, E. Traiter la violence conjugale 1996

    • BORN M., LIONTI A.M., Familles pauvres et intervention en réseau, 1996

    • BOROY A. Mes enfants sourds 2eme ed. 2006

    • BOSHI R. La prévention des troubles psychiques chez l’enfant et l’adolescent.1998

    • BRESSON M. SDF et nouveau contrat social. 1997

    • CAHEN J. Réussir malgré sa dyslexie 2000

    • CASPAR , Ph. L’accompagnement des personnes handicapées mentales, 1994

    • CCAH (B. Belin) L’insertion professionnelle des handicapés 2003

    • CCAH (B. Belin) Les personnes handicapées vieillissantes, colloque, tome 2, 2003

    • CCAH (B. Belin) Les personnes handicapées vieillissantes, colloque, Tome 1, 2002

    • COLMONT H. Handicap, inventivité et dépassement, 2003

    • COTHENET Sylvie  Réseau contre maltraitance 2004

    • COULIBALY A. Droit au travail et handicap : comment améliorer ?

    • DE CONNINCK Le métier de surveillant de prison

    • DROUARD Y. L’éducateur spécialisé en foyer de CAT

    • DUTRENIT J.M. La compétence sociale, diagnostic et développement 1997

    • DUTRENIT (dir) Recherche et développement qualité en Action Sociale 2004

    • DUTRENIT J.M. Action sociale et qualité sociale, 2001

    • DUTRENIT, J.M. Evaluer un centre social, 1994

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    La collection « Technologie de l’Action Sociale » (dir. JM Dutrenit, Editions de L’Harmattan) peut être qualifiée d’ethnométhodologique pour ses analyses et les préconisations. Voici les titres publiés 2/3

    • GATTO F. Enseigner la santé. L’exemple de la Kinésithérapie 2005

    • GAYDA, M. LEBOVICI, S. (ed) L’enfant polyhandicapé et son milieu 2002

    • GAYDA, M. (ed.) Les causes de l’autisme et leur traitement 2000

    • GILLET, J.C. Animation et animateurs, le sens de l’action, 1995

    • GOUARNE (ed) Les aveugles dans l’entreprise 1997

    • GRANVAL D. Adolescents difficiles, établissements et aide sociale Comment améliorer ? 2002

    • GRANVAL D. Le projet individualisé en travail social. 2005

    • JELLAB A. Le travail d’insertion en mission locale 1997

    • JOING J.L. Ethique et qualité en action sociale, 2002

    • LAFORESTRIE R. Vieillesse et société 1997

    • LARES-YOËL L.M. Mon enfant triso 1997

    • LAVOIE J.P. Familles et soutien aux parents âgés dépendants, 2000

    • LECAPITAINE…L’intégration scolaire des malentendants

    • LEFEBVRE G. Reconstruction identitaire et insertion, 1998

    • LEPAGE-CHABRIAIS, M. Réussir le placement des mineurs en danger, 1996

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


    Les paradigmes sociologiques analyses de la soci t

    La collection « Technologie de l’Action Sociale » (dir. JM Dutrenit, Editions de L’Harmattan) peut être qualifiée d’ethnométhodologique pour ses analyses et les préconisations. Voici les titres publiés 3/3

    • MERIGOT D. Familles en structures d’accueil. Approche systémique. 1997

    • MERLE D’AUBIGNE D. Création artistique et dépassement du handicap. Les ateliers Personimages 1998

    • NICOLAS-LE STRAT P. Pouvoirs de l’implication. Les nouvelles bases de l’intervention sociale.1996

    • RATER GARCETTE, Chr. La professionnalisation du travail social (1880-1920), 1996

    • REBOUL Visiteur à l’hôpital et en maison de retraite 2005

    • ROMIEUX Ch. Logement social et traitement de l’insécurité, 2007

    • RUHAUD B. Accueil familial et gestion de l’autorité parentale. 1998

    • SCELLES R. Fratrie et handicap 1998

    • TEXIER, VAN HYFTE et al. La parentalité nouvelle scène éducative 2001

    • THYS P. La pratique de la liberté surveillée 1998

    • VASSEUR P., Protection de l’enfance et cohésion sociale. IV au XXeme siecle 1999

    • VERGNE M.L. Le travail social au cœur des paradoxes, 2002

    • VEZINA, A. et al. Diagnostic et traitement de l’enfant en danger, 1995

    • VIARD Audrey (dir) La loi de rénovation de l’action sociale au quotidien 2005

    • VOCAT Y. Apprivoiser la déficience mentale 1997

    • ZAFFRAN, J. L’intégration scolaire des handicapés 1997

    Pr. Jean-Marc Dutrénit


  • Login